Fantastiqua le monde des invisibles

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 la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 24 Nov - 6:00

Elle sembla satisfaite heureusement pour moi mais pas de bol, c'était pour une courte durée. Elle déballa son baratin, que je n'écoutais que d'une oreille et celà me mis quand même rager intérieurement? Cherchant à ne pas la provoquer davantage, je gardais le silence mais ce qui suivis, furent les plus pénibles minutes de ma vie. Ce sont d'abord ses mots qui me préparèrent à l'humiliation :

"......puisque tu n'as rien a m'apprendre que je ne sache déjà je vais passer a la seconde raison de ma venue. te faire passer un pettit examen. rien de bien méchant après tout il est normal que je me renseigne sur toi puisque très bientôt je devrais te trouver une affectation...une fois que tu aura vraiment apprise a obéir bien sûr mais je pense que ça commence a te rentrer dans la tête:je gâgne toujours a ce jeux la. ce ne sera pas différent: j'ai réussie a te faire parler: je peux réussir a te faire faire n'importe quoi avec un peu de temps et de moyens"

"Non, ne me touches pas !!!"

Trop tard. Immobilisée, je ne pis l'en empêcher. Je dus souffrir de son examen comme si j'étais une esclave prête à être vendue. Je fermais les yeux et les gardais clos jusqu'à son verdict :

-tu as une excellent vue et probablement une ouïe du même niveau. tu est forte, en santé. ton acuité visuelle fait de toi une tireuse hors pairs et ta vitesse fait en sorte que tu puisse esquiver la plupart des coups sans problèmes ce qui explique ton équipement: un arc, une dague et des vêtements qui te laisse libre de tes mouvements. tu as beaucoup de souffle et tu peut encaisser pas mal de dégâts...je suppose que je pourrais t'utiliser comme garde ou comme espionne. tu dois faire tourner pas mal de têtes...ça peut aussi être utile pour faire parler certaines cibles. je pourrais également essayer de faire de toi une messagère vû ta vitesse ou-

Un homme entra dans la pièce et mit fin à ce petit jeu sournois. L'inconnu avait une étrange ressemblance avec mon nécromancien. Je ne cillai pas et attendis. D'après les dire de ma tortionnaire, il s'agissait de son frère. Était-il aussi tarée que sa sœur ou aurais-je plus de chance avec lui...
Les larmes aux yeux, je n'écoutais même plus leur dialogue. Je me sentais si impuissante... C'est lorsqu'il m'adressa la parole après le départ de sa sœur que je réagis que j'étais bien dans la réalité et non un cauchemar.

-je suis roléo ovgoodeth. n'oubliez pas ce nom car vous allez bientôt me devoir la vie: non seulement je vous ai arrachée a son examen mais je lui cache des renseignements depuis le début de ce conflit...en vérité je souhaite la voir mourir au moins autant que vous...

"J'y comprend rien sérieux..."

-elle me garde prisonnier depuis des années... j'en ai assez de la voir se servir de mon identité pour cacher le fait qu'elle est toujours en vie et j'en ai assez de devoir lui servir d'espion, de visage officiel et de cobaye pour ses entrainements. assez d'étudier cette magie atroce rien que pour qu'elle puisse savoir quels pouvoirs a rosiel a sa dispositions...je veux la voir morte et je veux la voir morte aujourd'hui...

"Alors là mon gars, on a au moins un point commun..."

-elle ne sait pas que rosiel est assisté par l'homme au bras d'ossement et elle ne sait pas non plus qu'il ramasse des informations depuis le début du conflit. en lui cachant ces détails -ce qui va finir par me couter la vie- je vous laisse a vous, rosiel, meran, et cet homme une chance de réussir a la vaincre. elle ne sait pas tout ce qui se passe...je compte vous aider encore d'avantage d’ailleurs car j'ai un conseil pour vous...attendez le début des affrontements si vous voulez agir...a ce moment la ce sera le chaos total...l'instant parfait pour causer des dégâts pendant qu'elle est occupée ailleurs et probablement la tuer...ah ! c'est vrai... j'ai réveillé le majordome...il est prêt lui aussi et il a son arme...le squelette que rosiel a envoyé avec les vôtres ne devrait pas tarder...pour ma part il faut que je ne soit plus ici avant le début des combats sinon je serais forcé d'aider rosalia. l'homme au bras d'ossements pourra sûrement me neutraliser ainsi je ne serais pas parmi les rangs de vos adversaires...je reprend ma liberté quelques minutes avant ma mort...mais ça me convient

"Libre à vous, ce n'est plus mon problème"

Je me fichais royalement de ce personnage. Tout ce que j'y voyais d'intéressant, c'est que j'allais être libre et que je pourrais planter mes crocs dans la gorge de cette maudite femelle.
Avec une voix triste, il finis :

-pourriez vous dire a rosiel que je suis désolé de tout ce que ma soeur lui a fait subir par mon intermédiaire et que je suis ravi d'avoir pu l'aider ? ça fait des années que j'attend une occasion comme celle-ci...peut-être nous reverrons-nous mais pour ma part je dois aller me faire capturer avant que le chaos commence sinon mon plan et celui de rosiel tomberont a l'eau. bonne chance...il ne sera pas dit que tout les ovgoodeth sont a l'image du monstre qui me tient lieux de sœur. ce n'est pas une seule personne en définitive qui rendra cette victoire possible mais bien l'union de tout ceux ici qui se sont jurer d'envoyer rosalia dans sa tombe.

"Ce sera transmis Rosseo".

Je me dis qu'il allait enfin me laisser échafauder mon plan tranquillement mais non il se retourna et rajouta :

avant que j'y aille croyez-vous qu'il y a autre chose que je peux faire pour vous aider ? je ne peut pas affronter rosalia directement car elle peut me tuer quand elle le veut grâce a un sort qu'elle m'as jeté mais si vous voyez autre chose...

La j'eus une illumination. Je me revêtis un peu mieux et lècha mes blessures à porté de langue avant de lancer d'un air très moqueur, ce qui ne convenait pas vraiment à la situation :

"Eh j'ai une idée brillante ! Pourquoi n'iriez vous pas transmettre votre propre message à ROsiel lui même après avoir tué cette maudite femme ?"

Devant son étonnement, je m'empressais d'ajouter.

"C'est simple mon gars, détourne juste l'attention de la vedette de manière à me laisser un tout petit chemin direct vers elle que je lui la choper bien comme il faut et une fois morte, un peu de castagne pour dégommer ses larbins, ça tu devrais pouvoir nous donner un coup de main quand même, et ensuite, tu diras tout à Rosiel ce que tu voulais lui dire et moi... MOI JE ME CASSE DE CE ... DE VILLAGE ! Nous nous sommes compris. Et maintenant, toi qui connaît ta chère soeur, donnes-moi son point faible ça m'évitera moi aussi de me faire tuer !"
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 24 Nov - 8:55

rosalia se tenait donc devant la porte principale flanquée de ses golems de terre et de pettites créatures faites de branches et de feuilles qui étaient l'équivalent des squelettes d'un nécromancien, elle regarda dehors par une fenêtre et eut droit a une assez étrange surprise: elle vit en effet...sa cible ! eh oui ! rosiel lui-même aisément reconaissable a sa chemise mauve, ses gants noirs, ses lunettes rondes et sa rapière. il était flanqué d'une pettite troupe de squelettes en armure et de zombies ainsi que de deux golems d'os qui semblaient faire route vers le manoir ! normalement la preneuse d'ôtages aurait préparée ses troupes a l'attaque mais un détail clochait. un détail capital...il arrivait a pied et en marchant !? ça ce n'était pas possible. si il avait un navirre volant invisible allors pourquoi diable prendre la peine d'arriver en marchant ?...cette attaque brutale et stupide ne lui ressemblait pas...c'était une diversion a n'en pas douter...rosiel préparrait quelque chose...mais quoi !? sans se douter de ce qui se tramait juste au dessus elle ferma les yeux et se mit a son tour a faire marcher ses méninges. sans se rendre compte qu'elle parlait dans sa tête exactement comme celui qu'elle cherchait a éliminer

*allez rosalia...réfléchis...c'est sûr et certain qu'il préparre quelque chose mais il pourrait attaquer par surprise a la perfection avec cette saleté de navirre et il ne le fait pas...pourquoi ? il y a une raison. les ôtages ne savent rien et je n'ai pas d'autres renseignements utilisables...en gros je dois attendre...hmm...je peut peut-être retourner demander a sa nouonou si il s'est réveillé ou retourner voir sa copine...a moins que roléo ait du nouveau...il n'as jamais fait ce genre d'erreur...le navirre est bien là et rosiel compte sûrement dessus pour mener son attaque...réfléchis...réfléchis...réflé- rah c'est malin ! a force de l'espoinner je me mets même a parler comme cet idiot larmoyant*

a l'étage du dessus la résistance s'organisait tranquillement. meran était armé de salamandre sa bonne vieille lame, felyndiira était libre et elle semblait avoir concoctée un plan jouable qu'elle déballa a roléo avec toute la patience, la délicatesse et le sang froid qu'on peut attendre de la part de quelqu'un qui vient de se faire torturer, humilier et qui sait que son calvaire pourrait ne pas avoir de fin c'est a dire aucune. roléo en garda l'impression que cette fille était un peu...mmmouais ! décidément rosiel avait un faible pour les détraquées, d'abord son monstre de soeur et ensuite cette fille qui avait l'air d'être sur le point d'exploser de rage

"Eh j'ai une idée brillante ! Pourquoi n'iriez vous pas transmettre votre propre message à Rosiel lui même après avoir tué cette maudite femme ?"

roléo démontra pour une rarissime fois des signes d'émotion: il équarquilla les yeux, sursauta légèrement puis regarda la tigresse comme vous pourriez regarder une personne qui vient de hurler que son portefeuille goute la sauce piquante et qu'elle va s'en acheter cinq milles pour les mangers...ah ouais...elle ne savait pas de quoi elle parlait. il ne pourrait pas faire ça mais avant qu'il puisse s'expliquer-

"C'est simple mon gars, détourne juste l'attention de la vedette de manière à me laisser un tout petit chemin direct vers elle que je lui la choper bien comme il faut et une fois morte, un peu de castagne pour dégommer ses larbins, ça tu devrais pouvoir nous donner un coup de main quand même, et ensuite, tu diras tout à Rosiel ce que tu voulais lui dire et moi... MOI JE ME CASSE DE CE ... DE VILLAGE ! Nous nous sommes compris. Et maintenant, toi qui connaît ta chère soeur, donnes-moi son point faible ça m'évitera moi aussi de me faire tuer !"

le nécromancien au visage pâle après lui avoir jeté un regard pas trop éloigné de la pitié lui donna sa réponse...il avait l'air d'essayer de s'adapter au langage utilisé par son interlocutrice comme si il craignait qu'elle ne le comprenne pas si il parlait normalement et le résultat était assez bizzare puisqu'il employait encore son ton vide et creux. dans un sens il se montrait arrogant sans le faire exprès mais dans une autre situation ça aurait pû être drôle a voir

-en fait non ce n-...c'est pas si simple tu vois ? j't'ai déjà dit que si jamais elle me mets la main dessus elle peut me crever rien qu'en me r'gardant. ah et avant que j'oublie tant que nous nous trouvont assez près l'un de l'autre rosalia et moi si jamais elle meurt moi j'y passe immédiatement après allors pour la baston et le message tu vas devoir t'en occuper !! bon c'est clair maintenant ?!...si j't'aide j'aurais...quoi...25-30 secondes pour te dégager le passage mais après ça tu va devoir te débiner toute seule puisque moi je serais plus la. moi mort mes squelettes retomberont par terre dans la seconde...ça te va trente secondes ? c'est assez de temps pour lui éclater la geule ?

puis après s'être rendu compte qu'il n'obtenait pas un bon résultat en essayant de s'adapter a fély il se remit a parler normalement...après tout maintenant c'était elle qui le regardait comme si il était un abruti !

-pour ce qui est d'un quelconque point faible...le seul auquel je puisse penser c'est son égo. elle ne sait pas garder la tête froide et elle s'emporte facilement. comme le veut la logique elle arrête de réfléchir comme il faut dans ces momments-la...mais je ne vous apprend rien je pense...ah et je ne sais pas si ça compte comme point faible mais elle est aussi très brutale et directe dans le combat comme ailleur...je peut vous donner une trentaine de secondes, une soixantaine au mieux. a vous de me dire si ça vous suffit. je peut aussi attirer son attention pendant ce temps-la mais c'est tout... un peu plus d'une minute maximum. et e vous préviens: je peut retenir une partie des gardes mais pas toutes ses car elle en garde toujours une bonne centaine près d'elle pour être prête en cas d'attaques-surprise. allors vous allez devoir passer en force...ET éviter de vous faire remarquer sinnon je ne donne pas cher de votre peau. votre attaque devra être rapide, efficace et impossible a voir venir si vous voulez que votre...comment avez-vous dit ?...un plan ?...enfin...que ÇA fonctionne. de plus je me dois de mentionner que-

cependant roléo dut s'interrompre car le squelette envoyé par rosiel fit son entrée dans la piece: après avoir éxécuté un de ces bond surhumains qui étaient leur spécialité le serviteur osseux du nécromancien s'aggripa au rebord de la fenêtre. roléo apparement soulagé d'avoir une bonne excuse pour cesser un instant de parler a fély se rendit de l'autre côté de la fenêtre, l'ouvrit, prit les armes au squelette qui aussitot qu'elles furent dans les mains de fély se laissa tombr par terre et courrut en vitesse rejoindre son grouppe après quoi le jeune homme pâle repris la parole

-je me dois de mentioner qu'elle vous a étudiée. elle connait votre condition dans ses moindes détails tout comme elle connait la mienne. voila pourquoi je n'ai pas pu m'en prendre a elle jusqu'a présent donc si elle vous voit venir elle sera préparée. le mieux est de l'éliminer sans qu'elle se rende compte que vous êtes-là. un assassinat en somme. sinnon-

cependant il fut interrompu par des bruits de pas pesants qui se raprochaient: un golem se dirigeait vers eux ! roséo après s'être incliné eut un bref sourire et lança cette phrase en riant un peu de l'ironie de la situation

-je dois y aller avant que ce golem entre et nous voie. je la distraierai aussi longtemps que cela me sera possible. je me permet de reprendre ce que rosiel m'as dit un jour quand nous étions gosses: fais ce que tu dois et advienne que pourra ! moi je dois bouger d'ici !

roléo se précipita donc hors de la pièce pour aller parler au golem et lui dire qu'il n'y avait rien a signaler. heureusement contrairement au squelettes les golems de la géomancienne ne lui étaient pas reliée. elle n'apprendrait donc pas que roléo avait détruit l'un d'entre eux

quelques minutes passèrent ainsi, de l'intérieur de sa chambre meran vit...était-ce possible !? mais oui ! c'était bien lui ! de la fenêtre de la pièce ou il était détennu il pouvait voir son jeune maitre et ami au loin qui se dirigeait vers le manoir flanqué d'une pettite troupe. vérrifiant une dernière fois son équipement le vieux guerrier rajusta la cotte de maille que roléo lui avait donnée et qu'il j'avait placée sous son uniforme de travail. il s'assura aussi de l'état de salamandre qui pendait a sa hanche puis fixa de nouveau son attention sur le pettit...bien trop pettit grouppe qu'il voyait venir a l'horizon. il pouvait sans trop de peine sortir de sa cellule mais pour cela il lui faudrait attendre encore un momment. il espérait juste que son jeune maitre ne se soit pas précipité et aie bien fait attention au détails de son plan


pendant ce temps je m'enquiérait des derniers détails en me servant de chrystelle comme espion...tout semblait très bien se dérouler et quelques minutes plus tôt j'avais eu la surprise de voir roléo lui-même changer de camp...j'avais donc le nom et mieux encore: l'aide de mon espion mystère de tout a l'heure...après une dernière vérification de mes troupes et de celles de l'homme au bras d'ossement je levais lentement ma main, la posat sur mon coeur et de l'index je pointais mon manoir pour lançer la charge

-...que la partie commence...j'arrive fély, meran...allors vous avez intérèt a en sortir vivant tous les deux. quand a toi rosalia j'extirperai bientôt ton âme de ton cadavre, ça je peut te le jurrer

ces paroles lançées je regardais la troupe au sol dirigée par ce zombie qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau et portait mes habits se jeter a une vitesse stupéfiante vers la porte qu'ils défoncèrent dans le temps de le dire. ces troupes se frottèrent donc immédiattement a celles de rosalia et le zombie qui me servait de doublure éxécuta d'entrée de jeu un bond spectaculaire qui l'amena directement a côté de mon ennemie. cependant il fut rapidement intercepté par les golems de mon ennemie et le pauvre fut impytoyablement démembré. me promettant de le remettre en état après la guerre je donnais le second signal: les troupes de l'homme au bras d'ossement allaient entrer en action.

