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 Le loup de Valhak. (PV Rosiel)

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Aeon
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MessageSujet: Le loup de Valhak. (PV Rosiel)   Mar 26 Avr - 1:40


Étais-ce un hasard ? Une plaisanterie douteuse ? Une nouvelle chance ? Aucune idée, je ne comprenais pas trop ce qu’il c’était passé. Mon ventre me fait mal, pourtant je ne suis plus blessé, je garde toujours cette impression étrange qu’une chose énorme m’ait percuté de plein fouet, mes os grinces et me tiraille, j’ai pourtant vérifié, je n’ai rien de cassé. Je me suis habitué à cette sensation et maintenant je n’y prête plus attention. J’étais resté sceptique lorsque que le caveau fut ouvert, j’ai donc été tué… Pourquoi, je marche encore alors ? Il y a une chose étrange que je n’explique pas, elle n’est plus-là, je ne ressens plus la présence de la propriétaire de ce corps en mon essence. Ai-je vraiment été tuée ? Si l’original n’est plus là, cela veut dire que j’ai pris sa place et que ce corps est devenu miens, ce qui expliquera cette sensation de douleur que je ressens. Avant, je pouvais être blessé, la douleur n’avais pas répercussion sur moi, uniquement sur l’original. Pourquoi est-ce que je continue à dire l’original ? Je le suis maintenant pour ce cadavre ambulant. Enfin cadavre n’est pas le mot, je respire, mon sang circule et je ressens même la faim. Une résurrection ? Je ne comprends pas et à vrai dire, je m’en moque un peu, tout ce qui compte, c’est que je suis vivante et bien-là et surtout décidée à m’amuser maintenant que je suis entièrement libre, plus de lien, plus de devoir à accomplir, plus personne à suivre, je le ferais à ma manière et à mon envie, peut-importe si ça ne plait pas forcément aux autres.

Je souris, après tous, c’était peut-être bien une nouvelle opportunité qui s’offre à moi, Aéon a toujours tout fait pour ne pas me laissé le contrôle, mais elle n’est plus là pour m’arrêter, et ce village que je suis en train de rejoindre le sentira passer, je ne sais pas si c’était d’instinct que j’étais retourné là-bas, avant de voir les premières maisons, je n’avais aucune idée d’où j’allais… Valhak… Je parcourais l’allée, les paysans s’écartant en m’apercevant, certains prononçaient le nom de l’autre, j’ai vécu ici quelques années avec Kael et Danaé. Je me stoppai devant une maison remise à la location, c’est là qu’elle était née. J’aurais aimé la voir sortir de la maison et courir comme elle en avait l’habitude, mais elle ne le peut plus à présent, je ne ressentais aucune peine, aucune tristesse, pourtant la culpabilité et bien là. Un homme accourut derrière moi s’excusant d’avoir remis la maison en location, prenant le fait que j’étais considérée comme morte et Kael partirent ailleurs. Je souris, il était donc encore partit, surement avec cet elfe de malheur, dommage, j’aurais bien voulu les croisées une dernière fois avant ça. L’homme continuant à me tenir la patte en s’excusant, commençait à vite me prendre la tête, j’eus d’abord, grogné en lui montrant les crocs, il resta étonné mais assez vite reviens me coller au train. Il fallait apparemment que je lui fasse comprendre qu’Aéon n’est pas moi, je me retournai vivement, plantant mes crocs dans sa jambe lui arrachant un bon morceau de chair. Je repris comme si de rien n’était mon chemin, les paysans autour, ce reculant en criant, je ne les regardais même pas, faire ça ne m’avait fait ni chaud, ni froid.

Mais des soldats ne tardèrent pas à se rappliquer et me prendre en sachent, je les ignorais, du moins jusqu’à ce que l’un d’entre vinsses à me pointer avec sa lance. Je réagis au quart de tour, l’attrapant pour faire partir l’homme en avant, j’avais lâché, l’arme qu’il lâcha pour se rattraper, je m’étais lancé sur lui, enfonçant mes crocs au niveau de ses tempes, serrant jusqu’à ce que sa tête implose dans ma gueule. Les trois autres, n’hésitèrent plus et cherchèrent à me planter. Je venais de ressuscité, ce n’était peut-être pas le moment de risquer de me faire tuer à nouveau. Je fuis, regardant derrière moi, deux tentaient de me poursuivre à pied, le troisième avait pris une autre direction, surement parti chercher des renforts. Je continuais en ligne droite le hennissement d’un cheval attirant mon attention dans la rue sur ma droite. Il était juste parti chercher sa monture, je ralentis un peu jusqu’à ce que le cheval lancé au galop arrive assez près de moi. Je me lançai sur sa jambe, mordant dedans et laissant mon et son poids me servir de balancier pour faire tomber l’équidé, qui écrasa son cavalier sous son poids et donc bloquer sous sa monture. Je m’étais un peu déboîté la mâchoire mais rien de très grave, j’approchais de l’homme qui se débattait, sa monture roulant sur son ventre et lui permettant de se dégager la jambe, mais il n’eut pas le temps de se relever, que je lui sautais dessus, il se cogna la tête contre le sol avec l’impact, enfonçant mes crocs dans sa gorge cette fois et serrant de nouveau, jusqu’à ce qu’il se noie dans son sang. Je me tournai vers les deux autres, enfin non celui qui restait, celui en arrière avait fait demi-tours, pour aller chercher de l’aide et surement prévenir de ma présence.

Le dernier ma balançant un couteau dessus, j’avais gardé mon attention sur celui en arrière du coup, le couteau se planta dans mon épaule. Mauvaise et énerver, la douleur me mis en rage et sans réfléchir arracha le couteau de ma chair et le relança en sa direction, il se planta dans son tibia ce qui le fils trébucher. Je sautai du corps du cavalier pour me rapprocher de l’autre qui sortit une épée face à moi en essayant de reculer. Je finis par le tué lui aussi et partis simplement plus loin. Je m’installai sur les bords de la ville, me faisant une tanière dans le grenier d’une grange faite de pierre, j’avais évité une structure en bois au cas où quelqu’un tenterait d’y mettre le feu. Les paysans ne s’approchaient plus vraiment de l’endroit, ceux qui me dérangeaient étaient pour les plus chanceux justes blessés et pour ceux qui tentaient de me déloger, finissait comme les soldats. Cela fait maintenant plusieurs jours que je suis ici, plusieurs soldats ont tenté de me déloger, mais cela se terminer toujours par un bain de sang. Ils ne sont jamais plus de 6, et ses idiots se séparent à chacun au lieu de resté ensemble, j’arrive à chaque fois à les avoir un à un, s’en est même devenu un jeu pour moi. La plupart du temps ils ne me voient même pas arriver. Ce qui m’étonne par contre ses que pour l’instant je n’ai reçu que les simples soldats de ville. Ils n’ont pas encore prévenu leurs seigneurs de ma présence . Enfin t’en mieux, tant que je ne risque rien ici, je ne compte pas partir.
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Le loup de Valhak. (PV Rosiel)

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