Fantastiqua le monde des invisibles

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 la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 22 Oct - 12:20

je pris place sur le siège semblable a un throne en tenant encore et toujours le trépied qui ne me quiterrais pas du voyage. peu après le départ du navirre fely me dona son pronostic du voyage

"Nous irons jusqu'à cette embouchure en prenant soin de rester à proximité des côtes. Si le temps change, nous ne prendrons aucun risque et accosteront sur la première plage en vue. On prendra cette embouchure et termineront à pied? Si tu es trop faible Rosiel, tu nous attendra et j'emmènerais quelques uns de tes serviteurs pour trouver la pierre. Si c'est comme cela que ça doit se passer, je te promet de réfléchir avant de tenter quoi que ce soit et d'utiliser ta petite armée pour optimiser nos chance de survie. Tout ça vous convient ?"

-cela me semble acceptable, meran ? votre avis ?

-je crois que je ferais bien de rester pour veiller sur vous, compte tenu de ce qui risque d'arriver il vaut mieux que quelqu'un reste ici pour assurer votre protection jeune maitre

"Bien, messieurs, je vous laisse, j'ai un remède à préparer".

-oui...ne force pas trop fely, nous avons du temps

j'avais un sentiment désagréable: il y avait...des choses...sur ce bateau, je pouvais sentir la mort en suinter partout comme si elle était collée au navire, je savais d'instinc que bien des gens étaient morts dans la soufrance sur ce bateau, je fermais les yeux et alors que je poussais mes recherches d'énergie je repensais a ce que mon vieil ami le majordomme avait dit quelques secondes plus tôt

avait-il deviné mon plan ?...c'était possible mais qu'il l'ait deviné ou pas il ne semblait pas vouloir m'empêcher de le mettre en oeuvre: nettoyer ce bateau, la mort qui planait dessus ne me dérangeait pas mais j'avais l'impression de détecter quelque chose d'autre sous celle-ci... une chose dangereuse si je me fiais a mon instinc et n'étant pas sans lien avec la brume qui ento8urait continuellement le navire sans nom de mon père. alors que fely descendait a la cale préparer la potion qui me sauverait je mis le doigt sur la source de cette mort immense que charriait ce vaisseau: en affinant ma recherche et en me concentrant sur une toute petite partie du courrant de mort et après un moment je commpris l'horrifiante vérité: il s'agissait d'une âme ! persuadé de m'être trompé j'inspectais un autre morceau de cette brume magique puis après un moment je retournais m'asseoir épuisé par ma recherche et choqué par le fait que la brume qui entourait le bateau était constituées d'âmes, après avoir pris quelques minutes de repos je décidais d'entrer en communication avec l'une d'elles, pointant la main devant moi je sondais certaines de ces âmes et en choisis une qui me semblait calme et pure: la plupart des autres étaient rongées par divers maux mais je comptais sur cette âme moins...affectée que les autres pour avoir réponse a mes questions, me soncentrant je changeait la petite sphère d'énergie et lui donnait la forme d'un simple spectre pour lui permettre de communiquer avec moi. il s'agissait d'une jeune fille, apparement une paysanne au courts cheveux blonds virant sur le gris et des yeux d'une étrange couleur violette. comme tout les spectres elle était pâle et translucide et ma nécronergie l'entourait d'une légère aura mauve ressembant a celle qui entourait toutes les créatures auquelles je demandais aide et que seul un camarade nécromancien pouvait voir me regardait d'un air curieux. avant que je puisse parler elle me devança


-rosséo...maitre rosséo est-ce vous ?

je m'inclinait longuemant devant l'apparition et lui répondit

-permettez moi de me présenter milady, je suis rosiel demaleth, fils de rosséo demaleth...vous e voyez navré de vous interrompre dans la tâche qui vous fut assignée par mon défunt père mais auriez-vous la gentillesse de m'expliquiez en quoi elle consiste et pouquoi un aussi grand nombre d'âmes sont nécéssaires a cette tâche...j'aimerais de plus que vous disiez a toutes les âmes qui voudrons l'entendre que si tel est leur désir je peut les affranchir de l'esclavage auquel elles furent soumises par rosséo mon père

l'âme de la dame sembla surprise puis après un moment elle s'inclina a son tour

-en échange puis-je vous demandez une faveur ?