et cette entrée en action fut pour le moins spectaculaire: lui et ses sbires nimbés d'énergie verdâtre ne firent ni une ni deux et défonçèrent purement et simplement le mur ouest du manoir. voila qui allait tenir rosalia occupée. après avoir envoyé chrystelle et trois autres spectres au manoiir j'obtint la position de tout les ôtages. pour pouvoir éxécuter la suite de mon plan il fallait a tout prix que je les fasse bouger de là. a cette fin j'envoyais un squelette plus rapide et agile que les autres afin de libérer et d'escorter tout les ôtages possibles dans la pièce ou meran était détenu. elle était assez éloignée de mon point d'attaque pour que les ôtages y soient en sûreté. bien sûr je l'en prévint grâce a un spectre. ok...après un momment de réflexion et après m'être assuré que rosalia était bien occupée et incapable de se concentrer je lançais la troisième attaque car les troupes de rosalia commençaient a se remettre des deux précédentes et faisaient maintenant reculer celles du mort-vivant encapuchonné qui me servait d'allié pour le momment. cette attaque-là personne ne la vit venir: elle venait des enfers...enfin façon de parler. pour être plus précis elle venait du sol

car c'est a l'instant ou je levais mon bras que l'attaque surprise la plus dangereuse jusqu'ici se déclencha: des centaines et des centaines de squelettes qui auparavent s'étaient mis a couvert derrière le navirre pour rester hors de vue et avaient littéralement creusés jusqu'au manoir en avençant heureusement beaucoup plus vite que mon navirre entrèrent dans cette partie d'échecs géante: jaillissant du sol et défonçant le plancher ils se saisissaient des pieds des combattants, les projetaient au sol et s'unissaient parfois a plus de 30 contre un pour éliminer les troupes de rosalia méthodiquement, soldat par soldat. seulement ces trois attaques successives et les dégats qu'elles avaient provoquées étaient loins d'être suffisants puisque de ce même sol dont les squelettes c'étaient sevis pour entrer des golems étaient déjà en train de prendre forme pour équilibrer le nombre. en quelques minutes a peine c'était devenu le chaos le plus complet. je cherchait rosalia des yeux et la vit par une fenêtre. malheureusement elle était encore vivante et pire elle faisait des ravages: elle créait des pics de terre qu'elle faisait jaillir du sol pour empaler ses adversaires et démolissait les autres a la rapière ou laissait parfois ses golems s'en charger. pour l'instant il était impossible de donner un pronostic sur le résultat. les deux armées étaient plus ou moins de force égale: beaucoup plus faibles a l'échelle individuelle mes troupes se démarquaient cependant par une énorme supériorité numérique, une excellente coordination et untravail d'équippe a toute épreuve. celles de l'homme au bras d'ossement se résumant a une trentaine d'individus égalaient voir dépassaient les golems en thermes de puissance, cependant les troupes de rosalia compensaient tout ceci par une puissance de frappe immense grâce a laquelle la plupart des squelettes. les miens comme ceux de mon alliés volaient en éclat après environs un coup ou deux. plus grands de taille ils pouvaient aussi atteindre plus d'adversaires avec leurs attaques lourdes et puissantes. leur autre point fort était très simple et bien plus difficile a compensr: ils étient extrèmement solides et il fallait plusieures minutes a même une trentaine de squelettes et de zmbies pour ne s'occuper que de deux ou trois golems.


...

meran avait assissté depuis sa prison au début de l'attaque et quelque minutes après avoir reçu de son jeune maitre l'ordre de veiller sur la piece et les ôtage jusqu'a l'arrivée du navirre volant et des renforts puis de se joindre a la guerre. il commença a aceuillir les autres ôtages qui venaient s'y réfugier. il en compta 12. presque la moitié...tout semblait se passer pour le mieux. c'est allors que les combats faisaient rage que le majordomme se fiant a son ouïe pour savoir ce qui sepassait remarqua que presque tout se passait au rez de chaussé. sans perdre de temps il regarda un peu partout autour de lui par la porte entrebaillée et vit roléo se diriger aves un pettit groupe de squelettes vers l'une des balustrades. mais que comptait-il faire !? meran le comprit une fraction de seconde trop tard: lui et ses squelettes s'étaient déjà jetés du haut du deuxièmme étage et s'attaquient au troupes de rosalia...mais c'est la manière dont ils s'y prirent que le majordomme trouva étrang car il n'avait jamais vû son jeune maitre combattre ainsi...ces squelettes ne s'attaquaient pas au golems...non ils étaient des genres de kamikazes: ils s'accrochaient a un golem, repoussaient les squelettes envoronnant grâce a la magie de roléo et se faisaient carrément exploser ! c'était efficace certes mais rosiel aurait certainement désaprouvé: roléo n'hésitait pas a sacrifier ses subordonnés et les réduires en cendres pour dégager la voie et se diriger vers rosalia qui semblait ne plus trop savoir ou donner de la tête et n'avait pas encore compris le manège occupée qu'elle était car elle affrontait plusieurs adversaires en même temps. quand elle commença a suspecter quelque chose elle se tourna vers son frêre qui courrait vers elle rapière a la main. le majordomme fut allors l'un des quatres témoins privilégiés d'une scène horrible qui allait le hanter pour le reste de sa vie.

allors que roléo levait son arme rosalia elle leva une main et pointa son frère du doigt. il poussa un bref cri de douleur et chancela un momment


-aaaaaaaaaargh !

avant de relever lentement la tête et de fixer sa soeur dans les yeux d'un regard tellement saturé par la haine qu'a lui seul ce regard aurait sûrement pu la tuer si elle n'avait pas elle-même été habitée par une haine encore plus monstrueuse. il fit un tour complet sur lui-même comme pour regarder le combat et un sourire radieux illuminant peu a peu ses lèvres. son premier vrai sourire depuis des années et le derner de sa longue vie d'esclave. ce sourire ne quitta pas ses lèvres lorsqu'il s'écria d'une voix a la foix rongée par la douleur et teintée d'un mélange de colère et de joie bestiale frôlant la folie sans prêter attention a la grade quantité de sang qui s'écoulait de ses lèvres

-tu est tout aussi morte que moi...seulement m...moi je vais pouvoir aller me reposer et mon âme sera en pax...toi ton seul...ton seul et unique avenir a partir de maintenant réside dans la soufrance et la torture éternelle. je compte sur toi...pour lui faire payer ses crimes demaleth...mon vieux...camarade

puis le jeune nécromancien s'écroula, il n'était pas encore mort mais ça aurait été préférable car les dernières secondes de sa vie furent atroces a subir tout comme a voir: de son corps immobile meran et tout les autre eurent l'horrible surprise de voir jaillir un énorme tentacule verdâtre et visqueux qui creva le dos du mourrant lui arrachant un horrible cri d'agonie. meran n'était pas homme a être facilement dégouté mais même lui se montra incapable de soutenir le spectacle de l'atroce créature tentaculaire qui projetait ses tentacules hors du corps du nécromancien le faisant hurler de douleur et criblant son corps de trous. heureusement ceci acheva le pâle nécromencien qui cessa de souffrir. meran ferma les yeux une bonne minute et lorsqu'il les ouvrit la créature s'était totalement extirpée du corps de roléo et l'avait fait éclater. heureusement ce qui restait de lui était invisible a meran, caché par l'immonde créature qui venait d'éclore: une sorte de fleur géante au pétales verts et lumineux couverte de ces longs tentacules dégoutants, au centre de ses pétales cette ''fleur'' monstrueuse avait une geule énorme et pourvue de trois rangées de dents accérées et elle semblait s'être emparée des misérables restes du distant et glacial mais courageux roléo qui jusqu'a présent avait été son ''nid'' et avait entrepris de les dévorrer allors que rosalia riait aux éclats et que meran vomissait par terre.

...

c'est dans ce contexte infernal que le spectre des mers que je pilotait s'enfonça dans mon manoir par la porte principale. mes squelettes dans une parfaite synchronisation sautèrent hors du chemin et mon navirre écrasa un certain nombre de golems ainsi qu'une étrange plante géante qui fut sciée en deux sous le navirre et mourrut presque imméditement. la guerre allait bientôt s'achever. a partir de maintenant c'était moi ou rosalia. je jetais un regard a la ronde et après m'être assuré que toutes les personnes importantes présentes ici étaient en vie et en aussi bonne santé que possible vû les circonstances je braquais mon regard vers mon ennemie et sautais du pont du navirre avant d'être ratrapé par mes squelettes qui me déposèrent par terre

(si je ne me trompe pas ton attaque a lieux a peu-près en même temps que la mort de roléo non ?)

_________________


even the touch of the reaper's scythe can never lay to rest the curse called love that I repel with all my might

theme de rosiel: la mort au creux des mains (silent hill 2 -truth)

(merci pour le kit quam !)

   
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 13 Déc - 23:45

[justify]Apparemment, le nécro ne souhaitait pas vraiment accéder à ma requête, il me dit ce qu'il pus sur les point faible de ROsalia mais je doutais que ça puisse m'être d'une grande utilité. Je retins quand même c'est qu'elle est trop impulsive, trop sure d'elle et ayant trop tendance à s'emporter vite. Alors qu'il passait la porte, je le suivait sans rien répondre, juste murmurant un merci avant de prendre la direction opposée à celle qu'il prenait, celle du combat. J'escaladais une fenêtre et me retrouvais dehors. Je soufflais et respirait longuement l'air pur dont j'avais était privée par l'odeur de cruauté de ma ravisseuse. Là je distinguais un chemin partant en forêt. Avais-je vraiment le droit de les abandonner. Fuir, comme toujours... Mais cette femme, cette abominable créature, ce monstre dégénéré devait payer pour l'humiliation qu'elle m'avait fait subir et ce n'est que la haine pour cette Rosalia qui me fit faire demi tour. En courant dans les couloir, je me mit à parler Rat :

"Chers petits amis, venez à moi, petits rongeurs que tout le monde craint, venez à celle qui vous aime et vous protège, venez moi en aide avec tous les votre, venez, rejoignez-moi !"

Les rats du château se passèrent le mot et bientôt, toute une horde de rongeurs de toute taille et de toute couleur, galopaient à mes côtés.

"Nous sommes là dame qui parle aux rats. Comment est-ce possible ? Qui es-tu ?

- Un don de naissance. Je ne nomme Felyndiira. Mes amis, j'ai besoin de vous, une femme m'a humiliée comme on traite une bête, même vous elle n'aurait pas eu à vous le faire subir, c'est une diablesse, une abomination de la nature qui ne vous arrive même pas à la cheville. A mon signal rongeurs, bondissaient lui dessus et en échange, le maître de ses lieux ne laissera plus jamais traîner un piège à rat. Vous avez ma total garanti et ma vie en guise de paiement si ma requête n'est pas satisfaite.

- Nous te suivons Felyndiira, cette sorcière va regretter de s'être attaquée à une de nos amie !"

Un sourire satisfait aux lèvres, nous arrivions tout juste devant une scène terrible qui me fit presque tourner de l'oeil. Le necro de tout a l'heure n'avait pas menti, il allait bel et bien périr. D'ailleurs, il ne restait plus rien de lui, il avait littéralement éxplosé de l'intérieur. Immonde ! La voilà ma diversion. J'eus une brève pensée pour le salut de son âme et profitais de se moment d'excitation chez mon ennemis pour la provoquer davantage :

"Eh l'affreuse, t'as pas finis de tuer les gens comme ça ? Viens donc t'attaquer à moi si tu en à encore la force !"

Rosalia répondit avec arrogance et visiblement énervée fonça vers moi très sure d'elle comme je le pensais. C'est à ce moment que j'ordonnais à mes rongeurs, cachés derrière des décombres, de charger. Ils bondirent tous en même temps provoquant une véritable vague déstabilisatrice sur la femme qui vacilla, plus que surprise. Alors, je bondis au travers de rats qui me laissèrent juste de quoi m'agripper à mon adversaire. Comme sortant de derrière un rideau de poil rêche, je m'accrochais à coup de griffes dans ses épaules et plantai mes crocs dans sa gorge avec force. Allant au plus profond que je pouvait, je sentais son sang, dégouliner dans ma gorge et en fut plus qu'exaltée. Croisant son regard agonisant, je lui en renvoyait un plein de haine et arrachais ma tête de son coup, emportant un énorme morceau de chair entre mes dents. Rosiel débarqua à ce moment là et je le fixait avec un regard terrible, la gueule plein de sang et le morceau de chaire toujours coincé entre mes crocs. Je le crachais alors que mes rats s'acharnait sur le corps de Rosalia. J'ordonnais alors :

"Cessez mes amis. Vous avez tenu parole, je tiendrais la mienne. Filez. merci à tous".

Ils s'échappèrent à folle vitesse laissant la femme agonisante par terre. Griffée de partout et la gorge à demi arrachée, elle ne ressemblait plus vraiment à la belle femme qu'elle pensait être. Il fallait l'achever mais je n'en avais pas envie. Mes rats avait fait le boulot que j'attendais, ils l'avait déchiquetée vivante. J'aurais voulu qu'elle souffre davantage avant de périr, aussi ne la tuais-je pas tout de suite. J'aurais peut-être du. Je me tournais vers Rosiel avant tristesse me sentant incapable d'en faire plus, trop de chose se bousculaient dans ma petite tête de sauvage. C'est alors que je sentis une main m'attraper par la cheville et d'un coup sec qui m'arracha un hurlement atroce, je sentis la torsion mes briser les os. M'écroulant au sol de tout mon long, je sentis ramper sur moi tel un serpent la femme que je n'avais pas achevée. Elle planta les ongles de ses deux mains dans chacune des miennes et resta là, clouée avec moi au sol, léchant mon cou avec appétit, prête à m'arracher la gorge avec ses dents encore intactes devant mon ami. Me débattre de servis à rien, ma cheville brisé me faisait trop souffrir et mes mains transpercée de ses ongles ne pouvaient espérer faire un mouvement. Le dialogue entre Rosalia et Rosiel me paru très lointain alors que le sang dégoulinait de mes mains mêlé au siens qu'elle répandait sur mon corps.

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 16 Fév - 11:40

(HRP désolé fély, je n'ai pas encore terminé, je te préviendrais par MP quand ce sera fait, je continue de bosser sur ce poste depuis chez moi si j'en ai l'occasion.malheureusement ça ce n'est qu'un pettit bout du poste en question. cependant n'hésite pas a me prévenir si quelque chose cloche la dedans)

c'est donc dans ce contexte infernal que je défonçais littéralement la porte d'entrée de mon manoir dans un fracas assourdissant qui donna l'impression que le manoir en entier allait s'effondrer. en vitesse je cherchais fély des yeux tout en observant ce que je pouvais distinguer parmis cette boucherie et je mit un bon momment a m'appercevoir de ce qui se passait: le cadavre d'une énorme créature végétale qui avait étée coupée en deux par mon navirre qui lui avait foncée dedans jonchaient une partie du sol de même que des restes de squelettes, de golems et deux ou trois morçeaux moins facilement identifiables qui pouvaient très bien êtres des restes humains. alors que je recherchais dans cette scene de carnage la moindre tête connue -vivante si possible- je vis a ma grande horreur un amas de chair sanglante et déchiquetée que grâce a son éternelle robe blanche ridiculement courte et osée je fut tout de même capable d'identifier comme étant rosalia laquelle semblait se tenir penchée au dessus de quelqu'un. cependant bien que le fait de voir quiconque dans un tel état m'inspire une certaine révulsion et me donne une féroce envie de vômir ce qui capta réellement mon attention et fit monter en moi l'énorme vague de panique qui me pouissa a réagir c'est ce que je vit sous elle: une jambe aisément reconaissable de couleur noire et orangée qui formait un angle bizzare comme si elle était cassée !

sans perdre une seconde je sautais litéralement en bas de mon navirre trop concentré pour ressentir la moindre douleur ou me soucier du fait que vu la hauteur je risquais de me casser une jambe moi aussi. lorsque mes pieds atteignirent le sol je me mit a courrir et m'écriais pour détourner l'attention de rosalia a qui il ne restait probablement que quelques minutes a vivre en espérant qu'il ne soit pas trop tard pour frély
.

