Fantastiqua le monde des invisibles

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 la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 11 Juin - 4:06

« Et la mouche qu'a-t'elle a raconter ? »

J'éclatai de rire, contente d'avoir détendu mon hôte et de lui avoir donné le sourire. Je répondis distraitement en faisant rouler une cerise entre mes doigts :

« Elle disait qu'on finirait jamais tout et qu'elle va aussi faire un grand festin avec ses petites amies ! »

Je n'insistais pas sur ce don plus amusant que réellement étonnant dans ces conditions. En même temps, je n'ai jamais songé à exploiter ce don dans mon intérêt ou celui des autres lorsque je secours des innocents... Rosiel m'interrogea :

« Où avez vous appris a manier les armes...ce genre de chose ne s'apprend pas facilement...puis-je savoir d'ou cela vous vient ?

Ah, à mon tour de raconter ma petite histoire... euh pas très glorieuse au fond. Je répondis sans sourire :

« Je vous passe les souvenirs de mon enfance qui me sont douloureux mais je souffrais tant que je me suis enfui. J'avais 8 ans. Je me suis mit à fuir, alors que l'on ne me pourchassait pas, à travers vallées, plaines et forêt sans savoir où j'allais. Je chassais comme fauve, dévorait mes proies crues, m'abreuvais aux sources et dormais perchée dans les arbres. J'avais peur de tout et était très vulnérable, jusqu'au jour où un vieil ermite oublié des siens ma recueilli et m'a élevée comme sa propre fille. Durant les dix années qui suivirent, il m'appris tout ce qu'il savait et je peux vous jurer qu'il en savait des choses. Il m'entraîna pour me forger un corps de guerrière, m'enseigna la médecine des plantes, me racontait ses voyages et ses découvertes et m'appris à me servir d'un arc. J'apprenait à chasser, à faire des pièges, à me battre. Quand, je ne travaillais pas avec lui, je perfectionnais mon endurance, mon agilité et ma perseption de la nature. C'est là que j'ai compris que j'avais le don de communication avec les animaux. Jai aussi développé une sensibilité me permettant de ressentir ce que les autres ressentent. Puis... »

Je soupirais et finis mon récit les yeux clos, l'évènement faisant remonter en moi un vague de tristesse :

« … mon père mourrut suite à une maladie dont je n'ai pu le tirer. Alors, j'ai réuni mes armes et je suis partie à la découverte du monde ».

Je rouvrit les yeux. Mon sourire avait disparut. Je me demandais ce qui se serait passé si j'étais resté là où le vieil homme et moi avions vécus, ou si j'étais parti dans le sens opposé pour retrouver mon village natal. Je rajoutais à haute voix, même si c'était plus à moi que je parlais qu'à Rosiel :

« En retourant là où je suis née, j'aurais peut-être pu apprendre la vérité sur mes origines, ce pourquoi je suis comme ça et qui étaient mes parents... Mais bon, au fond je ne suis pas certaine de vouloir le savoir... ».

Le doute planait en moi mais je refusait que cela casse la bonne ambiance qui s'était confortablement installée dans la pièce. Ne voulant pas la faire fuir, j'affichais de nouveau un sourire sur mon visage.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 15 Juin - 10:16

felyndiira éclata de rire a ma réponse et donna son oppinion...laquelle était d'ailleur exacte

« Elle disait qu'on finirait jamais tout et qu'elle va aussi faire un grand festin avec ses petites amies ! »

je poursuivais la blague en riant

-pour votre gouverne les ordures seront sorties demain, probblement vers midi

« Je vous passe les souvenirs de mon enfance qui me sont douloureux mais je souffrais tant que je me suis enfui. J'avais 8 ans. Je me suis mit à fuir, alors que l'on ne me pourchassait pas, à travers vallées, plaines et forêt sans savoir où j'allais. Je chassais comme fauve, dévorait mes proies crues, m'abreuvais aux sources et dormais perchée dans les arbres. J'avais peur de tout et était très vulnérable, jusqu'au jour où un vieil ermite oublié des siens ma recueilli et m'a élevée comme sa propre fille. Durant les dix années qui suivirent, il m'appris tout ce qu'il savait et je peux vous jurer qu'il en savait des choses. Il m'entraîna pour me forger un corps de guerrière, m'enseigna la médecine des plantes, me racontait ses voyages et ses découvertes et m'appris à me servir d'un arc. J'apprenait à chasser, à faire des pièges, à me battre. Quand, je ne travaillais pas avec lui, je perfectionnais mon endurance, mon agilité et ma perseption de la nature. C'est là que j'ai compris que j'avais le don de communication avec les animaux. Jai aussi développé une sensibilité me permettant de ressentir ce que les autres ressentent. Puis mon père mourrut suite à une maladie dont je n'ai pu le tirer. Alors, j'ai réuni mes armes et je suis partie à la découverte du monde ».

-eh bien...vous avez un lourd passé ma chère...je ne puis que compatir

« En retourant là où je suis née, j'aurais peut-être pu apprendre la vérité sur mes origines, ce pourquoi je suis comme ça et qui étaient mes parents... Mais bon, au fond je ne suis pas certaine de vouloir le savoir... ».

-il est normal de douter dans-

je n'eus point le temps de terminer ma phrase car le squelette revint m'anonceant une allarmante nouvelle

-lord rosiel ! il semble que...quelque chose: une grosse créature noire soit en train de s'attaquer au village, la millice le contient mais cela ne durera pas

curses !...mieux vaut nous rendre sur place...felyndiira, auriez-vous l'amabilité de...hmm oubliez ce que j'allais dire...je supopose que vous allez me suivre même si je vous demande de ne pas le faire n'est-ce pas ?

j'empoignait mes armes et me mit a leas inspecter, lentement et méthodiquement comme je le faisait avant chaque combat, puis je donnais un ordre a mon glauque allié

-que les troupes poursuivent le combat, les renforts arrivent

je sortit en me protégeant les yeux du soleil matinal avant de courrir aussi vite que je le pouvais vers le cimetière situé derrière ma résidence, comme ce combat serait d'iurne je ne pouvait pas utiliser la necro gate et devait donc me rendre sur place pour appeler mon armée, une fois sur place j'encrais fermement mon bâton danss le sol, ferma les yeux et comencea a ranimer les 150 squelettes qui allaient servir de renforts a la milice, aussitot les morts relevés je leur donnais leurs ordres

-votre priorité est la protection des citoyens, viennent ensuite la neutralisation de la menace et la protection des bâtiments l'un de vous devra me porter, je ne me déplace pas assez vite et y aller de moi-même nous ralentirait...allons-y !


Dernière édition par rosiel le Sam 27 Nov - 0:07, édité 1 fois
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 22 Juin - 22:33

Rosiel voulu répondre à mes commentaires sur ma vie mais mais le squelette qu'il avait envoyé peu avant était de retour et coupa court à notre conversation :

« Lord Rosiel ! il semble que...quelque chose: une grosse créature noire soit en train de s'attaquer au village, la milice le contient mais cela ne durera pas ».

Une créature noire, tiens donc, encore une. Décidément, toutes les créatures méchante était noire, pas étonnant qu'on associe le noir au mal. Dommage, c'était une de mes couleurs et je ne me considérais pourtant pas comme maléfique.

« Curses !...mieux vaut nous rendre sur place...Felyndiira, auriez-vous l'amabilité de...hmm oubliez ce que j'allais dire...je suppose que vous allez me suivre même si je vous demande de ne pas le faire n'est-ce pas ? »

Je ne pus m'empêcher de sourire :

« En effet, je vous suis ! »

Rosiel s'arma puis sortis du manoir en donnant des instructions à son serviteur. Je fis de même, enfin pour la partie armement. Je replaçais ma dague, que j'avais utilisé durant le repas, à ma ceinture et banda mon arc. Avant de passer la porte, je remarquai un carquois avec plusieurs dizaine de flèche. Je ne me permis même pas de demander la permission à mon hôte et d'un geste rapide, j'empoignais les flèches pour les placer aux côtés des miennes. La créature semblait être très imposante et ça ne serait pas du superflus. J'avais perdu un tiers de mes flèches la veille lorsque j'avais combattu les sbires venu à ma rencontre. Armée, rassasiée et reposée, j'étais prête à me battre et curieusement, j'avais même hâte. Avec le temps, je notai que je devenait plus qu'une simple femme-tigresse lancée à travers le monde ; je me sentais davantage puissante de jour en jour et mon intérêt pour les combats grandissait. Je devenais une guerrière digne de ce nom et j'en étais fière. Motivée par cette certitude, je galopais vers Rosiel et le suivit jusqu'au lieu de l'attaque.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 2 Juil - 4:23

(désolé de t'avoir fait attendre pour la réponse)

après quelques minutes nous arrivâmes enfin sur less lieux, le squelette qui me portait me déposa sur le sol, l'avant garde n'avait pas tenue jusqqu'a notre arrivée et gisait en pièces massacrés par l'étrange monstre noir qui ressemblait plus ou moins a une pieuvre liquéfiée. Je ramenais l'avant-garde d'un revers de la main et donna mes ordres

-que deux squelettes rassemblent la population et les enmmènent a l'abri, archers: une salve d'essai pour tester les défenses de cette qréature, les guerriers, couvrez la fuite des villageois, les zombies voyez si il est possible de la déchirer ou de la diviser

mes soldats passèrent a l'action: les flèches se plantèrent dans la créature sans apparement lui faire de mal, les squelettes d'escorte fuyaient avec le habitants qui nous montraient du doigt moi et felyndiira, les guerriers couvraient la retraite des civils et les quelques zombies, restes de vilageois morts s'affairaient a déchirer la créature, contrairement a son attitude au cours de l'attaque au flèches le poulpe géant sembla vouloir se défendre: il frappait de ses tentacules les créatures pour les faire reculer

-les guerriers, changement de tactique, allez aider les zombies et faites-moi le plaisir de réduire en lambeaux ces créatures...fely, pourriez-vous aller vous poster a la tour la bas, je voudrais savoir si nous avons a redouter d'autres créature

j'esquivais ce qui semblait-être un pan de mur propulsé par notre adversaire et remarqua quelque chose: depuis quelques minutes il semblait avoir grandi, je l'inspectait minutieusement et en premier lieux ne trouvait rien, cependant en me rendant derrière lui je vis quelque chose: une sorte de tentacule d'eau relié au monstre et qui si mon observation était bonne prenait naissance dans la pettitre rivière située non-loin du village
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 3 Aoû - 7:16

Ce que je vis me fit hérisser tout le poil. Une immense créature noire armée de tentacules collantes et empestant les égouts. Elle semblait faites de gelée ou de je ne sais quoi, en tout cas, une substance impossible à transpercer avec mes flèches. Cette certitude se confirma quand les serviteurs archers de Rosiel l'assaillirent de flèches en masse mais celles-ci se plantaient dans son corps sans lui procurer le moindre sursaut. Rosiel donnaient ses ordres à ses combattants qui s'exécutaient sans riposter. Le spectacle qui s'offrait nous aurait pu déstabiliser le nécromancien mais je ne vis dans son regard une concentration et une maitrise de soi sans pareil. Il lutterait jusqu'à la mort pour son village et même au-delà du monde des vivants. Moi, je n'étais pas très rassurée et la vue des corps explosé sur le sol par les énormes tentacules ne me laissait pas de marbre. Ce n'était pas un malaise que je ressentais mais plutôt une tristesse désespérante due à mon incapacité de sauver ces pauvres gens ; s'il n'aurait s'agit que des squelettes, ça aurait été différent... Les villageois fuyait le monstre tueur. La déchirer ? La diviser ? Rosiel cherchait en même temps qu'il donnait ses ordres de trouver comment mettre à terre cette bête. Moi même je ne voyais pas comment la détruire. Ces bêtes là ne devrait pas exister. Mes armes ne m'étaient d'aucune utilité. Je restais près de Rosiel attendant une occasion pour moi de me rendre utile. Curieusement, moi aussi j'attendais ses ordres, moi qui n'obéissais à personne d'ordinaire.

“Les guerriers, changement de tactique, allez aider les zombies et faites-moi le plaisir de réduire en lambeaux ces créatures...Fely, pourriez-vous aller vous poster a la tour la bas, je voudrais savoir si nous avons a redouter d'autres créature”.