-demandez gente dame, demandez !

-j'aimerais...continuer a veiller sur le spectre des mers, je suis...très attachée a ce navire...s'ill-vous plaît maitre rosiel

-le spectre des mers...tel est donc le nom perdu de ce navirre, quel sont vos liens avec lui...et toutes mes excuses mais je ne crois pas avoir retenu votre nom

l'apparition hésita puis répondit simplement

-ma vie a commencée sur ce navirre, s'ill-vous plaît...je vous en prie...quant a mon nom, je me nomme chrystelle...je suis...j'étais...une amie proche de votre père et ce bateau-

-n'en dites pas plus si cela vous peine dame chrystelle, je vous accorde cette faveur, restez sur ce batteau aussi longtemps que vous le voudrez...je vous présente toutes mes excuses mais vu ma blessure, mon possible empoisonnement et les pouvoirs que je concentre ailleur je ne suis pas en état de maintenir votre forme de spectre aussi je vous souhaite d,être aussi heureuse que vous le pourrez et vous affranchis vous et tout les autres âmes prisonières de ce navirre, que restes celles qui ne veulent point partir, je leur en laisse le droit

je coupais l'allimentation en nécronergie qui maintenait l'apparition et me trainait péniblement jusqu'au siège ou je me laissais tomber épuisé mais content. l'épaisse brume qui cachait le navirre s'ammincit au point de devenir a peine présente mais elle persista: un grand nombre d'âmes étaient restées sur le spectre des mers. l'atmospherre opressanta qui y rêgnait jusqu'alors disparut remplacé par une beaucoup moins lourde, plus saine et sans la moindre hostilité: en effet la charge négative sur ce navirre était si forte qu'avant mon intervention quiconque eut passé plus de deux jours sur ce navirre aurait perdu l'esprit, tout les passagers allaient le remarquer. satisfait je m'endormis sur le fauteuil sans savoir que la dénommée chrystelle planait au dessus du throne, parfaitement visible: elle était assez puissante pour se manifester dans le monde physique. normallement faire se manifester une âme en en faisant un spectre était un exercisse facile mais mon état jouait contre moi

durant ce someil je fis plusieurs rèves: un cauchemar, un souvenir, un quelconque songe trouble et enfin un véritable rêve, je gardais le souvenir de tout cela sans savoir pourquoi ni comment

je courais dans un désert brûlant, épuisé et effrayé poursuivi par des milliards et des milliards d'âmes en colère qui me hurlaient de mourir les rejoidre, de commetre des atrocitées sans nom et de me plier a ce qu'ils disaient être le seul destin que pouvait avoir un être abject comme moi, la fuite m'épuisait, la vision de ces âmes furieuses restait imprimée dans mon esprit et emplissait mes yeux de larmes de remord, je courais comme un fou poursuivis par j'ignorais quel abomination, alors que je fuyais mes propres démons je vis au loin une forme humaine, je me retrouvais près de celle-ci et elle se retourna pour me faire face

c'était une parodie abberrante du visage de ma bien aimée rosalia qui m'avait fait tant souffrir


-tu est a moi rosiel demaleth, maintenant et pour toujours, tu est un monstre et tu le sais très bien, tu n'est pas un humain et tu ne mérite pasde vivre...sachant ceci je vais mettre fin a tes jours puisque tu n'as pas le courage de le faire toi-même

un tas de pierres a côté d'elle s'éleva et prit une forme vaguement humaine, un golem: laspécialité de rosalia, des créatures qui tout comme son coeur était de pierre, le golem abattit son poing de pierre sur moi et le songe changea remplacé par un vieux mais authentique souvenir impliquant aussi rosalia

dans la forêt derrièrre le manoir ou résidait ma promise

nous avions marchés plusieures heures et avoins aboutis dans un espace dégagé couvert de brindilles et ou se trouvait un oiseau aux ailes arrachées et apparement agonisant


-oh mon dieu ! c'est tout a fait répugnant...rosiel que devons nous faire

je me souviens qu'a ce moment la mon ewsprit s'éclaira et tout devint limpide dans ma jeune tête, quelque chose qui venait des tréfonds de mon esprit me poussa a agripper l'oiseau mourrant et a lui casser le cou. cela me sembla naturel, évident, facile et simple et a retourner vers rosalia comme si de rien, était.