-eh bien rosalia ! ravi de te revoir. tu t'est mise sur ton trente et un a ce que je vois ! ça te va a ravir tout ce rouge

certes rosalia avait hâte d'achever sa victime mais si il y avait une chose que la jeune femme qui était encore plus fière et arrogante que dangereuse ne pouvait pas supporter c'était qu'on se moque d'elle. elle retourna donc vers moi son abominable visage défiguré qui m'arracha un haut le coeur et après avoir flanquée deux ou trois coups de poings au visage de sa malheureuse victime -ce qui au moins me confirma sa survie- elle se releva lentement et se retourna en saisissant mon amie par les cheveux. elle entrouvrit les lèvres et de sa bouche sortit une voix déformée par la douleur et la folie qui n'avait pratiquement plus rien d'humain

-rOsIeL dEmAlEtH

un sourire ridiculement large et presque comique qui en disait long sur sa santé mentale du momment naquit sur son visage alors qu'elle fixait d'un regard fou la rapière que je pointais vers son front. elle eut un long rire dément et se saisit plus vite qu'il semblait possible de le faire pour une mourante comme elle de sa rapière qu'elle pointa vers fély. malheureusement pour moi notre ennemie était encore un minimum lucide et semblait décidée a continuer a nous tourmenter même pendant qu'elle vivait ses dernières minutes

j'ignorais a ce momment-là que je sous-estimais sérieusement la ténacité de cette adversaire et j'allais très bientôt m'en mordre les doigts

la première chose que fit la pauvre loque fut de me faire sauter ma rapière des mains d'un coup si viollent que mon arme sauta de mes mains et alla se planter dans un mur me laissant sans arme, du moins c'est ce qu'elle croyait. après tout je ne transportais jamais d'autres armes que cette rapière et parfois mon bâton de la mort, pourquoi penserait-elle que je le ferais aujourd'hui ? sous la menace de son arme qu'elle pointait tour a tour sur felyndiira et moi-même et trainant cette première derrière elle en la tirant par les cheveux rosalia me força a monter au deuxièmme étage du manoir jusqu'a un pettit balcon qui me servait normallement a parler en public. instinctivement je cherchais meran des yeux mais a mon grand dam je ne le vit nulle part. c'est a ce momment la, alors que je franchissait la porte et me retrouvait dehors que je comprit que mon adversaire avait préparée a mon intention une pettite séance de tourture mentalle de très mauvais goût qui allait sûrement m'être encore plus insupportable que ce qu'avait dû endurrer mon amie la tigresse


-Tu Va VoIr, Je Me SuIs SuRpAsSéE PoUr CeLlE-lÀ

et elle ne mentait pas car ce que je vis me cloua d'horreur sur place jusqu'a-ce que je reçoive un viollent coup de pied dans le dos qui m'obligea a avancer

il y avait une foule amassée dehors en bas du balcon mais pas n'importe laquelle: il s'agissait de certains des ôtages tous entourés par des gardes et attachés formaient un grand cercle dans la cour devant mon manoir juste en dessous de nous. mon majordomme ne se montrait toujours pas et je me mit a transpirer allors que la réalité de ce qui se passait s'imprimait dans mon esprit: sous mes pieds une masse humaine, aucune protection d'aucune sorte, rosalia derrière moi qui menaçait fély d'une rapière et qui contre toute vraissamblence tenait encore debout malgré tout le sang qu'elle avait perdue.

...en ce momment...

...j'étais complètement...

...a sa...

...mercie...

et je n'avais aucune échapatoire d'aucune sorte. dans l'immédiat tout ce que je pouvait faire c'était esayer un minimum de me calmer et montrer le moins possible les signes de ma détresse, la peur noyait peu a peu mon jugement allors que je cherchais en vain et en paniquant de plus en plus d'ou allait partir l'attaque qui mettrait fin a mes jours. je pouvais presque sentir une flèche me traverser le coer qui de toute façon battait tellement vite qu'il allait sûrement éclater avant que je sois la cible du dernier coup tordu de rosalia. allors que des images douloureuses rejouaient devant mes yeux je me retournais pour fixer mon ennemie et son ôtage. rosalia tremblait littéralement de joie -ou peut-être étais-ce la perte de sang qui commençait enfin a la ratraper- allors que fély semblait éxténuée et souffrante et se demendait peut-être aussi pourquoi une vulgaire foule me mettait dans un tel état de panique. l'ensanglantée profita un long momment de mon supplice puis après un dernier rire de démence pure elle m'attrapa par le collet, m'embrassa de force et après en avoir profitée pour me donner un coup de genou la ou ça fait mal, me mordre la langue jusqu'au sang et me donner un spectaculaire coup de poing en pleine mâchoire qui cassa mes lunettes et m'aurait fait faire un tour complet sur moi-même si mon ennemie ne m'avait pas retenue...celle-ci me fit passer de force par dessus le balcon et me jeta carrément dans le vide !

j'eus tout juste le temps de comprendre ce qui se passait et de tendre la main en avant par réflèxe pour m'aggriper a laa balustrade évitant par le fait même une chute mortelle au prix de l'immense douleur qui se mit bientôt a ravager mon bras droit qui supportait tout le poids de mon corps et n'allait sûrement pas tenir très longtemps.

ce geste immenssément douloureux ne me fut malheureusement pas d'un grand secour: avec une vivacité phénoménale mais qui ne me surprennais plus rosalia se retrouva au dessus de moi et se pencha tout en prenant bien soin de marteller ma main au passage de cinq ou six coups de ses damnés souliers a talons aiguilles qui étaient probablement renfonrcés de métal ou lestés pour l'occasion car ils manquèrent de peu de me casser la main. cela fait, allors que je serrait encore les dents sous l'effet de la douleur sans même être capable de savoir si ma main était ouverte ou fermée l'infâme et perfide créature qui semblait s'amuser comme la folle qu'elle était me retira mes lunettes pour me priver de vision puis fit qu'elque chose d'encore plus malsain qu'elle considérait probablement comme un acte charitable: après s'être assurée qu'elle était bel et bien en train de me démolir la main et que c'était uniquemant la pression de son pied sur celle-ci qui m'empêchait d'aller embrasser le sol en contrebas elle se saisit d'une pettite graine se trouvant dans une poche de sa robe et de laquelle sortirent des centaines de vignes et de lianes de toutes sortes -mes garnies de pointes tranchantes pour la pluppart- qui vinrent m'entourer la tête, les jambes les bras et le torse a la manière d'un cocon. incapable de me retenir avec le poid supplémentraire que constituaient ces six couches de lianes et de vignes qui en fait allait m'empêcher de mourrir sur le coup je chutais vers le sol dès l'instant ou mon ennemie retira son pied et allais m'écraser en bas.

je sentis plusieurs de mes os, les côtes surtout se casser sous l'impact ce qui bien sûr m'arracha un très long hurlement de douleur qui dura plusieures minutes de même qu'un flot de paroles d'une vulgarité qui m'aurait choquée si j'avais encore été capable de comprendre ce que je disais, ce qui n'était pas le cas étant donné que je n'avais jamais même imaginé qu'on pouvait autant souffrir sans perdre conscience. je regardais un peu partout sans rien voir tant mon esprit était submergé par la souffrance et allors que je me tordais pytoyablement par terre et que mon ex démoniaque riant aux éclats elle me lançat sans que je l'entende d'une voix qui curieusement même si elle était encore déchirée par la souffrance semblait bien plus normale que tout a l'heure cette pettite remarque


-eh bien chéri, j'espère que tu apprécie cette pettite surprise...mais la cerise sur le gâteau c'est que je te l'ai laissée de la compagnie ! tu vois ? elle est plutôt gentille ta fiancée...oh pardon...ton EX-fiancée ! amuse-toi bien rosiel ! il y a trois assassins déguisés armés jusqu'aux dents parmis tout ce beau monde ! et ils n'attendent que mon signal pour passer a l'action avec l'ordre de te capturer mort ou vif...mais très amoché et a l'agonie si possible ! je te laisse t'amuser, ta copine et moi-même allons discuter tranquillement et profiter du spectacle, pas vrai fély ?

de ce long discours mon esprit noyé par la souffrance intollérable qui ravageait tout mon corps et paralyzé par la terreur ne saisit pas grand chose: j'en avais compris juste assez pour me mettre a paniquer encore davantage: je faisais face a trois assassins armés se dissimulant dans un mur humain de civils innocents et de guerriers ennemis au centre duquel j'étais piégé, je n'avais aucune arme...ou en tout cas aucune que je maitrisais assez bien pour mener et encore moins remporter ce genre de combat, je n'étais ni physiquement ni mentalement en état de controler le moindre bout d'ossement, incapable de voir clairement a plus de quelques millimètres devant moi, n'ayant pas la moindre chance de recevoir le moindre renfort puisque fély se trouvait pigée en haut avec l'autre psychopathe qui assisstait sans cacher sa joie a ce momment qui était sûrement le plus beau de son existance, que l'homme au bras d'ossements avait certainement quitté les lieux depuis longtemps et que même meran avait disparu je ne savais-ou et était peut-être même mort, après tout qu'en savais-je ?

de toute ma vie je n'avait jamais été aussi vulnérable, aussi désaventagé, aussi mal en point, aussi gravement blessé, aussi humillié et aussi terrifié. mon état était probablement perceptible a quelques kilomètres a la ronde par tout empathique qui aurait le malheur de se trouver là

dans un réflèxe né de la peur la plus pure et guidé uniquement par mes pires craintes je tirais un couteau de ma botte que j'agitais vainement dans tout les sens en tremblant comme une feuille, en larme, regardant frénétiquement partout de mes misérables yeux de taupes a la recherche des moindres signes d'une attaque a la manière d'un animal traqué. ayant de toute évidence perdu tout contrôle de mes nerfs, toute capacité a réfléchir correctement et toute dignité je restait là, enragé, humilié et terrifié comme un gamin allors que je revivais une version empirée de l'un des pires momments de mon existence. rosalia riait aux éclats sans s'arrêter et sans que j'arrive a m'expliquer comment diable elle pouvait bien être encore de ce monde...dailleur elle n'était pas la seule a s'esclafer: certains parmis les gens qui m'entouraient -ses gardes d'après ce que mon ouie bien plus affinée que ma vision me permettait d'entendre- s'étaient aussi mis sur mon dos et me lançaient de pettits objets que je n'arrivais pas a identifier, de pettites pierres peut-être, surement pour me faire paniquer encore d'avantage et m'empêcher de reprendre mes esprits, c'était déloyal certes mais je dois admette que c'était aussi d'une efficacité redoutable puisque chaqune d'entre elle que dans mon état je prenais pour une prélude aux coups qui allaient m'achever -je n'arrivais plus a faire la différence- m'arrachait un viollent sursaut, un cri de panique totalement lamentable et me faisait carrément fuir dans la direction opposée jusqu'a-ce que je sois attrapé par les gardes et renvoyé en plein millieux de ce cercle infernal ayant de plus lâché mon couteau depuis un certain temps. en plus de me jeter des objets les gardes s'étaient aussi mis dans la tête de me jeter quelques insultes et autres commentaires méprisants qu'au point ou j'en était je n'entendais même plus mais qui virent tout de même encore blesser le peu de fierté qui me restait. allors que mon calvaire se poursuivait je devenais de plus en plus agité et au bout de ce qui me semblat être une éternité mais en fait dura environs une heure au cours de laquelle rosalia non contente de s'amuser comme une folle et de torturer un peu fély de sa rapière ou d'une quelconque autre manière que je ne voyais pas lui donnait des coups de pieds de temps en temps pour s'assurer qu'elle ne résiste pas mais sans réellement la blesser d'avantage sembla récupérer de plus en plus. pour ma part mon état ne cessait d'empirer car depuis un certain temps j'avais en plus de tout le reste commencé a essuyer des coups de la part de mes innombrables assaillants. des coups de poings, de pieds, de couteau, de ce qui était peut être des bâtons et de j'ignorais quoi d'autre encore et au sommet du désespoir -car je doutais que même fély aie jamais connu pareil calvaire- je poussais entre d'autres cris un hurlement déchirant et brisé par ma voix enrouée a force de hurler sans arrêt. le hurlement qui sembla aussi faire le plus plaisir a rosalia


-A L'AIDE ! A L'AIDE ! PAR PITIÉ. FÉLY ! MERAN ! MES ALLIÉS ! ROSALIA ! QU'ELQU'UN !!! SORTEZ-MOI DE-LÀ...PITIÉ ACHEVEZ-MOI AU MOINS !!!!

depuis son balcon rosalia regardait les événements prenant un malin plaisir a voir cette pettite armada me battre de plus en plus sauvagement refermant peu a peu leur cercle sur moi allors qu'ils commençaient a ce dire qu'il était probablement temps de m'achever. puis après avoir profitée du spectacle encore un momment elle se tourna vers fély et jugea bon de lui expliquer les raisons de mon état. elle prit un ton mielleux et faussement empreint de tristesse et d'empathie et prononça ces paroles, s'étant apparement presque entièrement remise d'une manière ou d'une autre de ses blessures immédiatement mortelles

-quand nous étions plus jeunes au cours d'un pettit diner en tête-a-tête rosiel et moi-même nous sommes fait attaquer par un pettit groupe de tueurs professionels engagés pour nous assassiner lui et moi. nous avons étés entrainés dans une autres pièce pendant que nos gardes se battaient et pour échapper au danger et ramener de l'aide mon cher fiancé est retourné dans le restaurant dans l'espoir de pouvoir contacter quelqu'un...seulement vois-tu...tout les clients présent ce jour-là sans la moindre exeption...étaient aussi des assassins ! ça lui a fait tout un choc. la seule chose qui l'as sauvé c'est encore une fois son fichu majordomme qui a passé des mois a ce remettre des blessures qu'il a reçu pendant qu'il affrontait toute la pièce et protégeait le gamin...au final c'est moi qui ait été obligée de les tirrer de la tout les deux avec ma géomancie mais les assassins restant avaient tous fichus le camp...faut dire que ce n'est pas commun de voir un seul homme en écraser plus d'une centaine d'autres tout en protgeantqu'elqu'un. il ne pourrais sûrement pas refaire ça aaujourdhui. rosiel pour sa part sans compter ses blessures et les pertes de sang qu'il a subi ne s'est jamais remis du choc et comme un tueur peut bien être caché parmis n'importe quel regroupement de personnes il a une saite horreur des foules depuis ce jour. d'ailleur même moi je ne l'en blâme pas: lui et beaucoup de gens a qui il tenait ont failli mourrir ce jour là et il a reçu pas mal de blessures.

l'horrible créature asséna un autre coup de pied au visage de fély pendant que je hurlais encore comme un dément ce qui n'avait rien d'anormal car j'étais de moins en moins sain d'esprit et probablement aussi cinglé qu'elle en ce momment. je marmonais des paroles incohérentes d'une voix assez peu ressemblantes a la mienne et sans m'en rendre compte d'une certaine manière j'avais commencé a riposter: parfois lorsque je voyais qu'elqu'un relâcher sa garde, qu'un couteau rengainé passait a ma portée ou qu'une autre occasion du genre se présentais mon esprit s'obscurcissait et sans vraiment m'en rendre compte je mettais fin au jours de cex qui osaient me prendre a la légère, au total je ne fis que cinq victimes de la sortes car apprès un momment rosalia s'adressa a ses sbires

-il perd conscience et il ne souffre plus ! laissez-lui le temps de redevenir sensible a la douleur avant de recommencer a le battre. tenez vous en cercle au dessus de lui pour qu'il se sente piégé, donnez de pettits coups de temps en temps pour qu'ill panique et surtout veillez a ce qu'il reste conscient. si il perd conscience il va mourrir et si il meurs il pourra plus souffrir ! et il ne pourra pas non plus assisster a deux ou trois autres pettits suplices que j'ai préparrée pour lui

rosalia s'interompit en sentant quelque chose se poser contre a nuque, elle tourna la tête et vit quelque chose qui la surprit pas mal: une lame dorée tenue par une main bien connue...

celle de meran qui tremblait de rage en regardant le sort que subissait son maitre et meilleur ami et menaçait maintenant rosalia de son arme. extrèmement surprise celle-ci ne put que dire


-t-toi !? mais comment, tout l'étage est gardé, comment as-tu pu mettre les piedas ici sans que je l'apprenne !?

le majordomme se contenta de faire un pas en avant, un sourire enragé se faisant voir sur ses lèvres allors qu'il se préparait a assister a la fin de celle qui empoisonait ce manoir depuis des années par la seule ombre de son triste souvenir. rosalia toujours un peu surprise et ne sachant pas que meran avait en fait été téléporté par l'homme au bras d'ossement, enmenné hors de danger, informé de certains plans futurs de l'homme-cadavre puis ramené avec quelques pettites idées et objectifs bien précis, elle avait piégée tout l'étage avec des lianes de détection mais elle avait tout de même été prise par surprise puisque le mort-vivant avait téléporté le majordomme directement derrière elle

-disons qu'on m'as un peu aidé...maintenant MEURS !

malheureusement le majordomme tout maitre de guerre qu'il était ne pouvait pas tout prévoir et malheureusement il était devancé sur ce coup-ci: a la vitesse de l'éclair la jeune femme recula se plaçant hors de la portée de la lame du vieux guerrier et relevant sa propre arme pour se défendre

les deux adversaires étaient tres puissants mais malheureuisement pour meran rosalia n'avait aucune intention de se battre a la loyale ni d'affronter dans son grand état de faiblesse un adversaire tel que meran qui malgré l'incroyable talent a l'épée de son adversaire réussissait l'exploit de la dominer complètement et de la forcer a reculer dans ce duel extrèmement voilent ou les coups pleuvaient de la part des deux adversaires a une telle vitesse qu'il était totalement impossible de voir ni leurs armes ni même les mouvements qu'ils éxécutauent pour esquiver ou parrer les coups l'un de l'autre. si son maitre avait été la lui qui pouvait suivre des yeux a peu pres n'importe quoi il n'aurait sûrement pas été capable de tenir la vitesse de ce duel qui fut d'une rare intensité mais malhereusement...

ne dura qu'une trentraine de secondes car la perfide céature avait prise des précautions au sujet de cet étage qu'elle destinait a la torture des prisoniers: elle en avait piégée le sol et les murs avec sa magie: du sol sous son adversaire la géomancienne fit sortir des centaines de lianes qui non cobntente d'enserrer et d'étrangler meran le projeterent tête première contre le plafond creusant un troup dans celui-ci et assomant malheureusement le vieux guerrier sur le coup le laissant retomber par terre. de toute façon même si il se relevait il restait prisonier des lianes desquelles il ne risquait pas de pouvoir se libérer. après avoir attachée felyndiira a la balustrade en lui enroulant l'une desdites lianes autour du coup rosalia se rendit la ou se trouvait le vieux guerrier inconscient et lui prit son épée qu'elle déposa dans un coin de la pièce avant de revenir vers la féline attachée au balcon que la preneuse d'otages estimait ne plus avoir a surveiller puisque sa ''laisse'' faisait environs un mètre de long ne lui permettant pas d'atteindre sa geôlière qui de toute façon avait une pettite idée de ce qu'elle comptait faire de sa captive dans l'immédiat.