La tour, la tour, ah je la voyais ! Je ne perdis pas une seconde et me mit à galoper en direction de la tour en question tout en criant à Rosiel :

“Vous voyez que vous avez besoin de moi !”

Sans me retourner et en évitant de poser mes yeux sur les cadavres démembrés, je slalomais les corps et évitait les chutes de lambeaux de tentacules qui en s'écrasant au sol, éclaboussait une surface de plus d'une dizaine de mètres carré. J'abandonnais mon arc et mes flèches en les lançant sous une charrette de foin pour les protéger de la destruction, mais surtout pour être plus légère. Tigresse lancée dans sa course, j'étais extrêmement rapide et parvint en peu de temps en bas de la tour. Les escaliers de pierres qui grimpaient en colimaçon à l'extérieur de la tour avaient été partiellement détruit. Sans freiner mon élan, je bondit, choppant au passage la plus haute marche que je pus atteindre et sans ralentir mon allure, j'entrepris d'escalader l'édifice. Portant mon attention aussi bien sur mes prises en pierres que sur le monstre, je devais éviter les projectiles sans stopper mon ascension ; il n'y avait pas de temps à perdre et je tenais à remplir la tâche que m'avait confié Rosiel avec succès, en espérant qu'il n'y avait rien d'autre à redouter que cette bête. Je vis durant une fraction de seconde, le nécromancien esquiver un pan de mur mais ne m'inquiétais pas trop pour lui. Il avait d'excellents réflexes et avait l'habitude de combattre de êtres peu communs.

Pour ma part, mes réflexes étaient aussi très proche de la perfection. Tous mes sens en alerte me permirent d'atteindre le sommet de la tour sans la moindre égratignure. Mes muscles contractés et mes griffes accrochant la pierre, je m'étais stabilisait sur ce qui restait du toit de la tour ; les dalles de pierre dont il étaient constituait avaient volé en éclat. Sure de mes prises, je scrutais plus bas puis plus loin. La bête avait doublé de volume mais ce qui me préoccupait davantage, c'était un navire noire sans voile. Sur le pont, une bonne centaine d'homme moitié bête grouillaient et se préparaient, armée jusqu'aux dent et protégé d'encombrantes armures, accoster non loin de la bête. Celle-ci ne semblait pas les effrayer au contraire. Je compris que la bête avait été leur allié, peut-être même que c'étaient eux qui l'avaient envoyée. L'ennui, c'est que les hommes casqués se dirigeaient vers les berges du côté où les villageois se faisaient évacuer petit à petit dans le désordre et la panique totale. Je rugis :


“ROSIEL ! DES GUERRIERS APPROCHENT ! ROSIEL ! ROS...”

Mais il ne m'entendait pas. J'étais trop loin et la créature faisait trop de bruit en fracassant ses tentacules sur les guerriers du nécromancien. Pourtant mon cris portait loin mais il devait y avoir autre chose. Tout en évitant les projections et en dirigeant son armée, Rosiel reportait toujours son regard vers l'eau, là d'où venait la créature. Tan pis. Je le laissais gérer le monstre et sans attendre plus longtemps, je me jetais de la tour pour atterrir sur le toit d'une chapelle puis sur celui d'une maison et ainsi de suite jusqu'au point qui me semblait être l'endroit idéal pour les hommes-bêtes pour accoster...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 9 Sep - 6:56

Si mon observation était bonne cete créature aspirait l'eau du lac pour maintenir et augmenter son volume, il sufisait peut être de lui couper l'acces a l'eau...dumoins je l'espérais, je lançais un ordre a deux squelettes qui virent m'aider a déchirer le curieux tentacule et pour ma plus grande joie une véritable trombe d'eau jaillit de ce point me percuta de plein fouet m'expédiant dans l'eau: cela ne me plaisait pas mais ce qui faisait mon bonnheur c'était que la créature semblait a la fois s'affaiblir et se dégonfler, alors que mes deux acolythes m hissaient hors de l'eau mes troupes déchirèrent le mostre sans la moindre pitié: une créature s'attaquant ainsi a des innocents sans défenses n'en méritait aucune.

Cela fait je me mis a chercher des yeux felyndiira, m'appercevant qu'elle n'était pas sur la tour de guet je me mis a craindre le pire, je donnais un ordre a mes troupes pour essayer de la localiser: il fallait que j'observe de plus haut si je voulais savoir ou elle en était


BONE LADDER !

Alors que je grimpais l'échelle osseuse issue de mes alliés je vis deux choses: l'une me rassura et l'autre me glaça le sang: premièrement je venait de retrouver mon amie, secondement elle semblait se préparrer a embusquer...un curieux navire noir qu-qui...semblait se diriger vers les berges...la ou allaient bientôt passer les vilageois et leur peu nombreuse garde, posant lwe pied sur la tour de guet je donnais mes instructions.

Allez tous prêter main forte a felyndiira sur la berge et obéissez a ses ordres jusqu'a mon arrivée, les capitaines des unitées 1,2 et 3 vous restez avec moi au cas ou un nouvel adversaire viendrait tenter de m'occire pendant que je me rend sur les lieux

Alors que le gros de mes troupes sautait agilement par dessus les maisons je descendait lentement la tour accompagné des 3 capitaines. Je comptait sur fely pour cette fois en espérant qu'elle n'aurait pas besoin de moi pour les garder a distance, jespérais ne pas arriver trop tard et me dit que je devrais peut-être lui donner un ou deux cours sur la tactique pour des occasions comme celle-ci
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 16 Sep - 3:32

J'avais vu juste. La petite plage où se réunissaient les villageois en attendant que la bête soit maîtrisée était le point d'abordage du navire maléfique. Enfin je disais maléfique mais il n'y avait pas une once de magie noire là dedans, juste des créatures hideuses sur un navire noir, dirigé non pas par la force du vent mais par la force des bras de ces erreurs de la nature. Il n'y avait pas un instant à perdre ; s'ils accostaient, il me serait beaucoup plus difficile de les repousser. Sur l'eau, j'avais encore une botte secrète, en espérant qu'"ils" répondraient à mon appel. Il me fallait aussi protéger les habitants. Je n'arrivais pas à me concentrer à la fois sur le sauvetage des civils et sur le repoussement des guerriers. J'avais besoin d'aide. Soudain, je vis débouler toute une armée de sbires qui vinrent m'intercepter. Je les évitais :

"Ne me ralentissez pas, il faut que j'aille aider ces gens !"

L'un d'eux me répondis en suivant ma course, suivit de près par tous les autres :

"Notre maître nous a envoyé vous prêter main forte et à exigé de nos que nous obéissions à vos ordres. Que devons-nous faire ?"

"Ok vous tombez bien. Il faut mettre en sécurité tous les habitants. Faites-les s'éloigner de la plage et qu'il ailles plus haut dans les collines. Je me charge du navire".

"Seule ? Mais vous..."

"N'ayez aucune crainte, je ne serais pas seule. Obéissez !"

Le groupe dévia vers les civils pour les diriger là où je l'avais demandé. Quand à moi, je me retrouvais les pattes dans l'eau, face au navire qui n'était plus qu'à moins de cinquante mètres de la rive. J'escaladais rapidement un rocher pour prendre un peu de hauteur, je me mis à rugir le plus fort que je pouvais et m'exprimais dans un langage animal :

"Créature de la mer, venez-moi en aide et ralentissez ce navire !"

Quelques secondes après, des millions de poissons firent surface et des bancs entiers vinrent stagner dedans le navire. Ils furent suivis par des dauphins, des requins et des baleines qui foncèrent contre la coque pour la faire tanguer. Surpris par cette attaque marine, les guerriers réagir assez rapidement et commencèrent à tirer des flèches sur les animaux marins. Mais de chaque côté de la coque, des crustacés s'étaient mit à grimper et sur le pont du bateau, il semèrent le désordre en gênant, pinçant et piquant tout ce qui bougeait. Certains guerriers tombèrent à l'eau et furent finis par les requins blancs voraces. Les oiseaux aussi s'en mêlèrent et semèrent à leur tour la pagaille sur le pont. Dans toute cette cohue, perchée sur une baleine bleue, je me frayais un chemin vers le bâtiment, l'arc bandé, les flèches prêtent à être décochée. Propulsée par le geyser du cétacé, je me retrouvais sur le pont, tirant de tout côté pour mettre à terre les monstres. Mais ils étaient néanmoins beaucoup plus nombreux que je ne le pensais ; il en sortait des dizaines des cales du navire. A présent trop près de moi pour tirer, je lâchais mon arc pour prendre ma dague et je commençais à lacérer les armures crasseuses à ma portée. Soudain un gourdin doté de pique court mais épais, vint me frapper de plein fouet et je fus violemment propulsée contre des tonneaux d'alcool. Trois d'entre eux explosèrent sous le choc et je me retrouvais à patauger dans une marre d'alcool trop fermenté. Sonnée par le coup, je pus quand même voir venir le suivant qui me rata de peu. Roulant sur le côté, je me rendis compte des blessures que m'avait infligé le premier coup de gourdin : six entailles circulaires me percé la peau sur le ventre et la poitrine. Malgré la douleur, j'évitais les coup qui pleuvaient de tout côté. Il me fallait de l'aide et vite. Voilà ce qui m'en coûtait de foncer tête baissée dans la gueule du loup...
Bloquant une attaque en attrapant mon assaillant par les poignets, j'aperçus mon arc, mes flèches, ou du moins ce qu'il en restait, le rhum répandu au sol et le brasier au centre du navire. Un espoir m'envahis et je repoussais l'ennemi pour grimper à la pointe du bateau. En prenant de la hauteur, je gagnais quelques secondes pour réfléchir ; il me fallait faire vite. Alors que j'allais de nouveau être frappée, je bondis au-dessus de leur tête casquée et roulant au sol, j'attrapais au passage mon arc et trois flèches valides. Je les plongeais dans l'alcool et alla les enflammer. Quand ce fut fait, je tirais en l'air en direction de la plage, souhaitant très fort qu'elle soit vu par quelqu'un, au mieux par Rosiel. En voulant, sauter le brasier, je fus stoppée par un fouet en cuir qui vint s'enrouler autour de ma cheville. Tirée sur le pont, je me retournais pour faire face aux monstres. Je n'avais plus ma dague, seulement une pointe de flèche abandonnée dont je me servis pour trancher la corde. Je luttais encore un moment, tentant de passer par dessus bord mais j'étais retenu à chaque tentative...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 16 Sep - 9:09

Alors que j'étais sur le dos du capitaine de la deuxiemme division et que nous tombions après avoir directement en bas de la tour de guet j'entendais un rugissement qui me fis froid dans le dos:sûrement une menace a l'endroit des troupes ennemies en conclus-je

puis alors que les squelettes sautaient par dessus une maison je vis pendant une fraction de secondes le bateau qui semblait prendre feu ! me doutant que felyndiira y était pour quelque chose, une question se forma dans ma tête alors que j'envoyais le 3ième capitaine a pleine vitesse pour qu'il se rende sur place


*pourquoi lui ai-je confié a elle-seule renforts ou pas une telle mission ?...ça ne me ressemble pas, ce n'était pas une mauvaise idée mais pourquoi l'ai-je autant impliquée dans mes histoires ? j'agis de manière stupide et moi qui d'habitude m'assure d'avoir le plein contrôle sur mes alliés et la situation je décide que boum je confie une troupe et trois tâches capitales a une étrangère et ce sans avoire de relais pour m'assurer qu'elle ne va pas tout foire...pourquoi lui fais-je confiance a ce point la...plus tard les réflexions pessimistes voila le 3ième capitaine qui revient*

-lord rosiel ! le bateau brûle ! les civils sont en sûreté mais mademoiselle felyndiira semble concée sur le bateau, je crains que-

pris d'une soudaine et inexpliquable panique je donnais un ordre a-la-va-vite et sans y réfléchir

-mais dépêchez-vous tout les trois ! there is no time to waste ! rush to her emediately ! all of you, and dont you dare let her die ! use the other troops on the shore to form a brige and board the ship with all available troops, objective:rescue felyndiira, now GO !

sous le coup de cette même panique je m'étais de nouveau exprimé en englais, mes trois squelette me laissant derrière se ruèrent en sautant par dessus tout les obstacles en essayant d'ateindre le bateau aussi vite que possible, pour ma part je me mis simplement a courir, les squelettes seraient la bien avant moi et pourraient agir mais je devait quand même me rendre la bas ne serait-ce que pour m'assurer que tout allait bien pour elle, pour m'y rendre je fis quelque chose que je n'avait jamais fait: je décidais de dérober un cheval dans l'écurie près de laquelle je me trouvait en profitant de l'abscence des palferniers

allez yah !

