Fantastiqua le monde des invisibles

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 La ou le vent me portera. (Rp libre )

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Hécate
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MessageSujet: La ou le vent me portera. (Rp libre )   Mer 30 Mar - 1:12



Elle avait parcouru la forêt depuis l’aube, volant et filant avec le vent au grée des champs des oiseaux de la forêt, écoutant le crissement des feuilles a son passages, rien ne valait ce sentiment de liberté lorsqu’elle glissait dans  le ciel.  Se trouvant des jeux parmi les épaisses branches, tournoyant autour d’elles et rigolant comme une enfant découvrant la nature, ce n’était plus aussi libre qu’elle ne le fut jadis, mais, au moins elle n’était pas clouée au sol. La sylphe commençait à avoir faim, cela aurait bien pu là dérangée vu qu’elle n’avait pas ce besoin de se nourrir avant, ni vraiment aujourd’hui, elle ne pouvait maigrir et s’affaiblir mais pas mourir de faim. C’était là quelque chose de plutôt ironique, mais les humains avaient tant de bonne chose à offrir et qui est un vrai régal pour les papilles. L’oiseau fini par se poser sur une branche accroupie délicatement dessus, son poids la fessait à peine plié. Ses yeux aux couleurs de la forêt, observaient et son sourire s’élargit, là-bas plus loin, elle apercevait un petit village au bord de la forêt.

Ouvrant ses bras, elle se laissa porter par l’air, sa queue en éventail, la laissa planer jusque-là et une fois proche de ce petit village, la silhouette filiforme de la femme rapetissa pour devenir un moineau au plumage vert, chantant et battant des ailes, alors qu’il franchit l’entrée du village Nenoniel. Petit village dont les bâtiments sont principalement en bois et en chaume, rien d’étonnant, la forêt juste à côté pour les fournir en bois et les champs de l’autre côté. Il avait tout l’air d’un village arboricole. L’oiseau se posa sur la charpente d’une auberge, observant les alentours, en mimant le comportement naturel d’un oiseau, en penchant sa tête de tout coté. Il y avait quelques personnes dans cette auberge.

Déployant ses ailes, elle se dirigea vers le petit recoin juste en face d’elle qu’offert deux maisons, et reprit son apparence humaine. Elle entra ensuite dans l’auberge, d’un pas gracieux et discret. Les personnes se trouvant à l’intérieur se retournant pour la plupart… pas étonnant, ce n’est pas tous les jours qu’ils devaient apercevoir une femme oiseau parmi eux. Passant sa main dans ses cheveux et souriant aimablement aux hommes se trouvant devant-elle. Elle vient à s’assoir sur le tabouret près du comptoir, posant sa tête sur le haut de ses mains, les coudes contre le rebord, fixant les hommes à côté d’elle toujours en souriant. Le bar-man venant l’accoster et lui demander ce qu’elle voulait boire, l’homme à sa gauche se retourna alors sur elle.
« J’offre son verre à la petite dame. » Répliqua celui-ci. Hécate le remerciant d’un mouvement de tête. « Que Monsieur est fort aimable ! » Une chope fut posée devant-elle. Surprise, elle huma le verre, puis trempa ses lèvres dedans, avant d’en boire une gorgée. Habituellement c’était plutôt de l’eau qu’elle avait pour habitude de boire…
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Lindorie
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MessageSujet: Re: La ou le vent me portera. (Rp libre )   Mer 30 Mar - 3:58



Contexte :
Après avoir rencontré Rosiel à Valhaine, Lin' a été contrainte par Kael de s'impliquer dans l'affaire concernant Õshi. Ensemble, ils ont établi un plan pour contrecarrer toute menace potentielle planant sur Nürnen et Lin' est partie parcourir Fantastiqua à la recherche du traître et de ressources pour la fabrication d'une arme redoutable.

Ce n'était en aucun cas par hasard que j'allais et venais entre les villages bordant la forêt éternelle : celle-ci avait la réputation d'abriter des loup-garous et donc d'attirer dans ses parages la personne que je recherchais, ou du moins un de ses fameux Renards arborant les armes vulpines. Cependant le traître restait introuvable alors qu'il était peu probable qu'il soit inconscient au point d'attendre sagement à Nürnen d'être capturé, ce qui me laissait supposer qu'il devait plutôt se terrer du côté d'Ângmâr mais Kael avait tenu à ce que j'explore plutôt les terres de Kanoë quitte à parcourir lui-même la région orientale du continent une fois qu'il serait sur pieds. J'étais à l'arrêt pour quelques jours dans ce charmant village côtier qu'était Nenoniel et qui n'était pas sans rappeler Calembel, qui était pourtant une ville bien plus développée. On y retrouvait du moins l'architecture à colombage, bien que les toits ici furent en chaume, et l'inévitable fumet de poisson iodé inhérent aux villages de bord de mer. Le port était anecdotique, mais du moins pouvait-il se targuer de posséder un phare au bout de la jetée, pas comme certains autres que j'avais pu visiter par le passé. En revanche, point de rue pavée mais seulement de la terre battue qui tendait à devenir désagréablement boueuse sous la pluie. À l'aspect marin du village se mêlait une touche arboricole apportée l'importante ressource que représentait la forêt éternelle et les vastes pâturages qui s'étendaient au nord, faisant de Nenoniel un endroit très particulier où il faisait bon vivre.