-houla ! si je ne fais pas attention tu vas mourrir au bout de ton sang toi aussi dis-donc ! je ne peut pas te laisser t,en tirrer comme ça, tu as ôsée me blesser sale petite garce et je te jure que tu vivra longtemps, très longtemps pour le regretter et racheter ta faute a mon service. toi non plus tu ne dois pas y passer ! alors voila ce que je vais faire et je m'attend a être remerciée pour ce gaspillage

la preneuse d'ôtages manipulatrice et psychopathe sortit de sa poche une pettite fiole et expliqua en reprenant de nouveau ce ton faussement compatissant et triste

-je vais te permettre de vivre plus longtemps en soigant tes blessures a l'aide de ceci. ça ne vas pas te guérir complètement ni soigner ta jambe cassée avant un bon momment mais ça t'empêchera de sagner a mort, te fera récupérer plus vite et va sûrement beaucoup aténuer ta souffrance...

elle cessa de parler sans terminer, ouvrit la fiole contenant la potion puis elle força la tigresse a boire le liquide roougeâtre contennu dans la fiole avant d'étirer ses lèvres en un large sourire cruel et de terminer sa phrase

-seulement...ce pettit bijoux qu'a l'origine j'avais préparré pour poursuivre la torture de rosiel et le plier a ma volonté a aussi d'autres propriétés bien plus intéressantes: bien sûr comme prévu il t'empêchera de mourrir mais sa réelle fonction est celle...

le sourire sadique de l'ex-belle jeune femme -dont même le visage semblait se remettre lentement en état- s'accentua

-d'instrument de torture mentale et d'outil pour mes interrogatoires ! vois-tu, pendant que tu te remettra lentement de tes blessures ton esprit lui va commencer a te jouer d'assez mauvais tours et pas mal de choses toutes plus désagréables les unes que les autres vont t'arriver. d'ici quelques minutes tu perdra lentement contact avec la réalité et tu te retrouvera plongée dans des délusions extrèmement réaliste: tes pires cauchemars, tes pires souvenirs, tes plus grandes craintes et surtout...

elle ne put s'empêccher de rire un peu

les pires chose que ton esprit est même capable d'imaginer ! tu vas les vivre comme si c'était réel un pettit morçeaux a la fois, puis un autre, puis un autre sans arrêts jusqu'a-ce que les effets s'estompent ce qui pour ton information va prendre un assez long momment. tu ne sera ni blessée ni tuée et d'ailleur quand tu reprendra tes esprits tu iras mieux qu'avant puisque une assez grosse partie de tes blessures auront guérie en accéléré mais crois-en ma parole tu vas souffrir de tes hallucinations autant que si tu vivais l'événement...oh et j'y pense...la raison pour laquelle cette mixture -un secret familial dont je suis très fière est utilisée pour les interrogatoire c'est parce-que pendant tes périodes halucinatoires tu sera extrèmement sensible a toute forme de suggestion et incapable de ne pas penser a voix haute ce qui signifie que je vais entendre tout ce qui te passera par la tête et qu'au final je vais pouvoir en tirrer de très bons moyens de te forcer a coopérer...phobies, vieux traumatismes. craites et espoirs. tout ce qu'il me faut pour pouvoir te briser quand j'en aurais envie sans même devoir me forcer...dommage que ce soit aussi long de préparrer tout ça et que je ne puisse ni le conserver longtemps ni en grande quantité sinon j'aurais fait des réserves et je n'aurait même pas eue a prendre ce manoir d'assaut mais que veux-tu ? tout a ses limites, estime-toi chanceuse que j'utilise sur toi une arme aussi rare, aussi couteuse en temps et en énergie et aussi efficace sur une moins que rien dans ton genre et considère cela comme un traitement spécial pour t'être dressée contre moi de cette manière, sale bête sauvage.

dit rosalia avant de se mettre a rire sans arrêt. elle savait exactement quels étaient les effets de cette potion car elle l'avait déjà utilisée sur elle-même en de nombreuses occasions pour s'immuniser contre ses effets. maintenant quand elle s'en servait sur sa propre personne cela ne faisait qu'accélérer sa guérison, de plus elle avait l'antidote au cas ou les choses tourneraient mal

_________________


even the touch of the reaper's scythe can never lay to rest the curse called love that I repel with all my might

theme de rosiel: la mort au creux des mains (silent hill 2 -truth)

(merci pour le kit quam !)

   
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Lun 14 Mai - 0:30

Tout ce qui s'ensuivit devint très confus. L'accumulation de souffrance depuis quelques jours ne me permettait plus de tenir. Même pour sauver la vie de l'être le plus cher à mes yeux, qui qu'il soit, je ne pouvais tout simplement pas. Mes muscle tétanisés pour lutter contre la douleurs, les idées plus que confuse, les paupières lourdes de fatigues et le cœur lourd de rancœur, tout me forçait à rester clouer au sol par cette maudite femme. Je me sentais mourir. pourquoi diable ne m'achevait elle pas. Lorsqu'elle jugea bon de me faire prendre part à la torture de Rosiel, elle me redressa avec une force qu'elle ne devrait pas avoir après ce que je lui avait fait subir avec mon attaque de rats et pourtant elle tenait encore debout et avec bien plus d'aisance que moi. Je la trouvais certainement très forte en comparé à moi qui était tout en bas de l'échelle de la faiblesse. Me forçant à regarder et à rester consciente, elle me tint un discours peu commun.

« Quand nous étions plus jeunes au cours d'un petit diner en tête-a-tête Rosiel et moi-même nous sommes fait attaquer par un petit groupe de tueurs professionnels engagés pour nous assassiner lui et moi. nous avons étés entrainés dans une autres pièce pendant que nos gardes se battaient et pour échapper au danger et ramener de l'aide mon cher fiancé est retourné dans le restaurant dans l'espoir de pouvoir contacter quelqu'un...seulement vois-tu...tout les clients présent ce jour-là sans la moindre exception...étaient aussi des assassins ! ça lui a fait tout un choc. la seule chose qui l'as sauvé c'est encore une fois son fichu majordome qui a passé des mois a ce remettre des blessures qu'il a reçu pendant qu'il affrontait toute la pièce et protégeait le gamin...au final c'est moi qui ait été obligée de les tirer de la tout les deux avec ma géomancie mais les assassins restant avaient tous fichus le camp...faut dire que ce n'est pas commun de voir un seul homme en écraser plus d'une centaine d'autres tout en protégeant quelqu'un. il ne pourrais sûrement pas refaire ça aujourd'hui. Rosiel pour sa part sans compter ses blessures et les pertes de sang qu'il a subi ne s'est jamais remis du choc et comme un tueur peut bien être caché parmi n'importe quel regroupement de personnes il a une sainte horreur des foules depuis ce jour. d'ailleurs même moi je ne l'en blâme pas: lui et beaucoup de gens a qui il tenait ont failli mourir ce jour là et il a reçu pas mal de blessures ».

Je pris de nouveau un violent coup dans le visage sans raison. Je ne pouvait rien contre elle pourquoi s'acharner si ce n'était pas pour me tuer. Au loin, les cris de mon ami était aussi insupportable que la douleur qu'il ressentait. N'y avait-il rien pour nous tirer de là..?

« Il perd conscience et il ne souffre plus ! laissez-lui le temps de redevenir sensible a la douleur avant de recommencer a le battre. tenez vous en cercle au dessus de lui pour qu'il se sente piégé, donnez de petits coups de temps en temps pour qu'il panique et surtout veillez a ce qu'il reste conscient. si il perd conscience il va mourir et si il meurs il pourra plus souffrir ! et il ne pourra pas non plus assister a deux ou trois autres petits supplices que j'ai préparée pour lui ».

Quel sadisme. Je n'avais jamais encore vu ça depuis ma venue au monde et dieu sait à quel point on avait pu se montrer cruelle envers moi.

« t-toi !? mais comment, tout l'étage est gardé, comment as-tu pu mettre les piedas ici sans que je l'apprenne !? »

C'est la que je compris que quelqu'un était venu à nous et je sentis le parfum du majordome. Meran de lâchait pas facilement et si j'en croyais l'histoire de Rosalia, il était plus puissant que ce que je pensais au début. Je fus balançais un peu plus loin comme si mon agresseur jugeais ne plus avoir à craindre ma présence. Un affrontement s'ensuivit alors que je rampais pour échappais aux cris et à la douleurs. J'essayais surtout d'échapper à la mort. Mourir sans avoir appris la vérité sur ma famille et mon passé, je ne l'acceptais pas. Mais malgré toute ma bonne et pénible volonté, je ne ma trainais pas bien loin. A vrai dire, j'avais déplacé mon corps d'à peine un mètre alors que la vicieuse femme revenait s'occuper de moi. J'en déduisit sans effort que Meran avait perdu. Je souhaitais de tout mon être qu'il était en vie mais c'était peu probable.*
« Houla ! si je ne fais pas attention tu vas mourir au bout de ton sang toi aussi dis-donc ! je ne peut pas te laisser t'en tirer comme ça, tu as osée me blesser sale petite garce et je te jure que tu vivra longtemps, très longtemps pour le regretter et racheter ta faute a mon service. toi non plus tu ne dois pas y passer ! alors voila ce que je vais faire et je m'attend a être remerciée pour ce gaspillage
je vais te permettre de vivre plus longtemps en soignant tes blessures a l'aide de ceci. ça ne vas pas te guérir complètement ni soigner ta jambe cassée avant un bon moment mais ça t'empêchera de saigner a mort, te fera récupérer plus vite et va sûrement beaucoup atténuer ta souffrance... ».


Me sauver de la mort pour expier ma faute à vie...non mais quel cadeau. D'un coup je me mit à souhaitait la mort. Surtout que la fiole qu'elle avait sortis pour me remettre à peu près d'aplomb avait une face cachée qui fit grandir la panique qui me tenaillait.

« ...d'instrument de torture mentale et d'outil pour mes interrogatoires ! vois-tu, pendant que tu te remettra lentement de tes blessures ton esprit lui va commencer a te jouer d'assez mauvais tours et pas mal de choses toutes plus désagréables les unes que les autres vont t'arriver. d'ici quelques minutes tu perdra lentement contact avec la réalité et tu te retrouvera plongée dans des désillusions extrêmement réaliste: tes pires cauchemars, tes pires souvenirs, tes plus grandes craintes et surtout... ».

« Non pitié, achèves-moi. Pas ça... »

Mais rien ne pus la faire changer d'avis bien sur. La cruelle femme continua son baratin sadique tout en versant le liquide entre mes lèvres jointes. Je lui crachais sa mixture au visage mais elle parvint à me faire m'en faire avaler. Le breuvage au goût amère me plongea dans une total léthargie. Elle me laissa tomber sur le sol et contempla l'œuvre de sa potion redoutable. Dans un premier temps, je reçu de violente décharge là où se trouvaient mes plus graves blessures, puis la douleur s'atténua et je sentis de picotements. Regardant mes plaies, je les vis se réduire considérablement. Le sang sur ma peau coagulait et ne s'écoulait plus. J'avais encore mal mais rien de terrible en comparaison avec ma souffrance précédente. Devant le sourire machiavélique de Rosalia, je compris qu'elle attendait surtout la deuxième phase du processus....

Je fermais les yeux et soudain, je me mit à respirer d'un coup, une grande bouffée d'oxygène, comme s'il s'agissait de mon premier souffle. J'étais allongée par terre et ne pouvais me relever. Je me sentais aussi fragile qu'un nouveau-né et me yeux restaient clos. J'entendais une respiration accélérée et des gémissements mais plus aucun son de la bataille ne me parvenais. Je voulais me lever et ouvrir les yeux pour voir ce qu'il se passait mais je me sentais terriblement maladroite. Le pire et cela m'horrifia, c'est que je me rendis compte que je ne savais même pas comment faire pour me redresser ni même me forcer à soulever mes paupières comme si...comme si je ne l'avais encore jamais fait. La pression était terrible et je sentais le désarrois m'envahir. Je tendis alors l'oreille et écouta tout ce qui pouvait m'aider à comprendre ce qui se passait mais mon ouïe avait considérablement baissée. Mes narines avaient elles aussi perdu de leur sensibilité et mes poings serrés ne me permettait pas de toucher ce qui pouvait être à ma portée.

« Mon dieu un monstre...j'ai créé un monstre...tu es fier de toi ? Une meurtrière est née par ma faute...cette enfant ne devrait pas vivre
je t'interdis de lui faire du mal. Pose ce couteau et rentre chez toi avec elle. Occupes-toi d'elle et renvois la moi en temps voulu
Jamais... tu m'entends jamais je n'élèverais cette créature ».

Un rugissement, un hurlement. L'éclat miroitant d'une lame passant devant mes yeux que j'ouvris brutalement. Effrayée de me voir mourir, je me mit à crier. Mais ce ne fut pas mon cris, plutôt celui d'un nourrisson. Du sang, beaucoup de sang me tombai dessus mais je n'étais pas blessée plus que précédemment. Rosalia devait savourer ma détresse avec grande satisfaction. Ce que je viens de décrire n'est autre que ce que moi je voyais car tout le reste avait disparu : Rosiel, Meran, les villageois, les sbires de la vipère et moi moi-même je me voyais disparaître. J'étais ailleurs et ne pouvais m'en sortir. Mes cris se firent entendre et résonnèrent dans le lieux de combat alors que Rosiel avait cessé de se faire battre pendant quelques instant. Toujours les même horreurs qui me traversé l'esprit lorsqu'on me poussait dans l'illusion. Je commençais à me débattre toute seule sur le sol basané. En proie à la frayeur de voir des évènements enfoui ressurgirent, je voulu fuir mais je ne voyais plus les obstacles. Je me heurtais à un mur réel alors que je ne le voyais pas. J'avais l'impression de voir défiler des paysages qui m'étaient familier. Le décor changeais. Je voyais un village, des gens aux visages enragés qui me jetais des pierres, des bâtons, des seaux d'eau glacée. Je fuyais mais plus j'avançais, plus ils me rattrapaient et dans la réalité, je trébuchais sur tout ce que je croisais dans ma fuite aveugle. Je finis par passer par dessus la rambarde du balcon et me retrouvais au même étage que Rosiel mais je ne le voyais pas. J'entendis alors des cris d'homme, des insultes, des paroles dégoutantes et des mains baladeuses qui voulaient me saisir pour me faire du mal. La peur et l'envie de fuir ses hommes assoiffés de plaisir déclencha mon envi de tuer. Je n'avais pas d'arme mais j'avais des griffes et sans contrôler quoi que ce soit, je me mit à frapper dans le vide. Je heurtais des hommes de mon illusions mais aussi des sbires bien réel. Je pouvais blesser Rosiel sans m'en rendre compte mais je n'y pensais pas. Je n'étais plus là. J'étais très loin, dans des souvenirs parfaitement exagérés. J'étais terrifier, en rage, en larme, en train de sombrer.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 20 Juin - 11:55

(excuse moi pour cette attente extrèmement longue (a l'instar de ce poste Crying or Very sad ) mais j'étais très pris ces temps-ci. ne t'en fais pas on est a un cheveux de la fin de la prise d'ôtages -elle prend fin dans ce poste-)

J'avais mal.

atrocement mal.

je ne pense pas que de toute ma vie j'aie jamais eu aussi mal et apparement mon calvaire était destiné a continuer puisque juste au momment ou j'allais perdre enfin connaissance on me vida de je ne sais ou un sceau d'eau sur la tête qui a mon grand désespoir me réveilla complètement. incapable de vraiment bouger je fut a peine capable de me débattre un peu alors que les sbires de rosalia me trainaient devant elle et me jetaient par terre. elle n'avait même pas pris la peine de m'enchainer et même si j'étais a peine conscient ce qui me restait de cervelle était certain qu'au fond elle attendait que je tente quelque chose contre elle et y était prête.

mon fidèle majordomme était inconscient donc incapable de m'aider et fély maintenue en place par un golem et entourée d'une quantité assez allarmante d'hommes en sang blessés hurlait et se débatait.

lorsque je vit son état, la disparition de ses blessures et en compris la cause: un puissant poison -non pas une drogue mais bel et bien un poison- je commençait a paniquer: ses blessures avaient commencées a se résorber a une vitesse folle mais son regard vide et ses cris incessants allors qu'elle se débatait contre des choses présentes uniquement dans son esprit ne mentaient pas: a moins que je ne me trompe allors il falit vite que j'arache fély a son cauchemar.

rosalia ne l'avait sûrement pas dit car elle aimait garder ses secrets mais laisser une personne prisonière trop longtemps de ses hallucinations finissait par salement endomager son esprit et pouvait être fatal. j'avais déjà vu des gens s'arracher les yeux ou êtres victimes de crises cardiaques lorsque laissées trop longtemps ainsi. rassemblant toute ma concentration je parvint douloureusement a ordonner a ma bien détestée d'un ton qui ne laissait planer aucun doute sur mon humeur et sur le mal insupportable qui rongeait autant mon corps que mon esprit de faire ceci