la monture et moi-même filèrent vers la berge et alors que j'exhortait ma sombre monture a accélérer sans aucune considération pour celle-ci

la situation était catastrophique: une troupe marine se dirigeait vers valhaine felyndiira avait étée capturée, le bateau était en flames et surtout je me retrouvait seul pour gérer tout ça, bientôt un petit groupe de squelettes allaient débarquer sur le navire mais j'avais un problème: certains adversaires étaient arrivés par l'entrée du village et en chemin durant leur périple ils étaient tombés sur moi et le piètre combattant que j'étais ne pouvait s'aqttendre a aucun renfort. Poussant un long cri suraigu et inhumain qui ne m'allait pas et qu'on eut dit emprunté a mes sbires je chargeait en tenant le bâton de la mort devant moi comme une lance


GKYAAAAAAAAAAAAAH !!!

cependant il y eut un petit problème un problème que n'étant pas habitué a la cavalerie sur des animeau vivants et dressés je ne pus prévoir: le cheval lorsqu'il contourna sa cible le fit en tournant...vers la gauche ! catastrophe car je tenais la lame de la mort de la main gauche et de l'autre les rênes de la monture, ce damné canasson venait de me placer en fort mauvaise posture. deux événements se succédèrent très vite

heureusement je passais a côté de mon agresseur et filait au loin

malheureusement il me décocha au passage un coup d'épée qui m'entailla de l'épaule jusqu'au coude. serrant les dents je ris de mon inexpérience en me jurant que la prochaine fois j'utiliserait un de mes bons vieux squelettes


*malédiction. j'audais du le prévoir, contrairement a moi la plupart des cavaliers sont droitiers et leurs montures tournent pour laisser a un cavalier standart la liberter d'utiliser son arme, arme que je n'avais pas puisque je la tenais de l'autre !*

faisant de mon mieux pour soutenir la douleur et pour ne pasregarder ma manche qui s'imbibait de sang je poursuivis mon chemin sans plus de cérémonie en maudissantr ma stupidité


Dernière édition par rosiel le Lun 15 Nov - 14:59, édité 1 fois
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 16 Sep - 10:37

Le bateau s'enflammait. Les flammes léchaient le bois avec voracité malgré l'eau dont il était imprégnait et la chaleur devint intenable. J'avais l'impression d'être seule à ressentir la morsure ardente des éclats de braises et de cendre qui me tombaient dessus. Les créatures continuer à me donner du fil à retordre. Comme si je n'était pas assez mal au point, il fallait que j'échappe à ces tueurs insatiables. Retenant des larmes de douleur lorsqu'une pointe de lance vint m'écorcher mollet, je me dégageais, laissant un filet de sang dégouliner le long de la pointe de fer. La vue brouillée par la fumée, je cherchais désespérément une issus. Mais où que j'aille, je me heurtais à un guerrier parfaitement valide. Ils ne mauvais qu'une fois blessé mortellement. Les flammes s'enroulaient autour de leur armure mais celle-ci les protégeaient des brûlures. Ma peau elle n'était pas épargnée. L'absence de mat m'empêcher de prendre de la hauteur pour sauter dans la mer. Heurtée de tout côté, je m'écrasai au sol, souhaitant ardemment qu'on vienne me soulager de toute cette souffrance. Les cheveux gorgés de sueur et de sang plaqués sur mon visage, je ne distinguais que des formes floues. Devais-je abandonner ? Attendre la mort et enfin être libérée de toutes les souffrances du monde ?...

Non ! Si je tombais à ce combat, je ne saurais la vérité sur mon passé et il était important. Et puis Rosiel m'avait fait prendre part à cette mission de sauvetage, je n'avais pas le droit de l'abandonner ; il comptait sur moi. J'essuyais mon village d'un revers de main et vis juste à temps la hache qui s'abattait sur moi pour l'éviter. Je m'agrippai à celle-ci alors qu'elle s'était planté dans le bois et m'en servi pour me propulser les pied dedans contre le monstre. Écrasant sa face de tout mon poids, je saisit une lame d'épée accrochée dans son dos et j'utilisais la force qu'il me restait pour trancher sa gorge. Son sang noirâtre me gicla à la figure mais je reparti à l'assaut des monstres, équipée cette fois d'une épée. Une arme assez lourde pour moi mais d'une efficacité monumentale. D'un coup, je tranchais deux têtes, le coup suivant, j'en décapitais un autre et finis on tour en en empalant par la tête. Une force naquit en moi, une puissance due à la haine que j'éprouvais pour ces êtres qui avaient osé me mettre à terre. Oubliant toute souffrance, ma fatigue et même ma mission, je n'avais en tête que le désir de détruire ces hommes jusqu'au dernier. J'étais dans un autre état, un déferlement de colère se répandant dans mes veines, je frappais dans tous les sens, explosant les crânes, brisant les membres... Les cassures des os, les épanchement de sang et les cris sourd des bêtes m'incitaient à continuer. Je n'entendais plus rien d'autre. J'étais puissante et j'allais leur prouver !


"Approchez monstres, je suis invincible ! Ahahahah "!

Pas si invincible que ça. Dans ma folie, j'en oubliais de réfléchir et de rester prudente. Un coup de fouet m'entrava et une épée me lacéra le ventre. Mon bras collé contre l'entaille, je fixais mes adversaires d'un regard bestial. A travers le brasier qui enveloppait à présent tout le navire, je voyais les guerrier avançait vers moi, toujours aussi négligent du feu à leur pied. Désarmée, je fonçais néanmoins tête baissée et frappais d'une main, le premier venu. Il m'attrapa à la gorge et serra, jusqu'à ce que je parvienne à découper une partie de sa main avec mes griffes. Ce n'est qu'alors qu'un éclair de lucidité traversa mon esprit et comme un instinct de survie, je me laissait tomber par dessus le pont et plongeai dans l'eau. Avant d'être submergée par une vague, je pus distinguer le navire qui coulait lentement. Missions accompli Rosiel. Les villageois ne craindrons plus ces gredins...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 18 Sep - 7:45

Les squelettes arrivèrent assez rapidement a la rive mais apparemment le bateau coulait, les squelettes tentèrent de la sauver mais malheureusement ils ne pouvaient qu'essayer de former une échelle, de plus celle-ci ne franchissait pas toute la distance qui la séparait de la berge.

C'est ce que je vis quand le cheval au bord de l'évanouissement atteignit la berge. La panique me gagna de nouveau et je me mis a courir malgré ma blessure, si celle-ci eut été pour un guerrier une simple égratignure je n'était ni très en forme, ni habitué a la souffrance et de plus ma vision semblait commencer a se brouiller a cause de la perte de sang, malgré cela je courus aussi vite que je le pouvais -et plus vite que je m'en croyais capable- en ôtant ma cape, mes bottes, mes lunettes et mes armes avant d'accomplir une manœuvre quasi-suicidaire pour moi: plonger directement a l'eau alors que je ne savais même pas si j'étais capable de nager. je N'entendis pas les cris des villageois, je voyait en tunnel et ne me souciais pas de mon environnement puisque j'étais concentré sur ma tâche: apprendre a nager en moins de trois secondes pour sauver ma meilleure amie.

le contact avec l'eau ne m'ébranla même pas tant j'étais tendu et concentré. c'est mon instinct de survie qui me fit commencer a agiter les bras pour m'avancer vers elle, au moment ou je l'atteignit je remarquais quelque chose d'étrange, un long fil rouge ou brun -je ne voyais rien rappelez-vous- qui se détachait de l'eau rougie par mon sang. Les villageois semblaient nous avoir lancés une corde ! Je l'agrippais d'une main et tint la corde de3 l'autre en laissant la populace nous tirer vers la ville, ma conscience me quittais: je n'allais pas tarder a m'évanouir de nouveau
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 18 Sep - 9:32

De l'eau, de l'eau et encore de l'eau. Pas un seule centimètre carré d'air dans toute cette masse aqueuse. Trop souffrante pour bouger, je laissais le destin décider de mon sort ? Les dernières bulles d'air s'élevaient jusqu'à la surface. Celle-ci arborait des couleurs chaude due à l'incendie puis, plus on s'écarter du naufrage, plus les teintes allaient vers le bleu. C'était beau de mourir ainsi. Et pourtant, une agitation près de moi me rappela que je n'étais pas seule dans cette bataille. Rosiel avait pu compter sur moi ; j'avais certes abordé ce navire maléfique seule mais j'en étais néanmoins venue à bout et le bâtiments sombrait dans les profondeurs des mers en emportant avec lui ses matelots immondes. J'avais accomplie ma mission même si elle me coûtait très cher? C'était mon ami qui agitait l'eau près de moi. Je tournais mon regard vers lui alors qu'il battait l'eau de ses membres. L'eau qui l'entourait était teintée de rouge, ses blessures fraîches répandant son sang dans le fluide glacé. Il tendait vers moi son bras valide et me saisit à la taille Je ne réagit pas, totalement paralysée mais je vis très bien malgré le sang qui obscurcissait la mer, qu'il était lui aussi à bout de force. Je ne doutais pas qu'il ai beaucoup lutté pour la sauvegarde de son village. Une corde glissa lentement dans l'eau et je vis son bout descendre devant nos yeux mi-clos. Je regardais mon ami qui défaillait. Je sus à cet instant que j'avais une raison de vivre sur cette terre ; celle de protéger ceux que j'aime. Même si les chance pour des gens se prennent d'amitié pour un être tel que moi, il y avait des êtres, n'ayant qu'une part d'humanité en eux, et une autre qui les rendait différents, spécial, et qui étaient en mesure de m'offrir leur amitié et qui sais, peut-être un jour, leur amour. Je ne pouvais pas l'abandonner, il représentait une des seules choses qui donnait un sens à mon existence. Cherchant profondément un reste de force au fond de moi, je tendis ma main vers la corde, l'enroulais autour de mon poignet et tiré dessus, espérant faire comprendre à nos sauveurs que nous étions près à être ramené à la surface.

J'agrippais avec mon autre bras, la nuque de Rosiel et nous nous laissâmes gentiment remonter. A cours d'air, l'eau vint remplir mes poumons et je perdis conscience un bref instant. Durant ce temps, les villageois nous tiraient sur la plage et cherchaient à nous ranimer. Je pus rapidement reprendre connaissance et ouvrant péniblement les yeux, je notais toutes les têtes penchée sur nous qui échangeaient des paroles que je ne compris pas -ou que je ne voulais pas écouter. J'avais mieux à penser. D'abord, je testais mes sens les uns après les autres. Je commençais à distinguer des formes nettes, les embruns de l'océan firent frémir mes narines, les glissement des vagues sur le sable vint chantonner à mon oreille se mêlant au concert des voix, enfin, la fraîcheur du sable humide me fit frissonner. J'étais maintenant plus lucide et pus rassembler mes esprits. Je testais à présent mon corps et sentis les blessures profondes sur mon ventre et ma poitrine, des coups à la tête et sur les membres, une entaille à l'arcade et je supposais qu'un de mes coude soit en miette. Le plus grave, me semblait-il, était la large entailles qui me découpait le ventre une méchante blessure que des villageois s'étaient empressée à soigner du mieux qu'elle le pouvaient. Elle avait au moins stoppé l'hémorragie. Je m'étonnais moi-même de ma résistance physique car pourtant, je trouvais quelques forces supplémentaires pour me redresser et prendre en compte l'état de Rosiel, qui s'était jeté à l'eau pour me secourir, au péril de sa vie vu son état. Il avait une vilaine coupure à l'épaule qui déchirait son bras jusqu'au coude ; je pouvais d'ailleurs voir l'os de son bras luisant à la lumière. Frissonnant pour lui, je me traînais à ses côtés et gentiment je caressais son front en murmurant :

"Courage mon ami. Votre peuple va nous venir en aide. Tenez bon".