L'auberge locale n'avait rien à envier à celles de plus grandes villes, pour mon plus grand bonheur. Avec un effort de prodigalité, j'avais loisir de me baigner chaque matin dans de l'eau chaude et savonneuse à souhait et d'entretenir ma chevelure avec des produits qui avaient le mérite de rendre justice à son éclat. La chère y était goûteuse et abondante, la literie confortable et soyeuse. Quelques autres pièces d'or cédées avec réticence m'avaient octroyé une chambre avec cheminée et du bois en suffisance. Tout cela me revenait quand même assez cher et j'employais une partie de la journée à dépouiller sans trop de scrupules les autres clients avec des jeux de table truqués qui garantissaient l'équilibre entre ce qui sortait et rentrait dans ma bourse durant mon séjour. Il m'arrivait aussi de me produire en spectacle mais uniquement lorsque l'envie m'en prenait, l'activité étant bien moins lucrative.

Ce jour-là j'étais justement affairée avec trois hommes trop têtus ou stupides pour abandonner la partie dans laquelle je les avais entraînés. En leur faisant miroiter de la gagner, je les poussais à payer chaque tentative pour retrouver une pièce d'or que je glissais sous un gobelet de fer que je mélangeais avec trois autres tout à fait semblables. Seulement, même si le joueur parvenait à suivre les mouvements du gobelet supposément gagnant, la pièce ne s'y cachait déjà plus depuis longtemps et personne n'avait encore remarqué la supercherie. Si d'aventure quelqu'un semblait irrité par l'impossibilité de remporter le jeu, rien n'était plus simple que de le ramener à de meilleures dispositions et à reprendre la partie avec plaisir. Une choppe offerte, un clin d'oeil aguicheur ou un frôlement suffisait à attendrir toute personne masculine. Jouer avec des femmes était plus délicat, mais j'avais aussi mes combines pour m'en sortir avec la gente féminine qui brillait par son absence en ce moment, moi mise à part. Du moins jusqu'à ce qu'une jeune femme fasse une entrée remarquée malgré sa discrétion. Mais elle pouvait être la personne la plus furtive du monde, on pouvait difficilement passer inaperçu quant on arborait des plumes chatoyantes et un visage radieux. Beaucoup la dévisagèrent sans retenue et j'y allai moi-même de mon regard curieux bien que j'étais moins ostensible, dissimulée sous la capuche d'une pèlerine noire qui ombrageait mon visage et rendait indistinguables mes traits elfiques. Elle se vit offrir à boire par un homme qui était de toute évidence sensible à son charme et je fus immédiatement prise d'empathie pour elle. S'il était bon de se faire choyée par quelque gars, c'était rarement par pure générosité et se débarrasser des plus balourds s'avérait parfois être une véritable plaie. En tout cas la demoiselle était pour le moins intrigante et ses caractéristiques animales éveillaient en moi l'intérêt. En me levant, je m'excusai poliment auprès de mes joueurs afin d'aller rejoindre la nouvelle venue au comptoir, mais une main m'agrippa fermement le bras. "Pars pas comme ça, canaille. T'iras quand j'aurai gagné c'te pièce, souffla l'un des hommes dans un relent de bière.

- Messire, vous avez déjà perdu beaucoup d'argent et cela risquerait de continuer ainsi. Je préfère mettre un terme à vos dépenses avant qu'elles ne soient excessives, répondis-je d'un ton affable.

- M'en tape de perdre d'l'argent. J'veux gagner le jeu pis c'est tout.

- Ce ne serait pas raisonnable, laissez-moi plutôt vous offrir une dernière tournée avant de...

- Ta tournée tu peux te l'enfiler toi-même, m'interrompis le second joueur. On a d'jà bien bu, on veut continuer à jouer. P'têt' ben qu'on pourrait aller faire ça dans les chambres même."