-donne-lui l'antidote rosalia ! tout de suite ou je te pèle vivante et je me sert de toi pour décorer mon bureau! je sais très bien que tu en porte toujours un a utiliser sur toi-même au cas ou allors tu vas-

un bruit de lame qu'on dégaine me fit sursauter alors que l'infâme créature me lançait cette déloyale provocation

-eh bien tu n'as qu'a venir le chercher ! viens chéri je t'attend

elle n'eut pas a m'attendre longtemps: je savais que je ne tiendrais pas longtemps alors je n'avais plus le choix. je ne pouvais pas la vaincre ainsi alors au diable la loyauté! pour une nouvelle fois je fit une entorse a mes principes plus pour la prendre au dépourvu et lui arracher l'antidote que par désir de la vaincre: je me penchait en avant, lui fonçait directement dessus et la projetais par terre.

impossible de trouver une aproche qui me ressemblait moins et seuls ma rage et mon désespoir me donnaient encore la force de bouger mais je n'avais pas une seconde a perdre, saisissant l'un des doigts de mon adversaire je le cassais brutalement, lui retirait sa rapière des mains, lui en mit un coup dans le front avec le manche et fouillat rapidement ses poches car je savais qu'elle ne resterait pas longtemps dans les vapes. après avoir trouvé le pettit flacon contenant un liquide blanc. je coupais rapidement les lianes qui retenaient meran au sol et lui donnait une paire de baffes dans l'espoir que ça le réveillerait.

je ne put m'en assurer car j'eus assez ite une préocupation plus urgente: on venait de me foncer dedans. très fort. je sentis presque mes côtes restantes se casser allors que je me retrouvais en face ou plutôt coincée en dessous de l'adversaire la plus improbable qui soit

felyndiira, apparement terrorisée, enragée et incapable de me reconnaitre s'était mise a me lacérer le visage et le cou de ses griffes ouvrant sur ma peau plus de blessures que je l'aurais jamais crû possible. mes bras essuyèrent les coups suivants et je fut absolument certain qu'il furent réduits en charpie. alors que je tentais vainement de lui attraper les poignets pour l'immobiliser. ma main serrait encore par je ne sais quel miracle la fiole mais comme je n'avais aucun moyen de la lui faire boire je n'étais pas plus avancé.

je savais que c'était inutile mais j' essayais de la raisoner: plus par réflèxe qu'autre chose. mes forces m'abandonnaient, mes pensées aussi


- fély! FÉLYNDIIRA! c'est moi! c'est rosiel! le nécromancien! ton ami! tu est en train de me tuer fély!

j'étais en train de mourrir. félyndiira ne réagit pas a mes paroles...enfin si un peu. comme si une partie d'elle avais compris ce qui se passait elle s'immobilisa un bref instant

malheureusement elle revint a la charge

j'allais donc vraiment mourrir ?

tué par la femme que j'aimais ?

...quelle ironie!..

...mourrir, de ces mains a elle...ce n'était peut-être pas si mal que ça. je ne souffrais même plus quand elle me donnait un coup. j'était bien au dela de ça. mourrir des mains de la femme que j'aime mapparut comme une bénédiction...

...seulement la solution m'apparut en un éclair et une soudaine montée d'adrénaline qui serait sûrement la dernièrre de ma courte et misérable vie me poussa a agir: je ne pouvais pas me servir de mes mains ? et allors ! j'avais une dernière carte! essuyant encore des coups je ne ressemblais plus vraiment a un humain maintenant. il me manquait pas mal de morçeau et morçeau et ce qui était autrefois un visage plutôt plaisant a regarder semblait maintenant fait presque entièrement de sang et de marques de griffes. sans plus m'en soucier et ne sentant plus rien je me retournais au dessus de fély, la fit basculer et allors qu'elle se débatait par terre moi qui ne pouvait plus user de mes mains je vidais le contenu de la fiole dans ma propre bouche et la posât contre la sienne pour lui faire avaler le liquide.

après quoi je m'effondrais a bout de forces et perdis conscience. je ne suis pas en mesure de vous raconter la suite et vais laisser l'unes des personnes qui l'a vécue la narrer pour vous

un certain majordomme qui lui venait de REPRENDRE conscience

lorsque mes yeux s'ouvrirent j'étais allongé sor le sol et me levant en vitesse je regardais les alentours pour vérifier ce qui se passait. ce que je vis me laissa sans voix

mon jeune maitre et bon ami rosiel était allongé par terre couvert de sang et portant d'innombrables entailles, felyndiira semblait se réveiller d'un long sommeil et curieusement ne portait pas autant de blessures, moi-même je portais quelques plaies et contusions mais je m'étais déjà réveillé dans de biens pires circonstance. les troupes ennemies faisaient n'importe quoi et presques toutes se trouvaient actuellement au chevet de rosalia. malheureusement je ne pourrais pas aller l'achever. je m'agenouillais devant maitre rosiel avec et m'apprêtait a tirrer mon épée pour cauteriser les plaies mais en tentant de la dégainer je m'apperçut que je ne l'avais pas. après avoir repéré l'arme posée contre un mur je m'en emparais avant de me retourner

j'assisstait alors a une scene qui me glaça le sang

rosiel de toute évidence toujours inconscient se tenait debout et derrière lui se trouvait

...l'homme au bras d'ossement. rosséo demaleth si j'en croyais sa version des faits. et comme il ne portait pas son capuchon je dus me faire a l'évidence: il ressemblait en effet comme deux gouttes d'eau a ce que mon ami nécromancien serait sûrement dans une vingtaine ou une trentaine d'années. la ressemblance en fait était sidérante. mais le détail le plus choquant c'était qu'il semblait...être en train d'utiliser sa nécromancie sur lui ! et pire que tout:cela fonctionnait ! rosiel était-il mort !? avant que je puisse m'interroger d'avantage rosséo tira une authentique faux de sa cape qu'il mit dans la main de mon ami. au contact de l'arme ses yeux s'ouvrirent et comme possédé le nécromancien/nouveaux sbire de rosséo s'avança vers rosalia qui reprenait ses esprits. en le reconnaissant les golems se jetèrent tous sur lui

et dans des mouvements inhumains et trop rapides our que je les voie ils furent tous mis en pièces allors que rosalia se relevait: rosiel maniant cette arme étrangère avec une déxtérité sans nom les avaient tous détruits sans devoir y mettre trop d'effort apparament. il y avait cependant une bonne nouvelle

il venait d'ouvrir les yeux et regardait maintenant autour de lui, extrèmement confus. cela ne dura pas car allors qu'il reprenait conscience il s'effondra sous la douleur ce qui n'avait rien d'étrange puisqu'il perdait une énorme quantité de sang. je ne savais pas ce qui l'avait blessé mais ctte personne allait le regretter!

c'est ce que je croyais. allors que je m'avançait vers rosséo histoire de lui dire le fond de ma pensée a grands coups de poings je vis rosalia sprinter vers mon eune maitre et n'eut pas le temps de l'arrêter. comme elle n'avait plus d'arme elle donna un énorme coup de pied directement dans le visage déjà gravement blessé de mon jeune ami. je la saisit. la jetais contre un mur et me penchait sur rosiel sans remarquer qu'il faisait beaucoup plus sombre tout d'un coup

sans çavoir par qui ou quoi je fut soudainement projeté vers l'arrière allors que rosiel se relevait

mais je n'était pas certain que ce soit encore lui car pour une raison ou une autre il avait changé: sa peau se régénéra rapidement et passa a un immonde teint violet en quelques secondes, ses yeux jadis bruns clairs s'emplirent d'une couleur noir d'encre et d'énormes pupilles rouges apparurent en leur centre. la créature que le jeune maitre était devenue commença par sortir sur le balcon d'une démarche lente, molle désordonée ressemblant a celle de ses squelettes et lever les mains vers le ciel.

quelques instant après ce fut l'obscurité totale. dès qu'on regardait a l'extérieur il n'y avait plus rien d'autre qu'une immensité vide et noire

étant habitué a une version réduite de ce phénomène je compris aussitôt ce qui se passait. j'aidais félyndiira a se relever et lui dit


-c'est une nécro gate ! nous sommes a l'intérieur d'une énorme nécro gate ! les ôtages sont dans le fond la-bas: allez leur ouvrir la porte ! ils doivent filer d'ici si ils le peuvent encore !

mais ce fut inutile de le lui demander car tout les ôtages, a l'instant ou le ciel c'était assombri quittèrent la pièce et s'engoufrèrent tous comme des muches dans la pièce dans l'attente d'une explication que je ne pouvais pas leur donner. je me tournais vers rosiel

il venait...enfin ce qu'il était devenu: cet étrange mort vivant violet aux yeux rouges...cette chose prit la parole. il ouvrit la bouche mais lorsqu'une voix caverneuse et profonde qui semblait sortir de partout a la fois en sortit ses lèvres ne bougèrent pas


Felyndiira In'dis, toujours vivante. éxécution reportée. Meran Dreizen, toujours vivant. éxécution reportée. Amina Justeen, toujours vivante, éxécution reportée. rosalia ovgoodeth. mourante. a éxécuter immédiattement

l'être dans un mouvement trop rapide pour qu'on le voie se retrouva instantanément devant la géomanciènne qui ne put même pas crier: la faux s'abattit sur elle ne lui causant aucune blessure apparente. seulement l'ibnstant d'après elle se saisit le coeur a deux mains et se mit a se tordre de douleur par terre saisie d'un mal étrange

-temps restant a vivre: trois heures sauf si il y a interférences. décompte commencé

''rosiel'' prit une pause: il semblait observer une chose vue par lui seul allors qu'il avançait de sa démarche désorganisée si différente de celle du jeune maitre. ses lunettes tombèrent par terre et la créature marcha dessus, surprise elle s'arrêta, les prit et voyant son propre reflet dans les verres de l'objet elle prononça cette étrange phrase. comme elle avait prononcée toutes les autres: comme on consulte une liste d'épicerie ou un registre de passagers

comme si elle s'évaluait comme elle avait évaluée Felyndiira, Rosalia et moi-même


-Rosiel demaleth de valhaine. autres noms connus: Necros, Charon ,Thnathos, Erebos, Hadès, death. en état de mort imminente. éxécution reportée...mourra de l'hémmoragie causée par les grifffes de Felyndiira In'dis dans quinzes minutes sauf si il y a interférences. décompte a commencer une fois ce corps restitué a son propriétaire

puis cette chose revêtue du corps de mon jeune ami prononça une phrase qui allais rester gravée dans ma mémoire de même que l'horreur qui allait suivre

-les autres entitées vivantes présents dans ce manoir: morts. a éxécuter immédiatement

l'immondice leva la main et une énorme chose sombre fondit sur la pièce toute entière. les portes se reffermèrent emprisonant tout le monde a l'intérieur. l'obscurité envahit tout les recoins de ma vision et lorsqu'elle se retira

tout était redevenu...presque...normal

les ténèbres avaient disparues, des dizaines de crps avaient étés atrocement massacrées et des créatures cauchemardesques que rosiel ne serait jamais de sa vie assez puissant pour invoquer étaient rapidement venues et avaient emportées tout les cadavres sans exception

maintenant il ne restait que quelques personnes encore en vie dans la pièce. moi-même, felyndiira, amina...

et moi, rosiel demaleth qui reprit cnscience au millieu d'une marre de sang, blessé come si je n'avais pas été possédé et incapable de me souvenir de ce qui se passait.

la prise d'ôtage était terminée et dans ma panique je cherchais mes amis de mes yeux de taupe arrivant a les distinguer grâce a l'habitude


-aaaaaah! rrrrhgh!...qu'...que s'est-il passé...ici? fély ! est-elle hors de danger !?

demandai-je en étoufant un hurlement de douleur. mes yeux se fermèrent allors que mes amis se dirigeaient vers moi -c'est dumoins l'impression que j'eus en me fiant au bruit-. une part de mon esprit comprenant déjà que cette atroce prise d'ôtages était terminée

_________________


even the touch of the reaper's scythe can never lay to rest the curse called love that I repel with all my might

theme de rosiel: la mort au creux des mains (silent hill 2 -truth)

(merci pour le kit quam !)

   


Dernière édition par Rosiel le Mar 11 Sep - 5:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 26 Aoû - 5:35

La douleur morale était telle que je ne comprenais plus ce que je faisais en réalité. Je me rendis compte que le poison, où bout d'un certain temps, mélangeait l'illusion avec le réel. Ce qui se produisait en fait, c'est que en plus de mes illusions, je voyais des formes agressives qui se mouvaient autour de moi, les sbires de Rosalia, elle même et... Rosiel, que je ne distinguai pas. Je ne sut que c'était lui. Tout ce que je compris à un moment, c'était qu'une silhouette accourrait vers moi alors que je souffrais de plus en plus, pour m'achever je craignais. Je voulais mourir mais mon instinct et surement ma folie me poussa à me jeter droit sur l'ennemis pour le détruire. Mes griffes sorties, je commençais à lacérer tout devant moi frénétiquement, presque sans pouvoir le décider moi-même. J'entendis juste un cris, des mots qui me stoppèrent un instant :

- fély! FÉLYNDIIRA! c'est moi! c'est rosiel! le nécromancien! ton ami! tu est en train de me tuer fély!

Je ne sais si je ne comprenais pas les mots ou si je ne voulais pas les entendre tant j'avais mal au crâne mais le second effet fut de reprendre mon assaut sans pitié. Soudain, je vis l'éclair d'une fiole blanche ! Un autre poison ? Un remède ? J'eus peur mais c'était ce qui m'attaquait qui la bu. Je sentis alors une main me tirer la tête en arrière, une bouche se plaquer contre la mienne et un liquide se rependre dans ma gorge. Je repoussais Rosiel puis toussota, cracha mais avala bien l'antidote. La tension retombant, la douleur dont je m'était habituée s'estompa mais cela me fit l'effet inverse d'une délivrance et je fut prise d'étourdissements, comme si mon corps ayant eu trop de contraction, se relâchait brutalement. Je m'évanouis, enfin non pas vraiment. Mon corps s'écroula mais mes yeux restèrent ouverts. Je voyais encore les décors et le sang de mon imagination se mêler au vrai. Lorsque toutes les illusions se dissipèrent, j'aperçu un être aux teinte violacée puis du brouillard noire comme les ténèbres qui envahissait tout. Une voix grave me fit trembler mais je ne compris pas de suite le sens. Alors que mes sens se réveillaient quelque peu, je compris :

-Rosiel demaleth de valhaine. autres noms connus: Necros, Charon ,Thnathos, Erebos, Hadès, death. en état de mort imminente. éxécution reportée...mourra de l'hémmoragie causée par les grifffes de Felyndiira In'dis dans quinzes minutes sauf si il y a interférences. décompte a commencer une fois ce corps restitué a son propriétaire

J'avais tué Rosiel ? C'était lui que j'avais lacéré alors qu'il me donnait l'antidote ? Oh mon dieu ! Je parvins à me redresser. La créature disparue puis tout redevins calme. Presque trop calme à mon goût. c'est alors qu'un râle se fit entendre et brisa le silence :

-aaaaaah! rrrrhgh!...qu'...que s'est-il passé...ici? fély ! est-elle hors de danger !?

Je voulu alors me précipiter sur lui pour lui venir en aide, pour le rassurer mais quelqu'un me barra la route en me bousculant. Meran me mitrailla du regard et alla lui-même s'occuper de son maître. C'était moi qui était responsable de ça. En proie au désespoir, je tombais sur les genoux, les oreilles plaquées sur la tête et des larmes inondant mes yeux généreusement.

Non, j'ai pas voulu... pas voulu... Rosiel...pardon... ne meurt pas j'ai pas voulu ça je...


Je ne pouvais que pleurer rien de plus. Je n'aurais pu utiliser le rituel pour lui donner 10 autres années de ma vie car j'avais trop peu de temps. Ce n'était pas un remède miracle. Nous avions passé quelques jours ensemble, je l'avais rencontré, sauvé, aimé, protégé et pour finir, avant de m'en aller, je l'avais tué. C'était pas loin d'être aussi douloureux que l'effet du poison de Rosalia sauf que là, c'était réel...