J'avais moi-même de grosses difficultés à rester éveillée. Le tournis vint me prendre mais je conservais mes esprits en souriant à Rosiel pour le réconforter. Mon père adoptif m'avait dit un jour qu'il fallait toujours rassurer un blessé car la peur de ne pas savoir ce qu'il va arriver par la suite peu aisément intensifier le mal et ralentir le processus de guérison. Je parvint à donner quelques ordres aux gens qui s'empressaient autour de nous et aux sbires :

"Vous, serviteurs de Valhaine, veillez à ce qu'il ne reste aucun survivants parmi les occupants du navire noir et achevez les. Tous sauf un si possible car j'ai quelques questions à lui poser. Veillez aussi au bon retour des villageois à leur domicile et qu'ils ai de quoi soigner leur blessures".

Je marquais un pause pour reprendre mon souffle. Me sentant, partir, une femme vint me soutenir. Laissant choir ma tête contre son épaule, je m'adressais à elle pour qu'elle transmette mes volontés à ses compagnons. Ma voix étant trop faible pour être entendu de toute la populace :


"Quand à vous, ramenait Lord Rosiel à son manoir et que son majordome prenne le relais pour lui procurer les soins nécessaires et... quand à moi, faites ce que... vous pouvez...".


Je perdis enfin conscience.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 21 Sep - 10:24

A mon réveil la première chose dont je pris conscience -mis a part l'insoutenable douleur me ravageant le bras- est que je me trouvait dans une des chambres de mon manoir. il faisait nuit et la seule lumière provenait de la chandelle posée sur le bureau a côté du lit, la pièce -je venais de m'en rendre compte- était pleine de gens mais je ne les avaient pas remarqués plut tôt car ceux-ci parlaient a voix basse et comme je sortais d'un état d'inconscience profond je n'avait pas tout de suite remarqué leur présence mais maintenant je comprenait ce qu'ils se disaient

-qui aurait crû que ces deux erreurs de la nature alaient nous sauver la vie, nous les avions peut-être mal jugés tout les deux

-comment va le maitre de la mort ?

-il est très frêle et n'est pas en grande forme physique et sa blessure saigne beaucoup, il est possible qu'il s'en sorte mais ça m'étonerait: il a perdu beaucoup de sang, il a une forte fièvre et son someil agité l'a empêché de récupérer. si son état ne s'améliore pas il mourra faute de sang

-et la...femme ?

-ses blessures sont bien plus nombreuses mais elle est en bien plus vigoureuse et résistante que lui. Elle doit se reposer mais elle va s'en tirer si elle fait attention a ne pas se blesser a nouveau, elle est sûrement déjà cappable de marcher mais elle devra encore rester au lit un bon momment

je vois...laissons-les se reposer, nous leurs devont une fière chandelle

j'entendis la porte se fermer et les pas s'éloigner et un sourire naquit sur mes lèvres car j'avais appris ce que je voulais savoir:fely était encore en vie et allait se remettre, rassuré quant a son sort je pouvais maintenant essayer de récupérer. peut-être était-ce la fatigue mais je commenceait peu a peu a m'acoutumer a la douleur de mon bras, tournant la tête je vis que je n'était pas seul: felyndiira était allongée sur un second lit près de la fenêtre mais mes yeux minables m'empêchaient de savoir si elle était réveillée ou non, je voulus me lever pour vériffier mais ce simple mouvement agrava ma douleur et me fi tourner la tête au point ou je crus que j'allai m'évanouir de nouveau. je retombais sur le matelas avec un long cri de douleur, et les paupières serrées, la mâchoire crispée et le corps froid,raide et endolori j'attendis que quelque chose se passe
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 21 Sep - 11:29

"Il faudrait m'apporter de l'eau propre pour changer les bandages. Attisez le feu, on se gèle ici !
- Comment va la femme qui nous a sauvé maman ?
- Ça ira mieux quand j'aurais l'eau que je t'ai demandé. Allons dépêches-toi ma chérie et ne t'en fais pas, elle est tirée d'affaire.
- J'ai remis du bois maman.
- Très bien Falco. Maintenant, va t'occuper de ton petit frère en attendant que papa rentre. Ah d'ailleurs le voilà. Chéri s'il-te-plaît, met le poulet à cuir, je doit encore changer deux pansements.
"Bien. Elle va mieux ?
- Oui. Presses-toi un peu, les gosses ont faim".

Tant de voix dans une si petite demeure. Une douce chaleur, une légère odeur d'épice et de viande séchée. J'ouvrais enfin les yeux après un long sommeil sans rêve. Mes pupilles s'agitèrent lentement dans tous les sens pour analyser les lieux. C'était une maison fort simple de paysan mais néanmoins très chaleureuse. J'ignorais qui étaient ces gens mais ils s'occupaient de moi avec soin et c'était tout ce qui importait. Il me fallait guérir vite.

"Maman, la dame a ouvert les yeux !"

Une petite tête toute ronde avec de grand yeux curieux me dévisageait. Une fillette vint ce placer derrière son petit frère et fut suivit de près par leur mère. Celle-ci les pria d'aller se mettre à table pendant qu'elle s'occuperait de moi.

"Bon retour parmi nous dame Felyndiira. Je m'appelle Amina et je vous ai pris dans ma demeure pour vous donner les soins dont vous aviez besoin après votre belle victoire sur ces démons venus des mers. Je suis guérisseuse. Vos bandages sont maintenant propres. Comment vous sentez-vous ?

- Sonnée".

Je me redressais aidée par Amina. Cette femme très aimable m'avait donc accueilli dans sa demeure où elle vivait avec son mari et ses 3 enfants. Il fallait que je pense à les remercier d'une manière ou d'une autre. Je pensais tout de suite à l'état de mon ami et interrogea mon hôtesse :

"Rosiel, comment va-t-il ?"

- Et bien vos blessures sont certes plus nombreuses mais...

- Venez-en aux faits" ,la pressais-je.

"... a sienne est très profonde et ne se referme pas. Nous l'avons mené à son manoir sous votre demande et l'avons soigné au mieux. Il perd beaucoup de sang et les notre n'ont rien pu faire à part des bandages à répétition. Les coutures que nous avions faites que le bras se sont arrachées malgré tous nos soins. Il ne s'en sortira pas... Je suis désolé".

Nan c'était trop bête. Lui un nécromancien si puissant ne pouvais mourir d'une blessure si banale. Je ne pouvais croire qu'un de mes rares amis puisse disparaître. Je ne le laisserais pas mourir ! Amina voulu m'empêcher de me lever mais je la repoussais gentiment :

"Laissez-moi. La vie de mes proches est devenue plus importante que ma propre vie. SI je ne fais rien pour l'aider, je le regretterais toute ma vie".

Sceptique mais compréhensive, la femme me laissa me lever mais m'obligea à manger avant de prendre la route du manoir du nécromancien. J'acceptais malgré mon envie pressante de filer rejoindre le mourant. J'avalais un peu de tout et sans perdre plus de temps, je revêtis la cape en peau de cerf que sa fille me tendit avec un sourire naïf puis quitta la chaumière d'un pas décidé.

Les blessures me faisait beaucoup souffrir mais qu'était-ce-que la douleur physique face à la douleur de la perte d'un être cher. Rosiel allait mourir en ayant voulu me porter secours, à moi, la petite écervelée qui sans stratégie s'était jeté dans la gueule du loup. S'il y restait, j'allais m'en vouloir doublement.

Ouvrant violemment la porte du manoir, un seul coup d'œil du majordome vers l'étage me suffit à diriger mes pas jusqu'à la chambre au reposait Rosiel. Avant d'entrer, une longue plainte retenti dans la pièce. Je pénétrais dans la chambre et vint m'asseoir sur le lit à ses côtés. Il souffrait je le sentais. Son bras, malgré les bandages, était humide de sang. Troublée, je le fus davantage quand je pris délicatement sa main ; elle était glacée. Des larmes coulèrent d'elles même sur mes joues et implorant des gens qui n'existait pas, je suppliais :


"Je vous en prie, s'il y la moindre chance pour lui d'être sauvé, qu'il le soit à cet instant. Donnez-moi un signe, n'importe quoi. Je veux le sauver. JE ne veux pas qu'il sans aille".

Je posais mon front sur le revers de sa main froide et pleura à chaude larme, incapable de soigner mon ami.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 22 Sep - 11:30

j'avais peut-être perdu conscience un moment car quand j'ouvris les yeux je m'aperçus que quelqu'un se tenait près du lit, je ne voyait pas bien son visage mais je me doutais de l'identité de celle qui me veillait. en plissant les paupières et en forçant mes yeux je pus distinguer le visage en larmes de felyndiira. je ne pouvais pas vraiment bouger mais étant capable de parler je prononçait ces paroles d'une voix faible et entrecoupée en reprenant régulièrement mon souffle

-fely...je suis ravi de voir que tu n'est plus en danger...comment vont tes blessures ?

j'essayais de la regarder en face mais ma lamentable vision m'empêchait de bien la distinguer, je regardais son visage mais c'était tellement flou que je ne voyait même pas ou ce trouvaient ses yeux, de plus ma fatigue ne m'aidait pas, la froide raideur qui me paralysait tout a l'heure avait fait place a un engourdissement tel que je ne sentait absolument plus rien, je fermais les yeux une seconde et les rouvrit quand meran vint changer mes pansements et me piquer au bras avec une aiguille reliée a un sac rempli de sang qu'il accrocha sur le mur:en gros il me faisait une transfusion pour m'aider a rester en vie

-vous sentez-vous mieux depuis tout a l'heure milord ?

-quand vas-tu cesser de m'appeler comme ça ? nous cohabitons depuis mon enfance et la moitié du temps tu ne prend pas de congés et t'arrange pour me rendre tes payes sans que je m'en aperçoive et tu devrais me traiter en supérieur en plus ? soupirais-je en fait je suis complètement engourdi mais c'est mieux que tout a l'heure je suppose...dis, pourrais-tu me passer mes lunettes ?

en effet j'avais déjà retrouvé l'argent que je donnais a meran dans le coffre du manoir et l'avais déja surpris en train d'y remettre l'équivalent d'un mois de salaire ! Je savais que c'était par amitié qu'il travaillait pour moi mais je me sentait mal a chaque fois qu'il faisait ça...comme si le simple fait de presque tout faire a ma place ne lui suffisait pas, il ne voulait même pas que je le paie pour et compte tenu de l'immensité des services qu'il me rendait je me sentais assez mal a l'aise a cuse de ça mais j'avais fini par m'y faire, cependant je ne pouvait m'empêcher de m'en sentir coupable et dès que l'occasion se présentait je m'empressais non seulement de lui rendre ses payes -après tout il les méritaient bien- mais aussi de lui suggérer de prendre des vacances de temps en temps, c'était devenu courant et bien souvent nous en parlions a la rigolade


- j'ai bien peur qu'elles ne se soient cassées quand vous les avez jetées pour vous porter au secours de mademoiselle felyndiira, j'en ai déjà fait commander une autre paire laquelle sera prête demains


-je vois...pfff ! incassables qu'il disait ce vendeur pourri ! dis-je avec un petit sourire

je me tournais vers felyndiira

au fait bravo pour la destruction du bateau des pirates, bien des villageois seraient morts sans ton intervention, valhaine te doit une fière chandelle ! mais par pitié veille a ne pas te mettre inutilement en danger fely, il aurait été possible de les couler sans monter a bord, je t'avais même envoyé des troupes pour t'assisster dans cette tâche et j'aurais apprécié que tu en use a meilleur escient. ta manœuvre était brave certes mais vois le résultat. un plan qui se termine par ta mort n'en est jamais un bien bon tu sais ?

je luis fis un petit sourire pour qu'elle comprenne que je n'était pas vraiment fâché
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 22 Sep - 22:57

"Au fait bravo pour la destruction du bateau des pirates, bien des villageois seraient morts sans ton intervention, Valhaine te doit une fière chandelle ! mais par pitié veille a ne pas te mettre inutilement en danger fely, il aurait été possible de les couler sans monter a bord, je t'avais même envoyé des troupes pour t'assister dans cette tâche et j'aurais apprécié que tu en use a meilleur escient. ta manœuvre était brave certes mais vois le résultat. un plan qui se termine par ta mort n'en est jamais un bien bon tu sais ?"

Honteuse, je baissais les yeux mais j'étais soulagée qu'il ne m'en tienne pas rigueur. Je lui répondis avec un petit sourire, essuyant mes larmes :

"Je suis désolé Milord, je ne suis pas une guerrière digne de ce nom. Je sais me battre mais souvent la chance est ma meilleure alliée. Je n'use d'aucune stratégie et j'ai était prise d'un élan meurtrier face à ces monstre. JE suis impardonnable d'avoir voulu les anéantir seule ; je... je m'en croyais capable, je voulais être capable de..."