-comme c'est cruel !...mais pourquoi as-tu fais cela dis-moi ?

-il allait mourrir et nous n'aurions pas pû l'ammener pour qu'on le soigne. j'ai juste écourté ses soufrances

le songe changea a nouveau et je ne vis que la faucheuse devant moi qui me parlait mais je n'arrivais pas a l'entendre ni a lire sur ses lèvres, le rêve changea une dernière fois.

j'étais assis sur un banc a côté de plusieures personnes: meran qui semblait occupé a astiquer son épée un petit sourire au lèvres, un homme et une femme que jene pouvait pas voir et qui me semblaient transparents comme des spectres se tenaient la main et une gamine reposait sur mes genoux alors qu'apparement je lui lisait un livre a haute voix, alors que j'y étais occupé je sentit quelque chose tirer sur ma jambe. baissant les yeux je vis un petit garçon. en dehors du majordomme qui nettoyait son arme il était la seule personne que je pouvais bien voir, il me dit quelque chose: il m'invitait a jouer mais certains mots qu'il prononçait n'atteignait pas mes oreilles, jw lui caressait les cheveux et répondit, même mes propres mots je n'en compris pas la totalité


-donne moi une minute **** je finis de lire son histoire a ta ******* et j'arrive, d'accord ?

compris **** !

le rêve avança en eccéléré et je me retrouvais devant le petit bonhomme a mimer des combats a l'épée avec des armes en bois, alors que ce songe agréable plaquait un sourire sur mes lêvres une viollente lumière me réveilla juste au momment ou je me rendais compte que...ce gamin...

*ilavais...mes yeux...mon visage*

je me réveillais en sursaut alors qu'une viollente vibration secouait le navire

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 2 Nov - 9:50

J'étais en pleine effervescence. Les gestes de mon père était si clair - je lui avait pourtant prêter peu d'attention quand il avait préparé le remède - qu'il me suffisait de fermer les yeux pour me retrouver face à son souvenir, observant la confection de la potion sous tous ses angles. L'esprit n'a pas de barrière. J'étais tellement excitée par ce savoir qui s'écouler par mes mains que j'en oubliais tout le reste. J'ignorais tout des actions de Meran ou de Rosiel ou même de toutes créatures vivante sur ce navire. Tous les ingrédients se marièrent avec facilité. Trop facile à mon goût. Je me mit à douter. Non il ne fallait pas. Mon père savait ce qu'il faisait, je le voyais faire, il était tellement sur de lui. Il avait réussi sa préparation et sauvé la biche. Il l'avait rendu à son faon et tout deux avait pu à nouveau gambader à travers les prairies verdoyantes et parfumées. Il fallait que je reste calme pour optimiser mes chances de réussir car en fin de compte, la préparation n'avait pas l'aspect désiré. Dépitée, je la jetais par dessus bord et recommença. Heureusement, j'avais intelligemment prévu cette difficulté et j'avais multiplier par 10 chaque ingrédient pour être certaine d'en avoir assez dans le cas - comme là - où je devrais recommencer. Je renouvelais mes gestes en me concentrant sur chaque dosage, chaque mouvement, réparant mes erreurs précédentes quand je m'en rendait compte. Mais faire un potion de tête, ce n'était décidément pas tâche aisée. Une nouvelle préparation fut jetée à la mer. Déçue, je recommençais et ratais. L'agacement me gagnais et je commençais à perdre patience. Au bout de 3h depuis le début de ma première tentative, ma 4e préparation rejoignait les autres dans les fin fond de l'océan. Fatiguée et énervée, j'entrepris néanmoins une 5e fois de le préparer mais sans succès. A la 6e, j'eus un mouvement brusque lié à ma nervosité et je mélangeais deux ingrédients rigoureusement incompatibles. La potion s'emballa et explosa entraînant un déferlement de vibration violente dans tout le navire à commencer par moi. D'abord éjectée par l'explosion, je m'écrasais contre un côté du navire mais avant d'avoir pu tenter de reprendre mes esprits, mon corps fut parcouru de tremblements incontrôlables et douloureux. Gémissant sans pouvoir crier, j'essayais de me stabiliser. A quatre patte sur le pont, mes griffes pénétrèrent dans le bois humide mais les spasmes m'agitais toujours. La potion partie en fumée, elle avait laissée derrière elle une forte odeur d'alcool pur qui montait au yeux à en pleurer. La fumée se dissipais mais pas les tremblements. Je ne comprenais pas. Voyant Rosiel arrivait, je me maudit d'avoir encore échouer. Je m'étais jurée de le protéger et voilà que c'était lui qui me venait en aide... J'avais une étrange sensation à présent, comme une forme de vie pénétrant en moi, quelque chose de néfaste qui fit naître en moi un déferlement de sensation, d'émotion, tristesse, colère, remord, haine, déception, trahison, peine, rage... Comme si plusieurs fantômes luttaient pour avoir mon corps, je me sentais démembrée, écartelée, j'étouffais. Qu'avais-je réveillé avec mon breuvage ?