(Voilivoilou, petit post encore mais au moins on avance ^^ enfin, faut penser vraiment à le terminer quand même)
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Lun 3 Sep - 3:44

(t'en fait pas, ça non plus on en est pas loin Wink seulement pour le RP qu'on avait prévu au château c'est un peu grillé puisque tarod semble avoir plus ou moins déserté le fo Crying or Very sad encore désolé pour le temps d'attente mais je travaillais pas mal sur blood-red seal: mon roman, dont l'extrait approche lentement mais sûrement puisque je planche sur le chapitre 4 qui va se retrouver quelque part sur ce fo' XD)

alors que je regardais partout pour tenter d'évaluer le nombre de cadavres de mes yeux myopes je sentis quelqu'un me mettre rapidement mes nunettes cassées sur le nez. meran me regardait d'un air qui ajouté a l'atroce douleur qui ravageait mes bras et ce qui me restait de visage me firent copmprendre que j'étais loin de bien me porter. j'étais probablement en train de mourrir comme l'indiquait le fait que mon esprit a peine réveillé commençait déjà à dériver vers l'au-dela. seulement alors que je commençait a sombrer lentement j'entendis vaguement quelque chose. je n'étais pas vraiment sûr de mon coup mais ça ressemblait plus ou moins à

-Non, j'ai pas voulu... pas voulu... Rosiel...pardon... ne meurt pas j'ai pas voulu ça je...

je tournais les yeux vers mon aimée et lui répondit tout simplement

-je sais fély je sais...ne t'en fait pas pour moi. la mort ne représente pas grand chose a mes yeux et tout ce que tu as fait n'était pas de ton ressort. tu n'as rien a te reprocher. je connais les effets du poison...il valait seulement mieux que je te donne l'antidote avant que tu ne fasse une crisa cardiaque. et j'ai réussi.

je baissais un peu les yeux

-je suis désolé que tu aie eue a gâcher dix ans de ta vie pour ça...j'aimerais bien pouvoir de les rendre. mais je suis content d'avoir pu passer tout ce temps avec toi. ce fut bref certes...mais il s'agit là des meilleurs jours de ma vie...si on exclut rosalia bien sûr

je reçut rapidement une des sempiternelles baffes de mon majordomme qui me secoua viollement

-tu as des idées pour te tirrer de là et je le sais alors parle. moi je ne tiens pas a te voir mourrir avant moi. tu est jeune et tu as encore beaucoup a faire. non seulement pour ce village mais aussi pour le monde. ellez. j'attend mes instructions moi !

j'eus un sourrire. loyal jusqu'a l'os ce type ! ça ne changerait jamais. il suivait mes ordres sans discuter, se rebéllait toujours contre tout ce qui représentait un danger pour moi et ne m'avait jamais laisser tomber. qu'il s'agisse de mettre sa vie en péril pour sauver la mienne ou simplement d'aider la gamin solitaire que j'avais déjà été a tromper l'ennui en jouant avec lui ou en lui apprenant les bases de l'escrime. seulement il fallait vraiment qu'il arrête les baffes. sinnon j'allais mourrir avant d'avoir duré les 15 minutes de sursis que je ne connaissait pas. seulement nous discutions tactique et solutions. même mourrant mon esprit ne pouvait pas s'empêcher de réfléchir

-eh bien voici vos instructions a tout les trois. meran, va chercher tout lew matériel médical a notre disposition. madame justeen, occupez-vous de mes blessures graves en attendant

je posais ma main valide sur la joue de fély pour l'aider a se remettre sur pied

-tu veux bien l'aider s'ill-te plaït ? tu n'auras qu'a suivre ses instructions. j'ai confiance, nous pouvons réussir

meran revint avec le matérièl de même qu'avec les sacs de sang restant, m'en collant un dans le bras. nous avions déjà bien plus de temps maintenant.

-maintenant nous pouvons réussir. surtout si tu nous aide. je vais m'empêcher de mourrir avec mes pouvoirs pendant que vous soignez mes plaies

un sourrire naquit sur mon visage en lambeaux. mon sens de l'hummour revenant un peu

il faudra faire quelque chose pour ma tronche ensuite mais maintenant je suis fixé. il est impossible que tu m'aime simplement pour ma belle geule !

je concentrais ma magie sur ma propre personne. sentant la mort qui s'approchait lentement de moi. j'érigais une barrière autour de nous pour la maintenir a distance. pendant que le traitement commençait je posais ma tête sur lesgenoux de fély et passais une seconde fois ma main sur son visage. remarquant l'oeil deésaprobateur de mon majordomme je le fusillait du regard

-meran. je sais très bien que fély n'est pas la femme que tu aurais choisi pour moi si tu avais eu tom mot a dire. mais rend toi a l'évidence, elle est celle que j'ai choisi pour moi-même...et sans vouloir te vexer j'ai toujours été bien plus malin que toi. je me rend bien compte que tu t'en fait a mon sujet et la considère comme un danger. mais en ce qui me concerne être avec elle et heureux vaut bien quelques pettit soucis comme celui-là

-ro...siel...comment ôse-tu regarder ta mort le sourrire au lèvres. tu devrais pleurrer, hurler, me maudire, supplier alors comment ? dit une voix désagréablement famillière

je répondis simplement. ni elle ne moi n'avions de temps a perdre avec des palabres puisque nous étions tout les deux mourrants

-tu comprendrais rosalia, si tu n'avais pas passée ta vie a mentir, tromper et manipuler les autres pour tes querelles personelles car alors il y aurait sûrement des gens loyaux et aimants avec toi en ce momment. je suis un peu triste qque tu ne commence a y réfléchir que maintenant allors que ta vie touche a sa fin...mais peut-être auras-tu plus de chance ensuite. je l'espère pour toi en tout cas, aussi détestable que tu puisse être

...oui...je l'espère aussi

dit la jeune femme les larmes aux yeux. elle regarda fély. a bout de souffle puisque son coeur menaçait lentement d'clater

-j'espère que vous vous en remettrez...sauvez cet imbécille pour moi voulez-vous ? j'aurais honte de crever le même jour que cet enfoiré. puis collez lui un bon coup la ou ça fait mal de ma part quand il se remettra

un sourire amusé naquit sur mes lèvres alors que je comprenais sa manoeuvre, manoeuvre énormément humaine pour quelqun comme elle qui plus est

-tais-toi bourreau, tes services ne sont plus requis ici. fély...je crois qu'il serait approprié que tu mette un therme a ses souffrances puisque je ne peux le faire moi-même

rosalia eut un sourire compatissant qu'elle tenta de faire passer pour une expression de cruauté

-prend ton temps ma minette, je ne suis pas pressée

même mourrante elle savait frapper la ou ça faisait mal. le surnom ''minette'' étant probablement celui que fély détestait le plus autant pour ce qu'il pouvait signifier que pour avoir été le therme que rosalia employait pour l'insulter pendant son interrogatoire atroce

(je crois que je vais eut-être même coller une blague a la marty mc fly dans mon roman la dessus: ''personne ne me traite de minette'' tu comprendra sûrement d'ou viens cette blague si tu as vue retour vers le future)

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 27 Oct - 4:34

-je sais fély je sais...ne t'en fait pas pour moi. la mort ne représente pas grand chose a mes yeux et tout ce que tu as fait n'était pas de ton ressort. tu n'as rien a te reprocher. je connais les effets du poison...il valait seulement mieux que je te donne l'antidote avant que tu ne fasse une crisa cardiaque. et j'ai réussi.

La voix de mon ami se fit entendre dans ma tête. alors que je pensais mon imagination assez sadique pour me jouer ce tour ignoble, je passais ma mais sur mes yeux pour y retirer les larmes qui me brouillait la vue. Je contemplais alors Rosil, toujours dans un sale état mais les yeux ouvert à moitié et qui me parlais.

Oh Rosiel, pardonne-moi...

-je suis désolé que tu aie eue a gâcher dix ans de ta vie pour ça...j'aimerais bien pouvoir de les rendre. mais je suis content d'avoir pu passer tout ce temps avec toi. ce fut bref certes...mais il s'agit là des meilleurs jours de ma vie...si on exclut rosalia bien sûr


Touchée par ses paroles, je déposais mon front contre le siens en serrant sa main.

Ne dis pas que je les ai gâcher. Elles vont te servir pour vivre. Tu vas t'en sortir, tu n'as pas le choix.

Meran vint alors me bousculer assez violemment et avec la même énergie, il secoua son maître en vociférant :

-tu as des idées pour te tirrer de là et je le sais alors parle. moi je ne tiens pas a te voir mourrir avant moi. tu est jeune et tu as encore beaucoup a faire. non seulement pour ce village mais aussi pour le monde. ellez. j'attend mes instructions moi !


Ce qui suivit se déroula très vite. Rosiel donna quelques instructions et Meran ainsi que la soigneuse s'activèrent à exécuter ses demandes. quand à moi, je suivais bêtement les directives de la soigneuse comme il me l'avait ordonné. Je me sentais bien inutile au fond. Me voyant déseoeuvrée, je fis ce qui me parut le plus utile pour mon ami ; le réconforter. Je me posais tout près de lui et l'aida à poser sa tête sur me genoux. luttant pour ne pas pleurer, je laisser sa main caresser ma joue. Je ne méritais pas tant de tendresse. Je ne le méritais de la part de personne et encore moins de l'être que j'avais blessé. Meran me fusillait du regard mais il était plus important pour moi d'être là avec Rosiel que d'essuyer sa colère. Rosiel, qui trouvait je ne sait où la force de parler, essaya de me défendre.

-meran. je sais très bien que fély n'est pas la femme que tu aurais choisi pour moi si tu avais eu tom mot a dire. mais rend toi a l'évidence, elle est celle que j'ai choisi pour moi-même...et sans vouloir te vexer j'ai toujours été bien plus malin que toi. je me rend bien compte que tu t'en fait a mon sujet et la considère comme un danger. mais en ce qui me concerne être avec elle et heureux vaut bien quelques pettit soucis comme celui-là


Je ne pus m'empêcher de sourire à celà. je lui caressais à mon tour le visage, le laissant reposer son bras meurtri.

Accroches-toi où je fais de ta mort un enfer, juré.

Il sembla que notre petit échange proféré avec humour ne plut pas beaucoup à une certaine personne. Je l'avais presque oubliée celle-là ; Rosalia.

-ro...siel...comment ôse-tu regarder ta mort le sourire au lèvres. tu devrais pleurrer, hurler, me maudire, supplier alors comment ?

Tais-toi sale vipère ! Toi si tu crève, ce sera seule ! Et je te promet que tu vas crever !

-tu comprendrais rosalia, si tu n'avais pas passée ta vie a mentir, tromper et manipuler les autres pour tes querelles personelles car alors il y aurait sûrement des gens loyaux et aimants avec toi en ce momment. je suis un peu triste qque tu ne commence a y réfléchir que maintenant allors que ta vie touche a sa fin...mais peut-être auras-tu plus de chance ensuite. je l'espère pour toi en tout cas, aussi détestable que tu puisse être


Je sentais un certain repentir dans ls parole de la femme mais je n'en fus pas sensible une seule seconde. Lorsqu'elle s'adressa à moi j'eu envi de lui éclater la tête.

-j'espère que vous vous en remettrez...sauvez cet imbécile pour moi voulez-vous ? j'aurais honte de crever le même jour que cet enfoiré. puis collez lui un bon coup la ou ça fait mal de ma part quand il se remettra


-tais-toi bourreau, tes services ne sont plus requis ici. fély...je crois qu'il serait approprié que tu mette un therme a ses souffrances puisque je ne peux le faire moi-même


-prend ton temps ma minette, je ne suis pas pressée


On me donnait enfin l'occasion de tuer cette ignoble femme. Je me redressais lentement pour ne pas brusquer mon ami puis me dirigea vers Rosalia. Je m'agenouillais près d'elle et murmura avec calme

Sache petite garce qu'une simple minette serait venu te coller son postérieur sous ton nez afin d'y recevoir quelques caresses mais que la seule chose que tu verras de moi ce sera ma main qui vient t'achever et mes yeux qui te regarderont mourir. Je sauverais Rosiel soit en certaine mais crois-moi s'il ne s'en sort pas tu ne mourras pas aujourd'hui car je ne veux salir son trépas par l'ajout du tiens.

Je me tournais vers la guérisseuse.

Va-t'il s'en sortir ?

c'est Meran qui me répondis directement

Il s'en sortira oui, il a plutôt intérêt.

Dans ce cas, plus rien ne m'empêche de te supprimer. Sais-tu comment mon père tuait les serpents qui pénétrait chez nous pour nous mordre ? Il les attrapait par la gorge...

Je saisis d'une main la gorge de Rosalia qui suffoqua

...il la serrait très fort...

Je serrais mes doigts encore plus et les déserra successivement pour la faire agoniser

...et enfin, il plantait son couteau dans son ventre et l’éviscérer jusqu'à la queue.

Joingnant le geste à la parole, je plantais ma dague dans le haut de sa poitrine et lentement, je lui arracher la peau jusqu'au bas ventre. Lachant sa gorge, je la laissais quelques seconds profitait du spectacle et de sa souffrance avant de conclure.

Finalement, la vermine finissait au feu.

J'attrapais une torche enflammée et mit le feu ses chairs sanglantes.

Ses cris d'agonie résonnèrent dans tout Valhaine. Je revins vers Rosiel alors que Rosalia disparaissait pour toujours dans les flammes.

C'est finit Rosiel, elle ne te fera plus jamais de mal.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 11 Nov - 11:49

(oh mon dieu, je ralentis O__O j'arrive pas a croire que j'ai mis tout ce temps a répondre)

allors que tout le monde s'acrivait pour me soigner, je devais pour ma part veiller a rester conscient ce qui signifiait aussi pas d'anesthésie car la soudaine douleur qui m'assaillait lorsqu'on bougeait l'un de mes membres, qu'on employait fil et aiguille pour tenter de soigner mes plaies et replacer les os cassés par la pettite troupe qui m'avaient mis en pièces et ma chute viollente du haut du balcon de même que les autres blessures que j'avais subies ce jour-là, amina continuait a recoudre mes plaies alors que meran replaçait -assez brutalement je dois l'avouer- mes os cassés en place, m'arrachant un pettit cri de douleur a chaque fois qu'il replaçait quoi que ce soit, il prenait son temps et pour tout dire je le soupçonnait de faire durrer la tâche de manière a me garder réveillé, je lui aurais bien ordonné de faire tout ça en vitesse mais j'écoutais -je me faisait un devoir d'écouter- ce qui se passa lorsque felyndiira -dont je me demendais quel enfer elle comptait bien me faire subir si je lâchais prise et me laissait mourir- quitta mon chevet pour aller achever mon ex démoniaque. depuis mon réveil une voix indistincte dans ma tête marmonnait des paroles que j'arrivait a peine a entendre même si j'esseyait, j'en vint a me demander si la souffrance n'était pas en train de me faire perdre l'esprit

Sache petite garce qu'une simple minette serait venu te coller son postérieur sous ton nez afin d'y recevoir quelques caresses mais que la seule chose que tu verras de moi ce sera ma main qui vient t'achever et mes yeux qui te regarderont mourir. Je sauverais Rosiel soit en certaine mais crois-moi s'il ne s'en sort pas tu ne mourras pas aujourd'hui car je ne veux salir son trépas par l'ajout du tiens.

puis l'élue de mon coeur fit une pause et demmenda

Va-t'il s'en sortir ?

mon majordomme me regarda avec un sourire presque sadique, apparement je l'avais mis sur les nerfs, il me replaça l'avant-bras m'arrachant un autre cri puis répondit

Il s'en sortira oui, il a plutôt intérêt.

puis fély s'adressa de nouveau a la preneuse d'ôtages, sa remarque étirant un sourire sur ce qui me restait de lèvres. j'en étais a me demander ce que nous ferions ensuite pour arranger mon visage: je ne pouvait pas me montrer en public aussi défiguré, les gens prendraient peur et comme ils me craignaient déjà j'allais devoir recourir a des philtres de régénération, et pas des pettits ! fély n'avait pas ratée son coup et j'en souffrait encore le marthyre

Dans ce cas, plus rien ne m'empêche de te supprimer# Sais-tu comment mon père tuait les serpents qui pénétrait chez nous pour nous mordre ? Il les attrapait par la gorge

un silence suivit du bruit émis par mon ex fiancée qui tentait de reprendre son souffle me confirma que fély s'était arrangée pour faire taire le rire naissant de rosalia et la priver d'oxygène, peut-être vallait-il mieux que je ne voie pas ce que fély allait faire, aussi je me résolut a ne pas regarder. la voir tuer quelqu'un d'une telle manière, même dans le cas de cette ordure de rosalia et dans les circonstances actuelles m'aurait fait beaucoup plus de mal que de bien

il la serrait très fort

j'entendit rosalia étouffer un pettit cri, mon esprit tourmenté du momment se dit qu'elle criait plutôt fort pour quelqu'un qui se faisait étrangler

et enfin, il plantait son couteau dans son ventre et l’éviscérer jusqu'à la queue

j'eus mal pour rosalia tant les bruits m'écoeurèrent et la voix qui murmurait incohérément dans ma tête se mit a rire aux éclats pendant que fély se chargeait de fiir son travail, rosalia n'eut bientôt plus la force de crier

Finalement, la vermine finissait au feu

même alors qu'une écoeurante ôdeur de chair brulée se fit sentir rosalia n'émit plus un son, elle était déjà morte mais ses souffrances avaient dues êtres atroces. j'entendit felyndiira revenir a mon chevet et me dire doucement

C'est finit Rosiel, elle ne te fera plus jamais de mal

la voix dans ma tête se tut et je poussais un bref soupir de lassitude mêlée de soulagement

-a toi non plus dailleur...ni a personne d'autre...c'est une bonne chose

je pris deux ou trois secondes pour me remettre de mes émotions et tout laisser rentrer dans ma tête puis, alors que je réalisait que ma vision ne revenait pas malgré le temps qui passait, fait que j'avais atribuéee jusque là a mes blessures a la tête et a mon épuisement je demandais après avoir passé la main sur mon visage -ce simple geste m'écoeurant grandement car il me permit de sentir directement les dégats plus que sérieux que fély m'avait infligés tout en m'asaillant d'un violent sursaut de douleur- je demendais sans m'adresser a quiconque en particulier et en essayant d'oublier ma souffrance

-ou sont mes lunettes ?

après les avoir cherchées un momment mon majordomme me les mits sur le nez aussi doucement que possible pour m'épargner d'autres soufrances, leurs verres étaient cassés mais je voyais quand même

et honnêtement j'aurais préfféré que ce ne soit pas le cas, lorsque mon regard se posât enfin sur l'immense quantité de sang et de cadavres présent dans la pièce je faillis vômir


-mais bon sang que c'est-il passé ici !? quelle est la cause de ce carnage ?

je regardait tout le monde tour a tour sans comprendre ce qui se passait, attendant qu'on m'explique pourquoi tout les ôtages que meran était sensé avoir secourus avaient disparus, ne laissant derrière eux que des restes répugnants qui gisaient un peu partout dans divers endroits de la pièce tous rendus plus dégoutants les uns que les autres maintenant que les misérables restes des ôtages envahissait chaque recoin de mon champ de vision qui n'était pas occupé par meran, fély ou amina sur qui je concentrait aussitôt mon attention. seulement même cette manoeuvre ne me sauva pas de l'horreur puisque même le plafond au dessus de leurs têtes était recouvert de...enfin...honnêtement je ne savais pas trop de quoi il s'agissait et je n'avait aucune envie de le découvrir dans l'immédiat. je demandais de nouveau en sentant une soudaine et incontrôlable vague de panique m'envahir, une colère inexpliquable teintant ma voix alors que mes nerfs me lâchaient un instant

-j'ordonne...que quelqu'un...me réponde...que...c'est-il passé...ici...pendant que j'étais...IN-CON-SCIENT !

puis une seconde plus tard je me sentais de nouveau parfaitement calme, sans même savoir pourquoi j'avais crié

-je m'excuse, je ne sais pas ce qui m'as pris...désolé

dis-je en essayant de reprendre mon calme tout come mon souffle qui semblait peu a peu échapper a mon contrôle, pour une raison inconnue j'avais de plus en plus de mal a respirer et je tremblais comme une feuille. en fait c'était surtout a cause du choc et de la perte de sang mais cela, mon cerveau embrumé par la panique ne le comprit pas alors que mon regard passait rapidement de fély a meran, de meran a amina et d'amina a fély. le nouveau truc que j'avais trouvé sans m'en rendre compte pour ne pas voir ce qui couvrait le plafond de la pièce.