Je ne pus rien ajouter. Mes pleurs reprirent. La douleur que me causait la vue de mon ami entre la vie et la mort était trop forte. J'étais la seule responsable de cet conséquence et j'ignorais comment réparer. Je savais qu'il ne m'en voulait pas mais il me disais certainement ça parce qu'il savait qu'il allait mourir. Comment pourrais t-il m'en vouloir sur son lit de mort. Oh et puis m'entendre penser à sa mort me dégoûtait. Il ne l'était pas encore et il ne mourrait peut-être pas. Nan, il vivrait, je trouverais un moyen mais il vivrait. J'étais faible en laissant ces émotions de désespoir m'envahir. Tant qu'il respirait, tant que son cœur battait, il y avait pour lui de l'espoir. Une lueur de détermination, peut convaincante mais néanmoins présente, traversa mon regard et essuyant de nouveau mon visage je lui dit décidée :

"Je ne suis peut-être pas une bonne guerrière mais je veux que vous viviez pour m'apprendre à être meilleure. J'ai des compétences médicales mais pas les éléments qui pourrais me permettre de vous soigner. C'est mon père d'adoption qui m'a enseigner comment me soigner de cas de blessures grave".

Tout en lui parlant je réfléchissais. Mes esprits se remirent en ordre et mes neurones carburèrent jusqu'à tomber sur un souvenir...


***

J'avais 10 ans et vivait dans la forêt avec mon père. Ce jour-là, une jeune biche s'était traînée jusqu'à notre chaumière en gémissant. Un chasseur l'ayant traquée lui avait sectionné la moitié d'un membre et elle avait pourtant réussi à s'enfuir. C'est moi qui l'avais découvert mais je ne réagis pas comme d'habitude. Je mettais mise à parler avec l'animal et au lieu de l'achever pour mettre un terme à ses souffrances, j'avais couru réveiller mon père et lui avait dis de ma voix d'enfant :

"Papa, une biche est blessée devant la porte et...
- Alors permets-lui de ne plus souffrir inutilement et tu...
- Non père, je veux qu'elle vive. Cet pauvre bête à échappé à son traqueur alors qu'elle lui servait d'appas. Elle voulais protéger son faon nouveau-né qui était dans l'incapacité de fuir assez vite. Si elle meure, le bébé mourra aussi".

Admirant ma réaction, il m'avait ébouriffé les cheveux avec sa main, s'était levé et s'était dirigé vers l'animal agonisant. Il me dit alors tout bas pour ne pas l'effrayer :

"Tu vois Fely, elle perd beaucoup trop de sang et trop rapidement. La plaie ne se refermera jamais tant que le sang ne cessera pas d'en sortir. Tous les bandages que tu pourrais appliquer dessus serait inefficace et la biche mourrait avant même de faire un pas vers la guérison.
- On ne peut donc rien faire, demandais-je en pleurant doucement.
- Le seul moyen est de figer le sang à la surface de la plaie. Ainsi, il ne coulera plus et la blessure pourra se refermer petit à petit.
- Mais comment faire pour figer le sang ?
- C'est une ancienne magie, le genre de pratique qui implique la victime et la personne qui veut la soigner. Il faut faire don de son sang mélangé à un breuvage fixateur. Tu vas me regarder faire et peut-être qu'un jour tu pourra sauver la vie à un être qui t'es cher.
- Ce qui me paraît peu probable vu que personne ne m'aime..., répondis-je boudeuse.
- Un jour, tu trouveras ta place et sera acceptée à ta juste valeur. Tournes-toi vers les bonnes personnes".

***

*Le seul moyen est de figer le sang [....] il faut faire don de son sang [....] tu pourra sauver la vie à un être qui t'es cher...*

Les paroles de mon père résonnèrent dans ma tête et je sus maintenant ce que j'avais à faire. J'allais réparer ma faute. Confiante, je parlais à Rosiel sans trop lui en dire sur le processus de guérison :

"J'ai peut-être l'unique moyen de vous sortir de là mais je vais avoir besoin de vos connaissances. Il y a certaine plante dont j'ignore où je pourrais les trouver".

Je songeais qu'à l'avenir, je m'arrangerais pour avoir ces ingrédients toujours sur moi, espérant avoir à n'en utiliser que le moins de fois possible.

"Je sais où trouver tout ce dont j'ai besoin dans les environs et au village même mais il y a deux éléments que je n'ai vu nulle part ici, et pourtant je regarde. Il s'agit d'une pierre, l'Apophyllite Blanche et d'une plante, l'Astragale. IL me les faut à tout prix pour le... rituel".

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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 25 Sep - 5:27

un long silence suivit la remarque de felyndiira:je ne répondais pas car j'avais du mal a respirer mais je jetais un regard a mon vieil ami:l'astragale nous savions tout les deux ou en trouver car cet endroit n'était pas une ville de mages pour rien: en effet l'appoticaire se faisait liverer des plantes extrèmement rares. trouver de l'astragale serait faisable si on le demandais directement -tout en étant prêt a payer cher car comme cette plante venait de loin il était difficile de l'aquérir- mais j'avais entendu dire que l'Apophyllite Blanche était extrèmement rare et que même ici il était impossible d'en trouver

-pour l'astragale il est possible que l'appoticaire en possède et n'aie pas voulu la vendre, si on lui précise que c'est une commande spéciale et qu'on paie bien c'est possible qu'il nous-en fournisse...cependant...l'apophyllithe blanche...je vois mal comment nous pourrions mettre la main dessus, le seul endroit que je connais ou nous pourrions en trouver est a l'autre bout du monde...c'est inutile de même songer a mettre la main dessus a temps et en plus l'endroit ou elle se trouve...

je ne vis pas les sourcils du majordomme se froncer avec colère alors qu'il devinait ce qui me traversait l'esprit

...est très dangereux et je refuse de laisser qui que ce soit prendre le risque d'y aller...surtout en considérant le fait qu'il est impossible de s'y rendre et de revenir avant que je ne claque, ce voyage serait donc totalement vain, je préfère de loin qu'on me laisse-

BOUM ! une soudaine douleur irradia dans ma joue gauche et une soudaine poussée a cet endroit me fit tomber de mon lit. l'aiguille qui m'administrait le sang quitta mon baras et je m'affalait par terre, levant les yeux je compris ce qui venait de se passer:mon vieil ami meran m'avait collé un crochet en pleine mâchoire et avant même que je me relève il m'agrippa par le collet, me releva et approcha son visage du mien pour que je puisse bien le voir: il avait l'air furieux et c'est la voix chargée de colère qu'il me parla, de plus il semblait pour une fois avoir complètement oublié les formalitées

-pettit crétin ! tu crois vraiment que tu peut simplement nous dire de te laisser crever !? dis, qu'est-ce qui cloche chez toi au juste !?

devant mon silence meran prit les devants, il avait deviné une fois de plus

-...ah...encore cette histoire c'est ça ?...hein ? tu l'as encore dans la tête c'est ça ? cette petite trai-

Meran fut interrompu par la gifle que je lui administrait mais repris immédiatement comme ci rien ne s'était produit

-tu sais ce que tu va faire ? hein ? tu va te réveiller et tu va te servir de ta tête comme tu est sensé le faire et te rendre compte d'une chose: tu t'est fait piéger et cette petite ordure est bien la ou elle est: morte et enterrée comme le reste de sa famille.

cette fois je lui mits mon poing a la tempe. il me lâcha sonné par le coup mais se resaisit, me souleva, me jeta sur mon lit, leva le poing de façon a ce que je comprenne bien qu'il n'hésiterait pas a frapper de nouveau et repris un peu plus ddoucement

-rosiel tu sais très bien ce qui s'est réèllement passé ce jour-la et tu sait aussi très bien que c'était pour le mieux. la seule chose que je veux comprendre c'est pourquoi tu t'accroche encore a ça alors que nous savons tout les deux que ce n'était rien d'autre qu'une mise en scene

...tu le sais aussi ça... dis-je a voix basse en baissant la tête, j'avais les larmes au yeux

le majordomme resta silencieux un instant puis il vint replacer l'aiguille avant de me dire

-nous partons demain et tu viens avec nous, un de tes squelettes maintiendra l'intraveineuse pour que tu sois en état de nous aider, on fera le nécéssaire sur place et si tu ôse protester je te jure que je t'assome et que je te traine de force jusque la bas, si je doit te forcer la main pour que tu vive je suis prêt a le faire, maintenant repose-toi

il sortit de sa poche une petite gourde qu'il porta a mes lèvres, j'en reconnut le contennu: une bonne vielle potion des rèves: un somnifère que j'avais moi-même du utiliser a plusieures reprises qui endormait profondément la victime et lui faisait revoir ses meilleurs souvenirs et ses plus beaux rèves, dès la première grogée je me mis a somnoller et je tombais endormi avant même d'avoir fini la gourde

...

meran regarda le visage endormi du maitre de la mort un momment et se retourna, ouvrit doucement la porte avant de monter a l'étage sans prendre la peine de refermer les portes il se remit a ses tâches mais le coeur n'y était pas, alors qu'il remettait uun peu d'ordre dans la bibliothèque de son ami il jeta un regard haineux a la photo que gardais celui-ci: celle-ci avait été faite par magie de manière a ce que le temps ne l'altère pas et montrais le jeune nécromancien -alors dépourvu de ces pouvoirs- au bras d'une jeune fille a la peau pâle, au longs cheveux blonds et au grands yeux verts également pâles. résistant a l'envie de jeter cette photo par la fenêtre il dit néamoins en semblant s'adresser a la jeune fille de l'image

-elle est juste la la pire de ses maladiees...tu voulais que ça ce passe comme-ça n'est-ce pas ? ...même après ta mort tu continue a lui empoisonner l'existence...si tu n'avais pas étée la tout se serait tellement mieux passé mais bientôt il comprendra et tu ne serass plus qu'un vieux souvenir...après tout rosiel n'est plus seul maintenant...eh oui rosalia, il s'est peut être trouvé quelqu'un !...ton emprise sur lui touche a sa fin et dès l'instant ou il sera remis et oubliera ta photo je la détruirai moi-même ainsi toute trace de ton existance disparaitra et mon vieil ami sera enfin en paix...tu est finie sale petite ordure

un bruit derrière lui le fit sursauter...l'avait-on entendu ? se pouvait-il que la nouvelle amie de rosiel l'ait suivi ?


Dernière édition par rosiel le Lun 15 Nov - 15:10, édité 1 fois
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 25 Sep - 10:25

Un silence s'abattit sur nous. Je compris que Rosiel réfléchissait à ma proposition - qui était je l'avoue fort mystérieuse - ainsi qu'à ce que je lui avait demandé. Il finis par répondre en soupirant. J'allais quand même tenter de lui sauver la vie mais j'excusais son manque d'enthousiasme par sa souffrance. Le pauvre, je l'obligeais à réfléchir alors qu'il était très faible... Quoi que la suite me démontra le contraire. D'abord calme, il me dit :

"Pour l'astragale il est possible que l'apothicaire en possède et n'aie pas voulu la vendre, si on lui précise que c'est une commande spéciale et qu'on paie bien c'est possible qu'il nous-en fournisse...cependant...l'apophyllithe blanche...je vois mal comment nous pourrions mettre la main dessus, le seul endroit que je connais ou nous pourrions en trouver est a l'autre bout du monde...c'est inutile de même songer a mettre la main dessus a temps et en plus l'endroit ou elle se trouve... est très dangereux et je refuse de laisser qui que ce soit prendre le risque d'y aller...surtout qu'il est impossible de s'y rendre et de revenir avant que je claque, ce voyage serait donc totalement vain, je préfère de loin qu'on me laisse..."