[HRP] : ridicule à côté de toi mais je ferais mieux la prochaine fois j'ai un peu spidé :s
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 2 Nov - 10:39

je venais juste de me réveiller quand je vis de la fumée venant de la cale, intrigué je demandais a meran de prendre la barre pour guider le navirre et a chrystelle de monter sur le mat pour servir de vigie, cela fait j'empoignais mon trépied et descentit dans la cale un mouchoir plaqué sur la bouche pour ne pas inhaler de fumée. alors que j'entrais dans la cabine je vis mon amie couverte de foururre mais j'eu un choc quand je vis un spectre entrer lentement dans le corps de fely. cette entité s'onfonçeait lentement en elle et je pouvait presque sentir sa puissance:ce spectre la n'était pas n'importe qui et il était en train de posséder felyndiira

-fely ! si tu m'entend il faut absolument que tu reste calme, un spectre est entré dans ton corps et il pourrait essayer de te contrôler en manipulant tes émotions, calme toi et quoi qu'il arrive essaie de rester tranquille et aussi immobile que possible, je ne sais pas si je vais pouvoir le retirer dans mon état mais je vais essayer. reste sur tes gardes je vais essayer de le retirer rmais je ne sais pas si j'en suis capable: en ce moment cette chose est plus puissante que moi et si il se sert de toi pour m'attaquer je ne donne pas cher de nos vies

je tendis lentement les mains vers mon amie et me mis a essayer de la sonder avec mon énergie pour savoir ou ce parasite spirituel s'était accroché sur elle mais alors que j'essayais de savoir ou s'était logé le spectre j'entendis la porte claquer derrière moi et tourna la tête avant de me jeter sur celle-ci pour tenter de l'ouvrir. après quelques essais je me tournais de nouveau vers fely qui semblait avoir du mal a garder le contrôle. alors que je me remettait a chercher le point d'encrage du parasite un objet lourd me frappa derièrre la tête et passa a un cheveux de m'assomer mais je parvint tant bien que mal a garder conscience, je me retournais vivement pour voir le lourd chandelier accroché au mur qui flottait dans les airs et tenta de nouveau de m'assomer. je me baissais pour éviter la deuxièmme attaque du chandelier fou

me relevant je pointais de nouveau mes mains sur fely et me mit a tirer magiquement le parasite vers le haut, cependant alors qu'il commenceait a se déloger de fely il tendis la main vers moi et une force invisible me frappa au ventre m'envoyant contre le mur, je me relevais en me tenant d'une main et tentant de déloger le spectre de l'autre, j'étais tellement concentré sur mon but que je ne voyais plus que ça, comme j'étais concentré je ne vis pas la chose qui me frappa et me plaqua au sol...je venais de perdre ma concentration et je devrais essayer a nouveau depuis le début de déloger la créature mais j'aurais un avantage: je savais maintenant que le parasite se trouvait dans le bas de son dos, quand j'aurais le temps de réessayer de l'enlever du corps de fely mais avant je devais savoir quelle étais ce poid que je sentais sur mon corps et donc j'ouvris les yeux