(et voila, avec toutes mes excuses pour l'attente ! j'ai eu de la visite donc je n'ai pas pu le terminer hier, soooory Crying or Very sad )

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 21 Nov - 9:19

-a toi non plus d’ailleurs...ni a personne d'autre...c'est une bonne chose

Je ne répondis pas. Mon coeur battais encore vivement suite à la mise à mort de Rosalia. Je l'avais rassuré en lui disant qu'elle ne lui ferait plus jamais de mal mais à vrai dire, la dernière à l'avoir fait souffrir, c'était moi... Comment parvenir à me justifier même si je savais que c'était inutile. Rosiel savait que je n'étais pas responsable. Mais je me sentais quand même coupable de tout. J'avais l'impression que tout ce qui était arrivé ne se serait jamais produit si je n'avais pas mis les pieds a Valhaine...

-mais bon sang que c'est-il passé ici !? quelle est la cause de ce carnage ?

Je regardais Rosiel, Meran et toutes les autres personnes présentes autour de nous à tour de rôle. Comment lui dire qu'il s'était changé en monstre et avait tout détruit. Je l'aider à se lever doucement sans dire un mot, un regard pesant sur Meran. Je ne pouvais rien dire, je n'y arrivais pas.

-j'ordonne...que quelqu'un...me réponde...que...c'est-il passé...ici...pendant que j'étais...IN-CON-SCIENT !

Je sursautais et m'éloignais un peu alors que Meran prit le relais pour le soutenir alors que je m'écartais un peu. Il était sur les nerfs ça se voyait mais que pouvais-je y faire ?

-je m'excuse, je ne sais pas ce qui m'as pris...désolé

Le silence pesant devait l'énervait et moi ça m'énervait que personne ne parle. Je craquais à mon tour et criais à Meran.

Bon sang, dis-le lui Meran ! Ce n'est pas à moi de le faire.

Je le fixais avec colère, tristesse et épuisement mêlés. La vérité cachée derrière tout ça était en fait que j'avais...peur. Peur de ce à quoi avait ressemblé Rosiel pendant plusieurs minute. J'était effrayée de cette situation. Je finit par lancer à l'assistance silencieuse, pressée de fuir et laissant à Meran le lourd devoir de dire la vérité à son ami.

Désolé mais je ne veux rester une minute de plus ici. Tout ça est trop...DINGUE ! Adieu !

Sans vraiment savoir si je comptais disparaître dans la forêt ou attendre que l'on me retienne, je tranchais en me rendant au manoir. Dans le hall, je rangeais deux trois objets afin de me donner bonne conscience avant de partir mais je n'en avait pas encore le courage. Je voulais lui dire au revoir avant de partir mais je voulais tout autant partir...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 25 Nov - 12:29

(yay ! mon 777 ième message XD)

malheureusement en ce momment tout le monde était a peu près aussi a cran que moi sinnon plus et rapidement, fély ne parvint plus a garder son sang froid, honnêtement je ne pouvais pas l'en blâmer, moi-même j'aurais voulu être a cent lieues de là, de préfférence dans un endroit tranquille...je ne sais pas, une pettite résidence d'été au bord d'une plage, un endroit ensoleillé ou il serait possible de dresser une pettite table avec un parasol ou prendre le thé tranquillement avec meran et fély, peut-être qu'un pettit voyage dans un endroit comme celui-là m'aiderait à me remettre de...m'aiderait à...m'aiderait à...attend...c'était quoi déjà ?

un bruit soudain se fit entendre et j'eus un sursaut alors que je portait la main a ma joue.
venant d'être tiré du bord de l'inconscience ou je m'étais lentement mis a m'engouffrer deux secondes après avoir posé ma question, je venais de recevoir une baffe, probablement la soixantième depuis le début de toute cette histoire et d'être ramené a la réalité alors que le someil allait me gâgner totalement, juste a temps pour entendre fély répondre


Bon sang, dis-le lui Meran ! Ce n'est pas à moi de le faire.

ma panique grandit d'un coup sans que je sache pourqquoi mais ce qui me ffrappa le plus c'est ce que je lut dans les yeux de fély lorsque je la fixais: de la peur

Désolé mais je ne veux rester une minute de plus ici. Tout ça est trop...DINGUE ! Adieu !

-fély attend !

j'esseayait de me relever mais j'étais incapable de réèllement bouger, arrivant a peine a lever un bras pour tenter de la retenir et je dus passer plusieures minutes a esseayer, espérant de toutes mes forces qu'elle n'était pas partie comme ça. après un momment je sentis mon majordomme m'aider a me relever pour me sortir de là, pendant qu'il m'aidait a avancer tout en me fixant d'un air sévère il m'adressa ces paroles alors qu'il me laissais sur le pas de la porte puisque je pouvais maintenant m'appuyer sur les murs pour avancer et aller je l'espérais rejoindre mon amie a rayures

-tu sais quoi rosiel ? si tu ne va pas l'arrêter maintenant je crois elle risque de faire une gaffe monumentale. allez, va ratraper ta princesse, moi je vais m'occuper de cet endroit. je commence a me dire que tu as peut-être raison, tu est plus malin que moi

après avoir adressé un bref signe de tête a mon vieil ami je me rendit dans le hall aussi vite que possible, espérant que fély ne soit pas encore sortie: si elle quittait les lieux avec de telles blessures avec tout ce qui rôdait dans les environs...mieux vallait ne pas y penser et j'eus la chance d'y trouver fély qui n'était toujours pas partie

je descendit vers elle aussi vite que mon état me le permettait et examinait le sien: elle aussi était mal. la potion de rosalia avait soignée certaines de ses blessures mais les plus graves étaient toujours là

essayant de ne pas penser a mon déplorable état du momment je plantais mon regard dans le sien etaprès m'être appuyé autant que possible sur la cage d'escalier pour ne pas m'erffondrer je lui chuchotais en posant une main sur son épaule


-après tout ce que tu as subie ici je ne te blâme pas de vouloir partir et je n'essaierais pas non plus de t'en empêcher, je ne te demanderais pas non plus de m'expliquer ce qui s'est passé pendant que j'étais dans les vapes mais au moins prend le temps de récupérer et de te remettre de tes blessures avant de poursuivre ta route. attend jusqu'a demain au moins. dans ton état c'est quasiment du suicide de repartir.

je repris mon souffle, essayant d'ignorer au mieux ma douleur mais je tombais presque par terre, je parvint cependant a rester debout et après avoir retrouvé mon équilibre je poursuivais

-je ne te demanderais pas de rester a mes côtés même si cela me rendrait immensément heureux car je sais que tu dois continuer ton chemin et parce-que je ne veux plus jamais avoir a t'impliquer des horreurs comme celles-ci, tu sera bien plus en sécurité loin de moi seulement je ne tiens pas a te voir repartir blessée et meurtrie et encore sous le choc pour te faire tuer ensuite par le premier adversaire venu. repose-toi avant de t'en aller. s'ill-te plaît. attend au moins jusqu'a demain pour être sure que tout va bien.

je déposais un baiser sur ses lèvres après m'être assuré de ne pas salir les siennes de mon sang

-si je dois te laisser partir je veux au moins pouvoir m'assurer que ce sera dans les meillieures conditions possibles, et puis... honnêtement j'aimerais bien passer encore un peu de temps avec toi et je tiens que tu puisse repartir en pensant a autre choses qu'aux atrocitées qui ont eue lieux ici. si tu conserve au moins un dernier bon souvenir de notre rencontre et que tu repars en pleine forme et prête a affronter tout ce qui t'attend ce sera déjà merveilleux je trouve

j'étais loin d'être un as en ce qui a trait a exprimer mes propres sentiment mais j'essayais quand même de lui dire ce que j'avais sur le coeur

-pars si tu le veux...mais je t'en suplie...pas comme ça...et surtout pas dans cet état. j'ai déjà du mal a me résoudre a l'idée que tu vas simplement repartir mais je vais le faire, parce que je t'aime et que ton bonheur compte plus que le mien a mes yeux, seulement je ne tiens pas a mourrir d'inquiétude en plus et je ne me le pardonnerais jamais si il t'arrivait quelque chose et que tu ne pouvais pas t'en tirrer a cause des blessures que tu as recues ici. je te demande seulement de te reposer et de te préparrer avant de t'en aller pour éviter qu'il t'arrive malheur

je la fixais en essayant de garder contenance, autant pour ne pas m'effondrer a cause de mes propres blessures que pour essayer de cacher mes larmes naissantes

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 27 Nov - 6:58

Je ne cessais de trembler faisant des pas au hasard. Mais pourquoi je ne me jetais pas sur la porte pour dégager d'ici. Je n'allais tout de même pas attendre pendant des heures que Meran ramène Rosiel à sa chambre pour aller lui redire que je partais. Génial, après avoir limite fuis en ayant très clairement fat passer le message de mon départ, j'allais raviver la plaie sous prétexte de vouloir lui dire au revoir dans les formes. Pour qui allais-je passer encore... Décidément je faisais tout à côté.
C'est alors qu'entendis la porte s'ouvrir. Ce fut comme un soulagement pour moi de voir Rosiel, tant bien que mal sur ses deux jambes mais l'expression de mon visage dévoilait tout autre chose. Il montrait mon inquiétude, ma tristesse et ma fatigue. Lorsque je vis son regard se poser sur moi, je ne pu m'empêcher d'en faire autant et je réalisais que j'avais été prête à m'enfuir dans un état déplorable. Certaines plaies étaient larges et le sang avait tout juste coagulé. J'avais des courbatures partout, des bleus, des entailles et j'en passe. Je me sentis encore plus minable devant Rosiel... Lui s'avançait vers moi, lentement vu son état. J'avais tout le temps de fuir mais je ne disais rien et je restais immobile. J'attendais. Ce fut lui qui brisa le silence alors qu'il se tenait face à moi, adossé contre la cage d'escalier.

-après tout ce que tu as subie ici je ne te blâme pas de vouloir partir et je n'essaierais pas non plus de t'en empêcher, je ne te demanderais pas non plus de m'expliquer ce qui s'est passé pendant que j'étais dans les vapes mais au moins prend le temps de récupérer et de te remettre de tes blessures avant de poursuivre ta route. attend jusqu’à demain au moins. dans ton état c'est quasiment du suicide de repartir.


Je le vis perdre l'équilibre. Il se rajoutais des souffrances supplémentaires comme s'il n'avait pas assez souffert. Je l'aider à se maintenir debout ce qui fut d'une mon premier mouvement depuis au moins une minute et de deux, ce qui me rapprocha considérablement de lui. Il était en sueur et son coeur battait faiblement mais au moins, il battait.

-je ne te demanderais pas de rester a mes côtés même si cela me rendrait immensément heureux car je sais que tu dois continuer ton chemin et parce-que je ne veux plus jamais avoir a t'impliquer des horreurs comme celles-ci, tu sera bien plus en sécurité loin de moi seulement je ne tiens pas a te voir repartir blessée et meurtrie et encore sous le choc pour te faire tuer ensuite par le premier adversaire venu. repose-toi avant de t'en aller. s'ill-te plaît. attend au moins jusqu'a demain pour être sure que tout va bien.

Rosiel m'embrassa comme il pu mais je sentais qu'il cherchait à se dévoiler à moi, il était si vulnérable et malgré mon état, j'étais largement plus forte que lui à cet instant. Je ne le repoussai pas au contraire. Je le laissais finir.

-pars si tu le veux...mais je t'en suplie...pas comme ça...et surtout pas dans cet état. j'ai déjà du mal a me résoudre a l'idée que tu vas simplement repartir mais je vais le faire, parce que je t'aime et que ton bonheur compte plus que le mien a mes yeux, seulement je ne tiens pas a mourrir d'inquiétude en plus et je ne me le pardonnerais jamais si il t'arrivait quelque chose et que tu ne pouvais pas t'en tirrer a cause des blessures que tu as recues ici. je te demande seulement de te reposer et de te préparrer avant de t'en aller pour éviter qu'il t'arrive malheur


Il insistait tant que j'eu peur de ne pas le voir se taire avant que je ne l'ai rassurée. Mais je n'arrivais as parler. Du moins pas encore à m'exprimer avec de longues phrases censées. Je murmurais simplement :

Viens avec moi Rosiel. Viens au salon, tu seras mieux.

Je l'obligeais à me suivre en le soutenant et l'aidais à s'asseoir sur le canapé. Là, je lui mis un oreiller derrière la tête et étendis ses jambes sur un fauteuil qui je tirais devant lui. Je déposais une couverture qui traînait là, sur lui. Enfin, je m'assis à ses côté et parlais enfin :

Tu as raison. J'ai été idiote de vouloir partir maintenant mais j'ai eu si peur. S'en est trop pour moi, j'ai besoin de quitter cet endroit, je ne suis pas à l'aise à rester au même endroit trop longtemps. Ça n'est pas à cause de toi même si ce qui s'est produit tout àl'heure était franchement flippant. D'ailleur, ne me demande pas de t'expliquer. Je n'est rien compris moi-même et j'étais à moitié dans les vaps. Ce n'est pas moi qui serait la mieux placé pour te répondre. Tout ce que je peux te dire c'est que tu n'étais plus toi et que ce que tu es devenu est le responsable de tous les dégâts que tu as pu voir.

Je le laissais encaisser ça pendant que je lui caressais doucement la main. Puis, je me souvins de ses mots "parce que je t'aime et que ton bonheur compte plus que le mien a mes yeux" et je répondis par rapport à celà :

Moi aussi je crois que je t'aime Rosiel mais c'est un sentiment tellement nouveau pour moi qu'il soit possible que je me trompe sur mes sentiments. Ce que je sais c'est que je veux aussi ton bonheur et qu'en partant, j'y contribuerais. Je ne suis qu'une sauvageonne illettrée pleine de rancune envers le monde. Mais toi tu m'as apporté ce que tu appelle de l'amour et peut importe ce que ça veux dire pour toi ou pour moi, c'est le sentiment le plus fort que l'on m'a porté depuis la mort de ceux qui m'ont élevé à la place de mes parents. C'est pour ça que je partirais bel et bien demain. J'ai encore trop à faire avant de penser à mes sentiments. J'ai un trop lourd passé et une tête pleine de choses trop mélangées et par toujours de bonne augure.

Je l'embrassais à mon tour avec toute la tendresse dont je me sentais capable de donner. Puis je déposais ma tête sur son torse en faisant attention à ses blessures et à ne pas me faire trop pesante pour lui.