Voilà, c'est à partir de là que je m'efface. Ce qui arriva me choqua profondément mais quand j'eus tout entendu je compris que cela avait été nécessaire. Le truc c'est que Meran, lui qui était si tranquille et poli, décocha une droite à son maître. L'échange qui suivit ne fut pas non plus agréable car alors que le majordome exprimait avec colère son point de vue et ses raisons, Rosiel ripostait et ainsi de suite. Pour ma part, je voulais éviter de me prendre un point supplémentaire car je n'étais pas encore remise de mes blessures. Assise sur le lit aux côté de Rosiel, je m'étais alors brusquement redressée pour m'écarter du lit. Le dos contre la fenêtre, je restais sans intervenir, les yeux grand ouvert d'étonnement mais n'ayant rien me venant à l'esprit pour les calmer. En même temps, ce n'était pas mes affaires.
Quand la tension retomba, Meran recoucha son maître et lui fit avaler un breuvage qui eu vite fait d'assommer le nécromancien. Puis, laissant son maître au repos, il quitta la pièce, calme certe mais je ressentais un fond de colère mélangé à une once de tristesse amère. Je ne voulais pas importuner davantage Rosiel mais j'étais désormais trop impliquée pour ne pas me poser de question et surtout pour ne pas demander de réponses. Ces réponse, je les obtiendrais de Meran.

Retournant près du lit, je regardais le visage endormi de mon ami ; un visage si serein. Je déposais furtivement un baiser sur son front et parti aussitôt à la poursuite de Meran. Je ne saurais expliquer cet élan d'affection pour cet homme mais de savoir qu'il était un de mes rares amis sur terre et que sa vie était plus ou moins entre mes mains, je ne pouvais ignorer mon attachement. En moins si peux de jours, j'avais trouvé en lui une sorte de réconfort, de tendresse et de respect, comme je le ressentais avec mon père. Je jurais en moi-même que jamais je ne l'abandonnerais...

Suivant Meran au son de ses pas sur le plancher, je le découvrit dans la bibliothèque tentant de remettre des livres à leur place mais son regard fuyant son travail, je compris que ça n'allais pas. J'en fus convaincu lorsqu'il sortie une photo. Sa colère se déchaîna alors sur l'image de la personne qui tenait le bras à Rosiel :


"Elle est juste la la pire de ses maladies...tu voulais que ça ce passe comme-ça n'est-ce pas ? ...même après ta mort tu continue a lui empoisonner l'existence...si tu n'avais pas été la tout se serait tellement mieux passé mais bientôt il comprendra et tu ne seras plus qu'un vieux souvenir...après tout rosiel n'est plus seul maintenant...eh oui rosalia, il s'est peut être trouvé quelqu'un !...ton emprise sur lui touche a sa fin et dès l'instant ou il sera remis et oubliera ta photo je la détruirai moi-même ainsi toute trace de ton existence disparaitra et mon vieil ami sera enfin en paix...tu est finie sale petite ordure".

Ses paroles me troublèrent. J'entrais doucement dans la pièce mais en me focalisant sur la photo, je ne vis pas le livre qui jonchais le sol attendant gentiment d'être remis à sa place sur son étagère. Le bruit que ma patte fit en le heurtant fit sursauter le majordome qui pensait être seule. Baissant la tête devant son regard, je ramassais le livre et vint lui donner en main propre. Je restais silencieuse car ma tête me tournait et les formes autour de moi se brouillaient. Assez laborieusement, je tirais une chaise à moi m'y posais en fermant les yeux pour laisser à mon s'alimenter calmement en oxygène. J'aurais du rester couchée comme me l'avait recommandé Amina...

Remise, je posais un regard remplis de question sur le majordome et lui dit gentiment :


"Que se passe t-il Meran ? Pourquoi vous qui êtes si calme, vous emportez-vous sur le visage de cette jeune femme ? Qui est-elle ?"

Le voyant hésitant je rajoutais d'un ton plus virulent :

"Votre maître est devenu trop précieux à mes yeux pour que je me tienne dans l'ignorance le concernant. Je veux l'aider à s'en sortir et je ferais tout ce que je pourrais quitte à y laisser de moi plus que je ne le voudrais. Mais je ne veux l'importuner avec ce genre de questions alors faites lui grâce d'un interrogatoire inutile et répondez vous-même".

D'une voix plus douce je rajoutais poliment :

"S'il-vous-plait, Meran".
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 26 Sep - 7:56

meran respira profondément a plusieures reprises comme si il cherchait a ce calmer car il n'avait pas pensé qu'on pourrait le surprendre alors qu'il invectivait la photo -ou plutôt le souvenir même- de la jeune fille mais il repris vite contenance et commencea les explications, encore une fois il faisait fi des politesses, le début d'une habitude semblait-il

-pour vous raconter l'histoire de cette pourriture je dois aussi vous raconter celle du gosse: je connais ce gamin depuis que j'ai 23 ans, il était un bébé a l'époque. ses parents étaient morts et ce sont ses grands parents qui l'ont élevé...des gens bien ce vieux couple, et le gamin aussi mais les gens...je crois que son statut socialo les intimidaient et il avait du mal a se faire des amis. il était presque toujours seul et a part moi et ses grands parent il n'était réèlement proche de personne, il avait déja commencé a devenir un peu paranoïaque quand ses grands parents lui ont arrangés un mariage -ce genre de chose vous choque peut-être mais c'est courant chez les familles d'aristocrates et dans la monarchie en général- rosiel lui n'était pas d'accord et il s'est mis a détester ses grands parents de l'avoir ainsi poignardé dans le dos mais...

meran fit une pause puis repris

-puis il a rencontré rosalia...et il est tombé amoureux d'elle au premier coup d'oeil

meran pointa du doigt la photo pour bien faire comprendre de qui il parlait

-mais voyez vous elle ne l'aimait pas, elle était déjà sans coeur et froide comme la glace mais un jour son manoir a brulé et rosiel est y est entré pour s'assurer qu'elle allait bien et la sauver si nécéssaire. je ne connais pas les détails mais il semble que le père de cette garce ait sauvé la vie de mon vieil ami au prix de la sienne, paix a son âme c'était un homme bon parmi une famille de......mais je m'égare

il fit de nouveau une pause

-après l'incident rosalia a semblé développer des sentiments pour lui...la se trouve la mise en scene car elle a envoyé des assassins pour l'occire quelques mois plus tard: elle s'est même arrangée pour être tuée de la main de ceux-ci pour que rosiel ne s'en remette pas au cas ou il survivrait. pour la torture mentale cette fille était un génie mais l'ubn de ces assassins se trouvait être un nécromancien et il a détecté les pouvoirs du gamin...rosiel ne sait pas pourquoi ce vieillard l'a souvé mais moi je crois que je comprend: il était vieux et il ne voulait sûrement pas mourir de vieillesse ni tuer l'un de ses rares comparses...iil voulit lui donner une chance de grandir...d'évoluer, je crois que c'est pour ça qu'il a sauvé rosiel...il a découvert ses pouvoirs se demande encore pourquoi le vieux nécromancien l'a aidé et il ne s'est jamais remis de la trahison et de la mort de rosalia et je crois qu'il a arrêté de vivre en même temps qu'elle

meran regarda encore une fois la photo. son visage bronzé rougissait de colère et ses petits yeux gris fixait la photo avec haine. ce que le vieux majordomme avait du mal a accepter par dessus tout c'était que malgré toute raison et malgré tout le mal que cette femme avait fait a son meilleur ami ce dernier l'aimait encore

-il n'a jamais levé la main sur quiconque d'autre qu'un ennemi et sur moi encore moins...je commence a penser qu'il ne guériras jamais complètement

meran posât la mains sur la garde de l'épée dorrée qui pendait comme toujours a sa ceinture...on eut dit qu'il voulait trancher le cadre et la photo en deux. il replaça le livre et dit

-vous devriez aler vous reposer madame, vous, le maitre et moi-même auront une dure journée demain

il venait de reprendre son atitude de majordomme

-si vous voulez bien m'excuser j'ai des préparatifs a faire pour le voyage de demain

meran quitta la pièce d'un pas lent
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 28 Sep - 0:39

Meran se lança dans une longue explication dont j'écoutais chaque mot avec attention. C'était assez fou comme histoire et j'eus un peu de mal à tout suivre mais je compris l'essentiel. Cette jeune femme qui avait trahi son amour restait gravé dans la tête de Rosiel. Je ne pouvais comprendre ce qu'il pouvait ressentir étant donné que je n'avais jamais aimé véritablement. Bon mise à part ce petit garçon dont j'étais follement amoureuse étant petite mais le jour où il m'a lancé une pierre sur la tête en se moquant de mes moustaches de chat, je l'avais alors aimé davantage pour le son que produisait les os de son poignet entre mes mains que pour sa tête d'ange... Depuis, plus aucun sentiments amoureux ne m'avait traversé.

Meran me conseilla d'aller me reposer pendant qu'il se chargeait des préparatifs pour le lendemain. Il me laissa seule et le poids de la colère qui flottait dans la pièce s'évanouit peu à peu avec son départ. Je voyais à quel point il haïssait Rosalia et ça me mettait mal à l'aise. Surtout que je ne pouvais rien faire pour les aider, autant l'un pour qu'il oublie cette femme qui lui avait causé tant de tord, autant l'autre pour qu'il face le deuil de sa haine pour elle.

Fatiguée, je m'imposais de respecter le conseil de Meran et fila dans la chambre où j'avais déjà dormis la nuit dernière. Je m'allongeais sur le lit en frottant mes zones de peau douloureuse. Les hématomes prenaient des teintes bleuté alors que les plus important arboraient de beaux camaïeux de violet. Les plaies ne saignaient plus et commençaient à cicatriser. Une chance pour moi, je cicatrisais vite par rapport à un être humain ordinaire. Je pouvais donc quand même tirer avantage de ce corps impure qui était le mien. Je ne tardais pas à sombrer dans un sommeil sans rêve mais qui fut très réparateur.

***

Je n'ouvris les yeux qu'à l'aube. Bien reposée, je m'étirais, me levais et alla me passer un coup de patte sur la figure et renouer mes cheveux derrière ma tête. Je laissais une mèche retomber sur le côté droit de mon visage pour camoufler un temps soit peu le bleu qui s'y étalait. Mes articulations étaient encore douloureuse mais largement supportables. Quand aux entailles, elles ne faisait pas souffrir. Il y avait juste cette blessure au ventre que m'avait infligé un coup d'épée ou autre et qui était très profonde. C'était celle qui m'inquiétait le plus car elle avait du mal à se refermer malgré tous mes soins. Il fallait pourtant que je tienne bon si je voulais aider Rosiel a survivre. Nous ne pouvions pas attendre mon rétablissement car il aurait rendu l'âme avant mon départ. C'était donc un pari risqué pour moi de réussir ce voyage dans mon état mais cela mettait aussi en suspens la réussite de mon rituel pour guérir mon ami. Il fallait que je préserve mes forces aux maximum où tout ce que je serais capable de faire, c'est de pleurer sur sa tombe.

Je sortis de la chambre et alla directement dans celle de Rosiel. Dormant encore, je ne fis aucun bruit mais j'allais néanmoins me poser sur son lit. Je pris sa main ; elle était froide. J'enserrais alors ses deux mains avec les miennes comme pour les réchauffer même si ça ne servait pas à grand chose. Puis je le quittais et descendis au rez-de-chausser pour demander à Meran de l'argent après l'avoir poliment salué. Je lui expliquais :

"Je vais chercher les ingrédients dont j'ai besoin avant notre départ. Si le temps nous ai compté, je devrait sûrement préparer le breuvage sur place quand nous aurons l'apophyllithe blanche. Je pense même qu'il me faudra commencer la préparation durant le trajet si possible".

Je pris l'argent qu'il me tendis et écarquilla les yeux en voyant tout ce qu'il y avait. Je me rappelais que l'astragale me coûterait très cher. Le remerciant, je quittais le manoir et me dirigea au village faire mes achats. Je comptais aussi trouver ce dont j'avais besoin dans la forêt qui bordait le village mais aussi à la plage.

Je revins avec tout deux heures plus tard.