L'étreinte sur mon bras se resserrait et commençait à me faire mal. Sous ma pèlerine, ma main libre avait saisi ma dague mais de nombreux regards étaient déjà braqués sur nous et je préférais ne pas me compromettre. Je pouvais au mieux attendre quelques secondes qu'une bonne âme se porte à ma rescousse, sinon il me faudrait me défendre moi-même et envisager de quitter le village prématurément.
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Hécate
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MessageSujet: Re: La ou le vent me portera. (Rp libre )   Jeu 31 Mar - 4:50

La femme oiseau sirotant tranquillement sa bière ne prit pas vraiment attention à ce qu’il se passait, ni aux personnes qu’il y avait autour d’elle. Mais apparemment derrière elle, certaines personnes commençaient à s’agiter, elle tourna la tête vers la femme semblant aux prises avec des ivrognes. Bien qu’elle-même ne sache pas ce que voulait dire ce terme. Elle observa les autres autours et soupira de voir qu’aucun ne semblait porté attention à ce qu’il se passait là. Elle se leva, et s’approcha des deux hommes qui tentaient d’emmener ailleurs la femme. Celle-ci leur sourit, de nature elle ne se serait pas interposé, mais aurait plutôt observé la scène avec amusement, mais bon, solidarité féminine oblige. Elle attrapa le poignet de l’homme qui retenait celui de la femme, enfonçant ses ongles dans sa chair. « Voyons mon cher, ce ne sont pas là, des manières à avoir avec une dame, veuillez lâche mon amie ici présente, je vous prie. » L’homme qui mordait sur sa langue pour ne pas hurler sous l’effet des ongles pénétrant sa chair, la lâcha aussitôt en se tenant le bras, le sang y coulant doucement. « Qu’est-ce qu’il y a le plumeau toi aussi tu veux te joindre à nous ! » Hécate toujours le même sourire aux lèvres, se lécha les doigts en regardant la femme voilé en lui faisant un clin d’œil. « Hum, mon cher, j’ai l’impression que vous ne savez pas ce que je suis, il ne vous reste plus beaucoup de temps avant que mon poisson ne vous rend incapable de bouger, vous suffoquerez et mourrez, si j’étais à votre place je me hâterais d’aller voir l’herboriste du coin… » Expliquait-elle calmement et sur un ton clairement amusé. L’homme hésita entre le fait de l’attaquer et de partir en courant chez l’herboriste, il piétina, tempêta, puis écrasa son point sur la table avant de filer chez l’herboriste. Elle se tourna vers son amie de circonstance, l’autre homme toujours là, mais pas trop sûre de ce qu’il voulait faire avec ce risque de se retrouver lui aussi empoissonné. Et ce qui amusait le plus Hécate était le fait que l’autre homme ait foncé droit dans son piège, la femme moineau n’est en aucun cas capable de créé du poisson et n’en portait pas non plus sur elle, cela- n’avait été que du bluff, pour déstabiliser l’homme. Maintenant ne restait plus qu’à la personne à ses côté de faire s'éloigner l’autre.
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Lindorie
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MessageSujet: Re: La ou le vent me portera. (Rp libre )   Jeu 28 Avr - 8:21




La salvation vint justement de la personne que j'envisageais d'aborder, quelle chance ! De toutes les personnes de l'auberge, hommes de bonne carrure compris, elle fut la seule à esquisser un geste pour moi en plantant calmement ses ongles dans la chair de celui qui me retenait. S'ensuivit une scène plutôt cocasse qui amena mon agresseur à s'enfuir précipitamment à la recherche de l'apothicaire local. Je profitais de la confusion pour me débarrasser de l'autre de manière radicale à défaut d'être élégante : mon pied présentant ses politesses à l'entrejambe du second obligea celui-ci à courber l'échine, les deux mains plaquées sur la zone meurtrie avant de s'affaisser sur le sol, rouge de douleur autant que de honte alors qu'il gémissait d'une voix aiguë. Comme je m'en étais doutée, leur troisième compère n'était qu'un couard qui détala sans demander son reste, tête baissée et braies mouillées.

Je m'éloignai de l'homme se plaignant par terre en affectant une moue de dégoût et reportai mon attention sur la femme-oiseau, scrutant avec circonspection ses ongles. Je n'avais jamais rencontré de ses pareils et j'ignorais ce qu'elle était exactement, et donc si elle avait dit la vérité à propos du poison. J'aurais pu percer à jour une tentative de bluff même convaincante, mais elle ne s'était trahie d'aucune manière et quelque part cela m'écorchait de ne pas être capable de discerner si elle avait menti ou pas.Mais je lui étais reconnaissante tout de même, aussi la remerciai-je chaleureusement. "Je vous suis redevable, permettrez-vous que je vous offre une bouteille ? C'est bien peu, mais j'aimerais au moins faire ça avant d'avoir l'occasion d'éponger ma dette... et puis je serais enchantée de faire votre connaissance." ajoutai-je après une courte hésitation.

En réalité, je ne me sentais pas aussi redevable que je l'avais prétendu, mais la plupart des gens n'ose pas se permettre de rappeler leurs dettes à autrui par excès de courtoisie et puis rien ne m'engageait à la fréquenter assez longtemps pour que vienne le moment de lui rendre la pareille au final. J'étais simplement curieuse, et la curiosité devait, à l'instar de la soif, être étanchée avant de devenir suffocante.
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