Ses derniers mots résonnèrent dans ma tête. Je crois que je me suis endormi après ceux-là.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 29 Nov - 8:41

Viens avec moi Rosiel. Viens au salon, tu seras mieux.

je me laissais entrainer docilement vers l'un des fauteuils du salon par fély qui m'aidait a me déplacer car j'avais de plus en plus de mal a bouger par mes propres moyens vu toutes mes blessures. de ce fait je fut extrèmement reconaissant lorsque fély m'instala dans un fauteuil, déposant un oreiller sous ma tête et une couverture sur mes jambes maintenues en place par un autre fauteuil. ça faisait grand malade sur les bords mais je dois admettre que sur le coup je me dis que je pourrais facilement m'habituer a voir fély être au pettits soins avec moi, ce n'était pas désagréable ! si seulement nous n'avions pas tout les deux étés couverts de blessures et souffrant le marthyre cette situation m'aurait parue très plaisante.

mon amie tout aussi blessée que moi trouva j'ignore ou la force de se tirrer une chaise et de s'asseoir a côté de moi. je me détendais un peu car c'était bon signe, elle semblait avoir abandonnée l'idée de partir pour le momment. j'en eu la preuve finale deux secondes plus tard et sentit peu a peu ma tension me quitter. je souffrais, mais on moins je ne stressait plus, seulement ce qu'elle me dit me laissa sans voix


Tu as raison. J'ai été idiote de vouloir partir maintenant mais j'ai eu si peur. S'en est trop pour moi, j'ai besoin de quitter cet endroit, je ne suis pas à l'aise à rester au même endroit trop longtemps. Ça n'est pas à cause de toi même si ce qui s'est produit tout àl'heure était franchement flippant. D'ailleur, ne me demande pas de t'expliquer. Je n'est rien compris moi-même et j'étais à moitié dans les vaps. Ce n'est pas moi qui serait la mieux placé pour te répondre. Tout ce que je peux te dire c'est que tu n'étais plus toi et que ce que tu es devenu est le responsable de tous les dégâts que tu as pu voir.

je mis quelques secondes a assimiler ce que fély venait de me dire. moi ? j'étais devenu quelque chose d'autre ? mais coment, pourquoi !? je ne conaissait aucun moyen de me transformer et je me savais incapable de causer de tels dégats...en temps normal j'aurait été enclin a filer faire des recherches sur ce qui s'était passé en interogeant meran et en allant décupérer tout ce qui ressemblait à des échantillons pouvant être utile mais en ce momment mon cerveau était complètement HS et mon corps encore pire. la réflexion était au dessus de mes forces et je choisis simplement d'attendre. seule la pression de la main de fély sur la miènne me gardait un minimum éveillé mais je dus rapidement me concentrer de force de nouveaux car fély avait quelque chose d'important a me dire

Moi aussi je crois que je t'aime Rosiel mais c'est un sentiment tellement nouveau pour moi qu'il soit possible que je me trompe sur mes sentiments. Ce que je sais c'est que je veux aussi ton bonheur et qu'en partant, j'y contribuerais. Je ne suis qu'une sauvageonne illettrée pleine de rancune envers le monde. Mais toi tu m'as apporté ce que tu appelle de l'amour et peut importe ce que ça veux dire pour toi ou pour moi, c'est le sentiment le plus fort que l'on m'a porté depuis la mort de ceux qui m'ont élevé à la place de mes parents. C'est pour ça que je partirais bel et bien demain. J'ai encore trop à faire avant de penser à mes sentiments. J'ai un trop lourd passé et une tête pleine de choses trop mélangées et par toujours de bonne augure.

elle m'embrassa tout doucement et je glissais ma main valide sur son visage, écartant dans le même mouvement une mèche de ses cheveux que je replaçais derrière son oreille. elle allait me manquer, ça c'était certain mais entendre son avis sur son départ m'avait appaisé. et puis je pourrais toujours lui apprendre a lire et écrire lorsqu'elle repassrait me voir. peut-être qu'elle avait du retard a ratraper en ce qui avait trait a son éducation et qu'elle avait encore beaucoup a faire de son côté mais j'étais certain que le jour ou je la reverrais elle risquait de me surprendre,en bien comme en mal, et pour tout dire ça me convenait parfaitement ! j'avais appris a apprécier les surprises depuis qu'elle avait débarquée au manoir.

je n'eus pas le temps de lui faire part de ces pensées malheureusement car elle s'endormit presque tout de suite contre moi. je refermais doucement mes bras autour d'elle pour lui éviter de tomber


fély, fély, fély...bon, et comment on va t'instaler toi ?

la pauvre était a bout de forces ! je me serais volontier réfugié dans le someil moi aussi mais je ne pouvais quand même pas la laisser comme ça ! n'ayant pas la force de la porter jusqu'a une chambre je me relevais péniblement et approchait tant bien que mal un imposant pouf que je plaçais entre les deux fauteuils ce qui donnait plus ou moins l'équivalent d'un lit, pas très confortable ni assez grand pour deux personnes certes mais un lit quand-même. après avoir allongé fély qui contre toute vraissemblance ne s'était pas réveillée aussi confortablement que je le pouvait je plaçais la couverture sur nous, espérant que fély pourrait récupérer malgré le fait que l'étroitesse de notre lit improvisé m'avait obligé a l'allonger sur moi. au moins elle ne risquait ni d'attraper froid, ni de dormir au sol et elle ne se feraient mêmee pas écraser par quelqu'un d'autre ! ma dernière pensée avant de m'endormir fut que fély allait probablement être très surprise de se réveiller comme ça, je devais peut-être me préparrer a être réveillé par un cri de pannique et deux ou trois coups a la tronche. au point ou j'en étais ça ne me dérangeait plus: je m'étais fait presque entièrement arracher le visage a coups de griffes, qu'étaient un ou deux coups au réveil en comparaison ?

c'est donc un pettit sourire amusé sur ce qui me restait de lèvres que je sombrais moi aussi dans le monde des rêves

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 30 Nov - 23:43

Lorsque je me réveillais le lendemain matin, je fus assez surprise de la façon dont j'avais passé la nuit. Ouvrant les yeux la première choses que je vis était le coup de Rosiel. Ça ne pouvait être que le siens, avec une tel balafre. Je l'avais repérée la veille. Me sentir si proche de lui me mit un peu mal à l'aise, surtout à l'idée d'avoir passé la nuit ainsi. Je me redressais doucement sentant un à un mais muscles meurtri crier grâce. Bonjour les courbature. C'était atroce mais encore supportable ; ça avait déjà était pire...la veille... Rosiel commença à s'agiter aussi en sentant que je me retirais. Lorsque je sentis ses doigts se resserrer sur ma hanche, je sus qu'il avait encore peur de me voir filer sans attendre. Il gémit un peu alors qu'il se réveillait progressivement. Je tirais la couverture, toujours doucement et me décalais. Une fois libérée de son agréable emprise, je me relevais et murmurais afin d'excuser une très courte absence afin de satisfaire un besoin urgent :

"Ne t'en fais pas je reviens tout de suite".

J'embrassais son front délicatement et partit à ma petite affaire. En revenant, je m'arrêtais à la cuisine et vis Meran qui y était affairé. Il mangeait un copieux repas.

Bonjour la tigresse, tu n'es pas parti finalement ?

Bonjour Meran. Non, je ne pouvais partir comme ça.

Il a sut trouver les mots pour te retenir ?

Juste pour cette nuit, je pars dans la matinée, une fois que je serais sur qu'il aille bien.

Il ira bien, je veillerais sur lui. Ne tarde pas en adieu langoureux, il souffre déjà assez de ton départ.

Je sais, je vais peut-être partir avant son total réveil. Dans son état il ne pourra me courir après. Peux tu lui préparer un petit déjeuner ?

Ne crois pas que je te chasse maintenant. Je pense à son bien-être avant tout alors je prépare deux petits déjeuner et tu partagera ton dernier repas avec lui dans le salon ce matin. Et c'est non discutable. Tu auras le loisir de choisir le moment de ton départ après cela. Tu lui dois bien ça.

D'accord.

Je voyais bien que avait mal digéré que je manque de tuer Rosiel mais bon il était en vie et allait se remettre. Ca sera long et pénible pour lui mais il s'en remettra et pourra reprendre le commandement de Valhaine. Je pris les deux verre de jus d'orange que Meran me tendis alors qu'il me disait :

Je ne peux t'en vouloir davantage de ce que tu as fait à Roseil. Tu étais sous influence d'un poison je le sais. Comprend que ton arrivée n'est pas tombé au meilleur moment et que je n'es pas m'empêcher de penser que tout ceci ne serait peut-être pas arrivée si tu n'aurais pas mis les pieds à Valhaine. Mais en même temps, tu lui as sauvé la vie plus d'une fois, tu n'as pas lâcher malgré les épreuves et mieux encore, tu lui as permis de ressentir de nouveau quelque chose de fort pour une personne. Il t'aime vraiment sois-en consciente.

Je sais bien. TU as eu raison de te méfier de moi. Je ne pense pas être une bonne personne. Je ne vois que le mal en moi, j'ai davantage envie de me ruer sur ce monde qui me rejette et de le provoquer encore plus que de rester sagement ici comme compagne. Je suis sauvage.

Pour l'instant oui. Mais ça viendra. Lorsque tu auras reçu la bonne claque dans la figure, tu te relèveras et choisira un meilleur chemin.

Merci Meran. Tu comprend donc que je ne peux rester ici et rendre malheureux Rosiel. Il mérite mieux.

Je me tournais paour rejoindre le salon lorsque j'entendis Meran parler pour lui-même tout en sachant que je l'entendrais :

Il t'attendra petite féline, il t'attendra le temps qu'il le faut.

Je retrouvais Rosiel avec le sourire et lui lançais :

Je n'ai pas été trop longue ? Meran nous apporte le petit déjeuner. Je mange avec toi et je partirais ensuite.

Après hésitation, je murmurais :

Je reviendrais Rosiel. Je reviendrais lorsque je pourrais t'apporter ce que tu mérite. Mais je te souhaite de trouver quelqu'un qui te comblera au mieux sans trop m'attendre; Je ne sais ce que l'avenir me réserve ni si je survivrais aux épreuves qui m'attendent.

Pas très certaine de moi mais je voulais qu'il me laisse partir sans trop souffrir. Je crois que je l'aimais vraiment à ce moment là.


****

Après le petit déjeuner, plutôt silencieux, je partis réunir mes affaires. Je fis ensuite es adieu à Meran et embrassais Rosiel tendrement en le serrant dans mes bras.

Tu es la meilleure chose qui m'est arrivée depuis longtemps. Au revoir Rosiel.

Le vent fouetta mon visage lorsque je décollais du sol au pas de course. Sans me retourner, je filai vers la forêt pour disparaître de la vie du nécromencien pendant plusieurs années...
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 5 Déc - 12:01

mon réveil ce matin là fut des plus désagréables, la prèmière chose que je sentis et qui m'arracha a un rêve particulièrement agréable fut le mouvement d'un corps agréablement chaud qui bougeait un peu contre le mien, que mon esprit encore plus endormi qu'éveillé identifia comme celui de fély a cause de la fourrure qui me chatouilla le cou lordsqu'elle se leva. et je retins mon amie dans mon demi sommeil sans m'en appercevoir et esseyait de replonger un pettit momment dans mon songe qui consistait tout simplement en une pettite journée tranquille au manoir ou tout se passait bien, avec deux ou trois moments flous dont je ne me rapellais pas. je crois que j'apprenais a lire a fély dans se rêve mais je ne suis pas certain car je me réveillais peu après qu'elle aie quité la pièce

je me détendis dès que je m'apperçut qu'elle s'était dirigée vers la cuisine

c'est la que la partie agréable de mon réveil prit fin car la doulleur m'assaillit rapidement de toute part ce qui eut au moins l'avantage de me réveiller pour de bon, juste a temps pour le retour de fély qui entra dans la pièce en souriant. avec ses blessures je me demande ou elle en trouvait la force mais c'était fély après tout. apparement de bonne humeur elle me demenda simplement


Je n'ai pas été trop longue ? Meran nous apporte le petit déjeuner. Je mange avec toi et je partirais ensuite.

-ça ira, je viens de me réveiller, je dois seulement me préparrer un peu

pendant que je songeais a un autre détail: la manière de rendre notre dernier matin ensembles aussi agréable que possible fély me devança, répondanty a une question qui me préocupais depuis la veille avant que je l'aie posée

Je reviendrais Rosiel. Je reviendrais lorsque je pourrais t'apporter ce que tu mérite. Mais je te souhaite de trouver quelqu'un qui te comblera au mieux sans trop m'attendre; Je ne sais ce que l'avenir me réserve ni si je survivrais aux épreuves qui m'attendent.

jeus a mon tour un pettit sourire confiant

-je suis très touché fély et je peut te le dire puisque meran ne nous surveille pas encore mais tu m'as déjà apportée beaucoup. tu est ma première et seule véritable amie en dehors de meran et même si nous avons eus quelques soucis je ne regretterais jamais le jour ou tu t'est arrêtée ici en cherchant un endroit ou passer la nuit. je ne peut pas non plus savoir ce qui t'arrivera mais en tout cas je sais une chose: tu as survécue a hier...et entre nous je crois que peu de choses en ce monde peuvent être pires que de passer la journée en compagnie de rosalia. je suis presque certain que quoi qu'il se passe tu survivras, tu auras une longue vie, tu trouvera ta place en ce monde, tu trouvra de quoi être heureuse et a l'avenir tu sauras que si tu as besoin d'aide tu as maintenant un ami bien intentionné et haut placé qui ne sera que trop heureux de t'aceuillir chez lui si tu repasse dans la région ou d'envoyer un joli paquet de squelettes, de zombies et de spectres en furie passer un message on ne peut plus clair a quiconque ôsera te causer des ennuis si tu le demande. je ne compte pas te faire suivre ni te surveiller mais si il te faut des renforts, je serais là et il est difficile de trouver plus motivé qu'un homme amoureux jusqu'aux ongles qui s'inquiète pour celle qu'il aime. surtout si il s'agit d'un nécromancien paranoïaque et surprotecteur dans mon genre !

une fois cette phrase prononcée je me levais non pas pour aller manger mais pour aller me préparrer un peu. je passais me changer car mes habits de paysant guerrier de la veille n'étaient plus que lambeaux et après avoir rapidement passé une chemise, des gants et un pentalon similaires a ceux que je portais le matin de son arrivée au manoir je me rendais compte d'un dernier détail: mon visage affreusement défiguré de la veille qui m'arracha mème a moi un sursaut de dégoût. ne voulant pas que la dernière image que fély aie de moi soit ce visage mutilé je me mit a fouiller la pièce en espérant que mon majordomme avait été de son efficacité habituelle et aie préparré ce que je ne lui avait pas demandé.

j'eus de la chance et remerciais silencieusement meran dans ma tête

dans l'une des commodes de la pièce je trouvais une sorte de masque ou de cagoule qui si il n'était pas fait de peau y ressemblait parfaitement avant de me regarder une seconde fois dans le miroir, satisfait de découvrir que je me ressemblais. c'était un visage factice certes mais il était raisonnablement convaicant et au moins avec ça fély n'aurait pas a avoir sous les yeux les résultats de ses coups de griffes a cause desquels j'avais vû une partie assez importante des os de mon visage. après ces préparrations je descendait prendre le pettit déjeuner avec mes deux amis en chuchottant pour moi-même un pettit sourire aux lèvres -- ce qui me confirma que le masque était bien ajusté car je vis mon propre visage temporaire me décrocher un sourire


-attention les yeux fély: j'ai hâte de voir la tête que tu feras quand tu verra descendre un type qui ressemble réellement a rosiel demaleth et non a un moribond au visage arraché !

***

après un pettit déjeuner plutôt calme car ni fély ni moi-même n'étions au mieux de notre forme celle-ci m'embrassa tendrement en me serrant contre elle dans un baiser aussi parfait que les circonstances nous le permirent et dont j'allais longtemps garder un agréable souvenir car je l'avais très bien senti malgré mon faux visage que je devrais bientôt retirer de toute façon pour aller commencer le traitement qui allait me rendre le vrai. je fit aussi deux pettites choses sans qu'elle s'en apperçoive pendant notre baiser en souriant intérieurement de mon pettit subterfuge qu'elle ne découvrirait que plus tard

-Tu es la meilleure chose qui m'est arrivée depuis longtemps. Au revoir Rosiel.

-je te retourne le compliment, n'oublie pas de passer me voir quand tu reviendra dans les environs

j'ôsais lui subtiliser un dernier pettit baiser

celui-là c'est pour la chance, bon voyage fély et au plaisir de te revoir. bientôt et en bonne santé je l'espère.

puis félyndiira quitta le manoir en courrant, enmenant mon coeur avec elle. je ne sus jamais quelle fut sa réaction lorsqu'elle découvrit que j'avais glissé une rose et une ou deux fioles d'un philtre destiné a accélérer sa guérison pour l'aider a se remettre. autour de la rose j'avais attaché un pettit mot tout simple

je t'aime felyndiira


rosiel

puisque ma bien aimée ne savait pas encore lire j'avais simplifié mon pettit message: j'avais écris son nom avec de l'encre orangée pour qu'elle puisse l'identifier comme le sien, le mien a l'encre violette, le reste avec de l'encre rose que personellement je trouvais horrible mais qui permettait de bien passer le message

et au dessus de celui-ci était dessiné un coeur aussi violet que l'était mon propre nom, transpercé par une flèche orangée

je venais juste de lui apprendre comment écrire son propre nom, le mien et les mots ''je t'aime'' avec un message de quatres mots attaché a une fleur, c'était déjà un bon début comme premier cours de lecture non ?


(HRP:a toi de me dire si tu veux faire un dernier message pour conclure ou si cette fin te va, j'attend ton avis ! et je crois qu'on peut se féliciter tout les deux pour ce RP du tonnere Smile )

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la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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