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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 5 Oct - 6:24

je m'étais réveillé quelques minutes après le départ de fely et ce sans trop de problème, la transfusion continuait et j'avais l'esprit plus clair que la veille. après avoir été changé -ma blessure m'empêchait de le faire moi-même- je sortit du manoir en tenant le sac de sang au dessus de ma tête pour que le sang continue de cirluler. je trouvais étrange que les sutures aient lâché et que la blessure n'ait absolument pas serait-ce que commencée a guérir...peut-être qu'un quelconque poison l'empêchait de cicatriser...je devrais garder pour moi ce doute car mes deux compagnons de voyage s'inquiétaient sufisament comme ça. pour pouvoir me déplacer sans tenir le sac j'usais de mes pouvoirs et confectionait avec des os de mon cimetière personel un trépied muni de rou8lettes pour transporter le sac et assurer ma survie. Le second problème était le suivant: la sécurité de valhaine ne serait pas assurée durant mon départ. pour y remédier j'invoquais tout le cimetière et ordonnais des patrouilles dans la ville en permanence. cela épuisa la moité de mes forces...j'était maintenant diminué par ma blessure ET je me verrais limité a la moitié de ma puissance -peut-être même encore moins a cause de la fatigue- mais je devais assurer la défense du village durant mon voyage. ainsi privé du plus gros de mes forces je devenais malheureusement un poid pour mes deux amis mais il me restait sûrement assez de forces pour invoquer une petitte dizaine d'unitées et lancer quelques sorts. je devais aussi veiller a ma propre protection durant le trajet et je prit donc certains corps de mes adversaires pour en faire des squelettes qui assureraient ma sécurité au cas ou je serais séparé de meran qui avait insisté pour venir et fely

en rentrans je vis dailleur mon vieil ami qui passait a sa taille le ceinturon contenant le fourreau de son épée dorée qui je le savais avait les particularitées de chaufer lorsqu'on frappait avec et de de ramolir au lieu de se casser si elle rencontrait une trop grande résistance. je m'assis a un fauteuil dans le salon en attendant le retour de fely
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 15 Oct - 12:12

Enfin, j'avais tout. Sauf l'apophylithe blanche bien sûr, ce qui m'ennuyait beaucoup. Entreprendre ce voyage alors que Rosiel était mortellement blessé, c'était presque mission impossible ; il faudrait tout faire pour que ça devienne possible et que nous réussissions. Trottinant dans le village en regardant les échoppes, je croisais la jeune femme qui m'avais soignée et ses enfants. Je les saluais et les remerciait chaleureusement pour leur aide. Puis, ma besace pleine d'ingrédients de toute sorte, je regagnais le manoir en essayant de virer les idées noires de mon esprit. Il fallait positiver au maximum car sans bonne motivation, nos chance de sauver mon ami s'amincissaient. Avant d'arriver sur le chemin qui menait au bâtiment, un petit magasin attira mon attention et j'y entrait poussée par la curiosité. Il regorgeait de petits trésors, gri-gri, amulette, livres et objets anciens. En laissant fureter mon regard un peu dans tous les coins, quelque chose de brillant étincela devant mes yeux émerveillés. Le vendeur vint à ma rencontre et poliment me proposa son aide pour choisir un présent ou me renseigner sur un objet qui pourrait figurer parmi ses trouvailles. Je lui montrais ma découverte dans tout ce bric-à-brac et il me donna toutes les explications nécessaires à son sujet. Convaincue, je l'achetais avec ce qui me restait d'argent et me repartis vers la demeure du maître de Valhaine.

En entrant, je me dirigeais de suite dans le salon où j'avais entendu du bruit. Rosiel, assis sur un fauteuil fixait dehors par la fenêtre. Doucement, je déposais mon sac par terre et m'avançait vers lui. Je me mis à genou près de son fauteuil et gentiment pris sa main. Elle était froide et tremblante. J'ouvris sa main et y déposa le présent que j'avais acheté dans la dernière boutique. Je refermé ses doigts dessus et lui dit en gardant ma main posée sur la sienne :

"Ceci est censé repousser la mort. Je ne crois pas trop à tout ça mais si cela peut t'aider à rester en vie alors je veux y croire".

Je me relevais en retirant ma main et me dirigea vers un buffet où reposait une carafe d'eau et des verres. J'en servit un, le laissant contempler mon cadeau. Il s'agissait en fait d'une petite amulette composé de trois pendentif : une pierre turquoise, une perle blanche nacrée et un œil de tigre sculpté en losange. Les trois étaient reliés à un cordon brun, tressé avec des fil doré. Quelques perles foncées complétaient ce bijou protecteur. Je rajoutais, toujours dos à lui :

"Quoi qu'il arrive, promet moi de le garder sur toi. Au moins jusqu'à ce que tu sois hors de danger... Et tu le sera bientôt, je te promet!"

Je revins vers lui, un verre d'eau à la main et m'agenouillai de nouveau près de lui éviter de devoir le regarder de haut, et lui tendit avec un gentil sourire.

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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 15 Oct - 17:45

en entendant la porte s'ouvrir je tournais la tête pour voir entrer mon amie qui en ce moment puisque je ne voyais rien m'apparessait comme une vague forme orangée qui bougeait un peu trop vite pour que je puisse la suivre du regard. me composant un visage aussi calme que possible j'essayais de cacher mes inquiétudes au sujet du voyage :mes deux compagnons de voyage ne savaient pas a quel point j'étais diminué en ce moment, de plus je m'inquiétais aussi pour fely qui n'avais pas encore récupéré...je devais me calmer, garder mon sang froid et ne pas montrer mon trouble. malheureusement il me serait dificile de mentir autant a felyndiira qui était très observatrice quand elle le voulait qu'a meran qui conaissait les moindres petits détails de mon comportement. cependant je voulais aussi cacher ma faiblesse physique du moment mais mes mains tremblaient, j'étais parcouru de frissons doublés de maux de tête et même si j'étais assiss je devais me cramponner a mon trépied d'os pour ne pas glisser de mon fauteuil...mais bon, au moins j'arrivais a penser

*bon...allez rosiel, le meilleur moyen de mentir est de dire une partie de la vérité et de cacher le reste*

j'entendis un sac être déposé par terre et vit fely se diriger vers le fauteuil ou j'étais assis, j'espérais qu'elle ne remarque pas mon état...je la sentit prendre ma main, sa main a elle était agréablement chaude et douce...peut être parce que la mienne était encore plus froide que d'habitude mais sur le coup j'étais un peu trop préocupé pour me poser la questions

je sentis mon amie déposer quelque chose dans ma main


"Ceci est censé repousser la mort. Je ne crois pas trop à tout ça mais si cela peut t'aider à rester en vie alors je veux y croire".

je dus approcher l'objet a quelques millimètres de mon visage pour voir de quoi il s'agissait et je reconnus un porte bonnheur assez particulier

-tu ne crois pas si bien dire felyndiira...tu ne crois pas si bien dire, le destin a sûrement guidé ta main vers ce pendentif car il a exactement l'effet dont tu viens de parler, ça me donnera quelques jours de survie de plus même si ça risque d'amenui-- erg...de nuire un peu a ma nécromancie, merci fely !

j'avais failli dire ''d'amenuiser encore un peu mes pouvoirs'' mais j'aurais ainsi informé fely de ma faiblesse du moment, j'espérais juste quelle ne me demande pas pourquoi je m'étais interrompu. elle vint me porter un verre d'eau que j'avalais d'un trait

"Quoi qu'il arrive, promet moi de le garder sur toi. Au moins jusqu'à ce que tu sois hors de danger... Et tu le sera bientôt, je te promet!"

-je m'en rend bien compte fely, je ne m'inquiète pas, tu est un bataillon a toi toute seule, meran est aussi un excellent guerrier et on aura une petite troupe avec nous donc la traversée est tout a fait envisageable, de plus il n'y a personne a qui je ferais plus confiance qu'a vous deux pour cette mission, je suis plutôt optimiste quand a notre réussite !

je fixais le plafond un moment et repris mon souffle, pour ne pas laisser a felyndiira le temps de se rendre compte que quelque chose clochait je décidais de redireiger la conversation en m'enquérant de son état

-est tu sûre d'être en état de faire ce voyage fely ? tu n'est pas encore totalement remise...je sais qu'on a pas facilement raison de toi mais j'avoue que je m'inquiète, tu as étée très amochée lors de l'attaque sur le village

je passais le pendentif autour de mon cou ce qui me posât un problème: placer le pendentif ne fut pas difficile mais j'eus le plus grand mal a m'enpêcher de trembler comme une feuille pendant que je le plaçais autour de mon cou

-ne t'expose pas inutilement au danger je ne te demande rien d'autre: j'ai l'intention de nous voir tous en sortir vivant

malgré le fait que je ne voyais presque rien j'essayais de poser la main sur sa joue, cependant puisque je portais un gant je ne fut pas entièrement sûr de l'endroit ou je posait la main, réalisant cela je la retirait comme si j'avais été brulé et m'expliquais en vitesse

-je jure sur ma vie que c'est sur ta joue que j'ai voulu placer ma main, je te présente toutes mes excuses si je ne l'ai pas posée au bon endroit et je t'assure que c'étais involontaire

j'espérais recevoir au plus vite ma paire de lunettes pour éviter ce genre d'erreurs, de plus j'étais déja plus un poid qu'une contribution au voyage alors si en plus je devais ajouter a mes handicaps ma vision de taupe je me retrouverait presque incapable de faire quoi que ce soit...je n'arrivais plus a tenir ma langue, si je me taisait plus longtemps je mettais l'éxpédition en danger...et puis je me sentais incapable de mentir plus longtemps a fely

-je dois te prévenir tout de suite fely, je ne vous serai pas pas d'une grande aide, je ne voulais pas t'en parler mais si je me tais je vous mets en danger: je peux marcher et donner des instructions mais ma contribution sera limitée a ça: je ne suis pas en état de manier une arme et je consacre la moitié de mes pouvoirs a la protection de valhaine qui en a besoin maintenant plus que jamais, de plus puisque je suis affaibli je ne pourrai faire appel qu'a environs un quart de ma puissance durant l'expédition: environs quinzes squelettes de bas de gamme,pas de capitaine, pas de necro gate même dans les meilleures conditions, une ou deux répussions de mort vivant, et pas d'arme nécronergique. c'est tout ce que je pourrai faire durant le voyage, je ferai le maximum mais il ne fauudra pas trop compter sur moi
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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 19 Oct - 4:43

"Je m'en rend bien compte Fely, je ne m'inquiète pas, tu est un bataillon a toi toute seule, Meran est aussi un excellent guerrier et on aura une petite troupe avec nous donc la traversée est tout a fait envisageable, de plus il n'y a personne a qui je ferais plus confiance qu'a vous deux pour cette mission, je suis plutôt optimiste quand a notre réussite !

Je souris en reprenant le verre qu'il avait vidé d'un trait. Il reprit :

"Es-tu sûre d'être en état de faire ce voyage Fely ? Tu n'est pas encore totalement remise...je sais qu'on a pas facilement raison de toi mais j'avoue que je m'inquiète, tu as été très amochée lors de l'attaque sur le village.

- Oh ne t'inquiète pas pour moi, j'en ai vu d'autres et de bien pire. Mes blessures ont toute commencé leur cicatrisation et la douleur est largement supportable. C'est de toi que tu devrais te préoccuper".

J'étais confiante même si je lui avait caché la blessure au ventre qui ne se refermait pas correctement et qui me faisait souffrir mais je supporterais ça aussi et sans que cela puisse l'alarmer.

"Ne t'expose pas inutilement au danger je ne te demande rien d'autre: j'ai l'intention de nous voir tous en sortir vivant

"Mais j'y compte bien aussi et c'est d'ailleurs le but de cette mission : que nous soyons tous les trois vivants. Mais ne cherche pas à faire trop d'effort surtout".

Pendant que nous parlions, j'analysais les comportement de mon ami et remarquais qu'il était vraiment en difficulté mais qu'il essayait de me le cacher. Je dis rien mais restais vigilante. Il avança sa main doucement vers moi et la posa sur la partie supérieur de ma poitrine. Il l'enleva presque instantanément alors que j'allais la chasser. Je n'étais pas en colère mais plutôt surprise ; cela m'étonnait de lui. Fortement gêné, il s'empressa de m'avouer :

"Je jure sur ma vie que c'est sur ta joue que j'ai voulu placer ma main, je te présente toutes mes excuses si je ne l'ai pas posée au bon endroit et je t'assure que c'était involontaire".

J'éclatais alors de rire et repris sa main gentiment pour la poser sur ma joue. Je venais de comprendre qu'il ne voyait rien sans ses lunettes. Avec un ton d'amusement, je lui dis :

"Là c'est ma joue et tes excuses sont acceptées".