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 4 Nov - 10:05

"fely ! si tu m'entend il faut absolument que tureste calme, un spectre est entré dans ton corps et il pourrait essayerde te contrôler en manipulant tes émotions, calme toi et quoi qu'ilarrive essaie de rester tranquille, je ne sais pas si je vais pouvoirle retirer dans mon état mais je vais essayer...autre chose: il sepourrait qu'il utilise tes propres émotions pour te dominer, reste surtes gardes je vais essayer de le retirer mais je ne sais pas si j'ensuis capable: en ce moment cette chose est plus puissante que moi et siil se sert de toi pour m'attaquer je ne donne pas cher de nos vies"

Bien sur que je l'entendais, parfaitement bien même mais pour ce qui était de rester calme, il pouvait toujours se brosser. J'aurais aimé l'y voir rester calme alors qu'un spectre tentait de s'approprier mon propre corps, mon esprit, mes émotions. Il n'en était pas question. Personne n'avait le droit d'utiliser mon corps pour quoi que ce soit. Me dominer... Je détestais ça être dominée. Malgré la puissance de l'esprit parasite, je luttais au mieux pour ne pas le laisser m'envahir totalement, en grande partie grâce à Rosiel qui chercher à le faire sortir de moi mais avec le peu de puissance qu'il lui restait, je doutais qu'il puisse vraiment m'en débarrasser. La douleur que me procurait la lutte était terrible mais j'avais la voix trop étouffée pour pouvoir le crier. Me cognant successivement au mur sur le sol, agitée par ces tremblements incessants, mes anciennes blessures se ravivèrent.

Je vis soudain mon ami plaqué au sol et derrière lui, une ombre noir terrifiante parvint à m'arracher un cris. Miaulant presque de peur, je cherchais à m'éloigner de cette chose atroce qui se dressait devant nous. Entre le fantôme qui s'arracher chaque parcelle de mon corps et l'autre qui jouer les montres, j'étais plus que terrifiée. Mais Rosiel en mauvaise posture, je ne pouvais laisser ma couardise prendre le déçu sur mes résolutions; l'une d'entre elle étant de protéger Rosiel au péril de ma vie. Je crias à l'adresse des spectre :

"Vous... Vous n'avez donc rien de mieux à hanter ? Aller toi dégage de moi, je refuse de laisser mon corps à qui que ce soit ! Et toi retourne d'où tu viens !"

Mes menaces n'avait pas l'air de faire broncher le deuxième mais le premier, commença à ressentir les effets de ma résistance et avait davantage de difficulté à contrôler mes mouvements. Tirant ma dague de ma ceinture, je me jetais alors sur le spectre qui me semblait avoir néanmoins une consistance réel et contente de ne pas l'avoir traversé en m'écrasant sur lui, je lacérais d'une geste ce qui devait être son poitrail, bien qu'il n'est pas vraiment de parti apparenté au corps humain ou animal. Un sang noir d'encre et brulant se répandit à nos pieds et affaiblis, le spectre se recroquevilla dans un coin mais sans disparaître. L'autre luttait toujours en moi. Haletante, je suppliais Rosiel :

"Je t'ai promis de te protéger au péril de ma vie mais je t'en prie fait sortir cette chose de moi avant qu'elle ne me force à trahir ma promesse".
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 4 Nov - 10:45

quand j'ouvris les yeux pour voir ce qui se passait je me rendis compte d'un détail allarmant: le spectre n'était pas seul et son compère était plus consistant et puissant que l'autre, il s'agissait d'une entité de la catégorie des esprits frappeurs mais c'était un spécimen que je ne conaissais pas. alors qu'il m'écrasait et relevait le second chandelier avec lequel il m'avait assomé j'entendit la voix de mon amie la tigresse qui invectivait nos adversaires

"Vous... Vous n'avez donc rien de mieux à hanter ? Aller toi dégage de moi, je refuse de laisser mon corps à qui que ce soit ! Et toi retourne d'où tu viens !"

j'entendis l'entité pousser un grognement innhumain et le poid qui me maintenait au sol disparut et je pus me relever, apparement felyndiira avait réussie a reprendre le contrôle de son corps assez longtemps pour me dégager de la, elle était maintenant accroupie devant moi et arriva a parler. je voyais très bien les efforts qu'elle devait faire pour garder le contrôle