Malgré tout, il demeura mal à l'aise. Ce n'était pas dû à son geste mais j'arrivais pas à comprendre. Je reposais sa main sur l'accoudoir et m'apprêtais à lui demander ce qui le tracassait en ce moment mais il me devança :

"Je dois te prévenir tout de suite Fely, je ne vous serai pas pas d'une grande aide, je ne voulais pas t'en parler mais si je me tais je vous mets en danger: je peux marcher et donner des instructions mais ma contribution sera limitée a ça: je ne suis pas en état de manier une arme et je consacre la moitié de mes pouvoirs a la protection de Valhaine qui en a besoin maintenant plus que jamais, de plus puisque je suis affaibli je ne pourrai faire appel qu'a environs un quart de ma puissance durant l'expédition: environs quinze squelettes de bas de gamme,pas de capitaine, pas de necro gate même dans les meilleures conditions, une ou deux repussions de mort vivant, et pas d'arme nécronergique. c'est tout ce que je pourrai faire durant le voyage, je ferai le maximum mais il ne faudra pas trop compter sur moi".

Je me positionnais face à lui pour lui éviter d'avoir à tourner la tête et lui dis d'un décidé :

"Je ne comptais pas demander ton aide dans cette affaire. Meran et moi savons nous défendre, tu l'as dit toi-même. Si nous sommes en danger ce sera à nous de te protéger et pas l'inverse. Gardes tes dernières forces pour ta guérison car si tu sombre dans un coma, je ne pourrais pas te sauver alors tâche de rester conscient, c'est tout ce que je te demande. Je te protègerais au péril de ma vie s'il le faut. Sache Rosiel que tu es une des rares personnes à m'avoir acceptée telle que je suis. Si tu meurs, je... Je n'est pas le cœur assez fort pour supporter la mort d'un ami tel que toi".

Je caressai le dos de sa main d'un geste puis commença à marcher vers la porte. Attrapant mon sac, je lui dis avant de quitter la pièce :

"Je vais aider Meran à terminer les préparatifs et je viendrais te chercher. Il vaut mieux partir le plus vite possible car ton état ne te ferra pas voir plus d'une dizaine de jours. Nous n'avons pas de temps à perdre. A tout à l'heure".

Je sortis et fis ce que j'avais prévu. Tout étant près, je plaçais mon sac d'ingrédient dans un endroit accessible sur notre moyen de locomotion en songeant que je commencerais à préparer le remède pendant la route. L'idée d'entreprendre ce trajet avec la vie de mon ami entre mes mains m'angoissait. Rajouté à cela, ma blessure et une vague de doute déferlant en moi :parviendrais-je à préparer cette potion ? Et le plus terrible pour moi était la suite, le sort en lui même. Un peu de ma vie pour sauver la sienne... J'hésitais mais j'étais certaine que quoi qu'il allait m'en coûter, j'irais jusqu'au bout.
Je revins vers Rosiel une heure après et dis calmement, masquant mes appréhensions par un grand sourire :


"Nous sommes près. Meran arrive pour te transporter. Il t'a préparé un emplacement de roi".



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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 19 Oct - 8:49

apparement felyndiira ne risquais pas de se laisser démoraliser car chaque fois que je manifestais mon inquiétude elle trouvait un argument pour que je cesse de m'inquiéter, cependant j'avais une curieuse impression que je ne parvenais pas a définir...j'étais...tendu ? oui ça y ressemblait, ce voyage semblait me mettre plus de pression que je le croyais mais je n'eus pasle temps de m'attarder sur ces quelques secondes de tension puisque fely enchaina immédiatement dès que j'eus fini de parler

- Oh ne t'inquiète pas pour moi, j'en ai vu d'autres et de bien pire. Mes blessures ont toute commencé leur cicatrisation et la douleur est largement supportable. C'est de toi que tu devrais te préoccuper".

-hmm...peut-être

au moins j'étais sûr quelle serait prudente quand elle me répondit

"Mais j'y compte bien aussi et c'est d'ailleurs le but de cette mission : que nous soyons tous les trois vivants. Mais ne cherche pas à faire trop d'effort surtout".

...je n'ai pas le choix on dirait...je vais devoir profiter du voyage pour trois donc

survint ensuite ce qui fût le moment le plus embarassant de toute mon existance: la main que je posais j'ignore ou. alors que je la retirais et m'excusais mon amie me prit la main et la posa sur sa joue. c'était probablement parce que j'avais la peau froide mais sa main et sa joue me semblaient agréablement chaud même a travers mes gants

"Là c'est ma joue et tes excuses sont acceptées".

'-oh mon dieu je n'ai jamais été aussi gêné de ma vie...désolé

dis-je en baissant les yeux, pour cacher mon teint écarlate du moment je fis semblant de verrifier la quantité de sang restant dans le sac: plus de la moitié, même si je continuais a saigner a cause de cette stupide coupure probablement empoisonée je recevais a peu près autant de sang que j'en perdais donc je ne risquais pas de mourir, quand j'eus repris mon calme je vidais mon sac au sujet de ma faiblesse actuelle mais je cachais la probabilité d'un empoisonnement. je la sentis seplacer devant moi et l'entendi me dire

"Je ne comptais pas demander ton aide dans cette affaire. Meran et moi savons nous défendre, tu l'as dit toi-même. Si nous sommes en danger ce sera à nous de te protéger et pas l'inverse. Gardes tes dernières forces pour ta guérison car si tu sombre dans un coma, je ne pourrais pas te sauver alors tâche de rester conscient, c'est tout ce que je te demande. Je te protègerais au péril de ma vie s'il le faut. Sache Rosiel que tu es une des rares personnes à m'avoir acceptée telle que je suis. Si tu meurs, je... Je n'est pas le cœur assez fort pour supporter la mort d'un ami tel que toi".

je sentis qu'elle me caressait le dos de la main, j'aurais souhaité pouvoir voir quelque chose pour pouvoir au moins me faire une idée de l'état dans lequel elle était

-merci fely ça me touche beaucoup...mais si tu ne t'en sors pas je vais mourrir de toute façon d'une manière ou d'une autre.

je la sentis se lever et la tache orangée que je distinguais tant bien que mal a travers mes yeux de taupe se dirigea vers la porte.

"Je vais aider Meran à terminer les préparatifs et je viendrais te chercher. Il vaut mieux partir le plus vite possible car ton état ne te ferra pas voir plus d'une dizaine de jours. Nous n'avons pas de temps à perdre. A tout à l'heure".

-mm-hmm ! a plus tard

lorsque mon amie fut partie j'allais faire mes propres bagages en tenant encore et toujours le trépied. une fois en haut de l'escalier que j'avais gravi avec peine je filais a ma bibliothèque et allait chercher une besace dans laquelle je plaçais des bandages de rechang, du fil et des aiguilles, un traité des poisons rares, de nombreuse fioles d'un antivenin qui pourrait peut être ralentir le poison qui rongeait peut-être mon corps en ce moment même et une petite sphère noire de ma conception qui accélérerait un peu la vitesse a laquelle je récupérerais ma nécronergie. une fois ce sac prêt je redescendis et retourna m'asseoir et attendis quelques minutes jusqu'au mooment ou felyndiira revint
"Nous sommes près. Meran arrive pour te transporter. Il t'a préparé un emplacement de roi".

je ne répondis pas et me contenta de suivre mon amie dehors. l'air frais me fis du bien puisque je n'avais pas mis le nez dehors depuis un moment même si je devais me tenir au bras de felyndiira pour ne pas percuter tout ce qui bougeait. ma faible vue ne me troublait pas quand je parcourais valhaine de nuit alors qu'elle était silencieuse et innanimée mais de jour une assez grosse quantité de gens y circulaient. de plus l'atmosphèr de la ville était différente de jour et je n'y était pas aussi a l'aise que de nuit.

a notre arrivée au port de valhaine nous vimes meran surles quais, dès qu'il m'apperçut il vint a ma rencontre et me donna -enfin !- la paire de lunettes qu'il avait commandes la veille, elles étaient identiques au précédentes et me rendirent enfin la vision, je pus donc voir le port, partie de la ville que j'avais si peu visitée et qui semblait très animée. cependant j'eus un choc en voyant le nairre amarré au quai: il s'agissait d'une embarcation que je conaissait bien: un imposant trois mâts constement envellopé d'une brûme magique et qui d'après mes recherches avait appartenu a mon défunt père, je devinais que l'emplacement de roi était sûrement le siège situé a l'arrière du navirre, bien sûr nous ne ferions pas tout le trajet en bateau mais cela me semblait être un racourci acceptable. en soupirant et soutenu par mes deux amis -meran portait même le trépied qui contenait mon sac de sang- j'embarquais lentement sur le navirre
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 21 Oct - 5:11

Meran assista Rosiel le temps que celui-ci prenne place sur le siège qui lui était destiné. Ses serviteurs occupèrent leur poste à bord du navire où nous embarquions et moi j'amenais une table devant Rosiel et y déroula la carte que Meran avait pris soin d'emporter. Debout devant elle, je glissais mes doigts sur le papier suivant les routes et les cours d'eau. La pierre que nous cherchions, l'apophyllite blanche, était perdue dans un coin de forêt à Nürnen. En endroit difficilement abordable mais emprunter la voie des eau nous facilitait la tâche. En bordant les côtes, on arriverait près d'une embouchure praticable sur 2km avec le navire. Après, le cours d'eau s'amincissant, il nous faudrait finir à pied. Je savais la végétation dense dans ses zones là. Avec Meran, nous avions prévu des machettes très coupantes pour gagner du temps à travers les lianes entremêlées et les fougères de tailles impressionnantes.

"Nous irons jusqu'à cette embouchure en prenant soin de rester à proximité des côtes. Si le temps change, nous ne prendrons aucun risque et accosteront sur la première plage en vue. On prendra cette embouchure et termineront à pied? Si tu es trop faible Rosiel, tu nous attendra et j'emmènerais quelques uns de tes serviteurs pour trouver la pierre. Si c'est comme cela que ça doit se passer, je te promet de réfléchir avant de tenter quoi que ce soit et d'utiliser ta petite armée pour optimiser nos chance de survie. Tout ça vous convient ?"

Je regardais surtout Meran car j'attendais de savoir se qu'il déciderait de faire dans ce cas là. Ou rester avec son maître, ou m'accompagner ; je préférais de loin la première option car cela me rassurerait qu'il soit près de Rosiel pendant mon absence.

"Bien, messieurs, je vous laisse, j'ai un remède à préparer".

Je m'éloignais pour récupérer ma besace qui renfermait mes ingrédients. Étalant une couverture sur le pont, j'y déversais son contenu et regardais tout attentivement essayant de me souvenir de l'ordre pour la préparation. Mon père n'avait pas mis longtemps pour le préparer et sauver la biche...

***

*Lorsqu'il avait mis fin au sort, toutes les plaies s'étaient volatilisées et la biche s'était dressée sur ses pattes aussi maladroitement qu'un faon faisant ses première tentatives mais rapidement, elle s'était remise à gambader. Elle était venu lécher la main de mon père puis avait décamper à travers les bois. Alors, j'avais du soutenir mon père envahit d'une forte fatigue. Ce jour la, il m'avait dit :

"La durée de vie d'un être humain varie selon la personne et selon sa destinée. Certains pensent qu'ils peuvent allonger leur espérance de vie mais cela est impossible en revanche, tu peux la raccourcir. C'est ici ce que je viens de faire ma petite, en sauvant cette biche, j'ai volontairement écourté mon temps de vie sur terre.

- Oh mais papa, j'aurais su, je ne t'aurais pas supplié de la sauver. Je... Je ne veux pas que tu meurs avant ton heure..."

Séchant mes larmes avec sa main, il avait rajouté :

"Il fallait de toute manière que je t'enseigne cette pratique. LA vie de cette biche n'était peut-être pas si importante mais qui peut juger de l'importance d'une vie ?

- Personne... Personne n'a le droit de vie ou de mort sur tout individu vivant sur terre...

-Bien, je vois que tu as bien retenu mes leçons, c'est bien mon enfant. Tu verras que peut-être un jour tu trouvera que quelques mois de ta vie ne sont rien face à la vie d'un proche et tu les donneras sans hésiter si ton coeur est sincère. Tu verra... Maintenant, il me faut du repos.

- Oui papa et la première personne que je sauverais, ce sera toi".

Il n'avait pas répondu à ça et lorsqu'il quitta ce monde, je ne fit rien... car il me l'avait demandé.*

***

Ses gestes me revinrent en mémoire et je commençais à manipuler mes ingrédients.
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la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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