"Je t'ai promis de te protéger au péril de ma vie mais je t'en prie fait sortir cette chose de moi avant qu'elle ne me force à trahir ma promesse".

cependant je ne pouvais pas l'aider...pas tout de suite, d'un mouvement du bras j'appelais les quelques squelettes présent sur le navirre pour qu'ils tiennent l'esprit frappeur loin de moi: je ne pouvais pas aider mon amie et esquiver des objets en même temps

quand mes acolythes eurent immobilisés l'esprit frappeur je me tournais vers fely


-je t'en prie tient le coup encore un peu...juste un petit peu c'est tout ce que je te demande

je m'accroupis pour être a son niveau et posa doucement les doigts sur ses tempes. puis je fermais les yeux et essayais de retrouver la créature qui semblait avoir changée de place, après deux bonne minutes de recherche je lui remis le grappin dessus et recommenceait a tirrer par magie. j'étais affaibli mais comme j'étais près de fely et que l'autre esprit était occupé a essayer de se libérer des squelettes je pouvais me concentrer sur la tâche a accomplir

- tient le coup encore un peu...il se pourrait qu'il me rentre dedans si je l'extirpe alors soit prête a me maitriser au cas-ou, puisque tu est plus forte que moi tu ne devrais pas avoir trop de mal a le faire...si j'arrive a le faire bouger de la bien entendu

je me mis a tirer de plus en plus fort mais le parasite me résistait encore

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 5 Nov - 13:56

"Je t'en prie tient le coup encore un peu...juste un petit peu c'est tout ce que je te demande"

"Aaaah, je voudrais t'y voir. Il s'accroche le bougre".

"Tient le coup encore un peu...il se pourrait qu'il me rentre dedans si je l'extirpe alors soit prête a me maitriser au cas-ou, puisque tu est plus forte que moi tu ne devrais pas avoir trop de mal a le faire...si j'arrive a le faire bouger de la bien entendu".

"Fais...attention...à...toi..."

J'avais de plus en plus de mal à respirer. Lutter contre quelque chose qu'on ne pouvait pas saisir s'était impossible. Seule la force mental pouvait me venir en aide mais j'en avait pas des masses. J'avais maintenant l'impression de ne plus être moi-même. Des souvenirs qui n'étaient pas les miens se baladaient dans ma tête et luttaient contre mes propres souvenirs. Des flash qui appartenait à mon passé : un grand félin s'éloignant, des larmes, du sang... Tout disparu alors que l'esprit essayait de vider ma tête. En même temps, je le sentais se faire tirer hors de moi.

"Mais vas-t'en !"

Ma blessure au ventre s'ouvrit de nouveau, et du sang coula en petites gouttes rubis sur le plancher. Voyant que Rosiel ne parvenait pas à l'extraire, j'eus une idée insensée mais qui affaiblirais peut-être assez l'esprit pour qu'il l'extirpe de moi. Serrant toujours ma dague dans ma mains tremblante, je murmurais à Rosiel :

"Tiens-toi prêt Rosiel. Je vais tenter de le séparer à ma manière. Si je n'en réchappe pas, j'ai écris tout ce dont je me souvenais de la préparation sur un parchemin. Donnes-le à Meran, je pense qu'il saura faire au mieux. Ma mission s'arrête là si je ne suis plus maîtresse de moi-même. Vire cette chose...maintenant !"

Je me poignardais violemment au niveau de l'entaille déjà entrouverte. Le choc fut si brutal que je senti le spectre propulsé de mon corps. Un sourire sur les lèvres d'où s'échappaient des filets de sang, je lançais ironiquement à l'esprit :

"T'as...pas l'air d'aimer ça dis-moi..."


Je laissais Rosiel finir le travail et arracha la dague de mon ventre, plaquant ma main sur l'entaille. La tête me tournant, je m'effondrais.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 5 Nov - 15:43

"Aaaah, je voudrais t'y voir. Il s'accroche le bougre".

je ne répondis pas, j'aurais pu lui dire que j'avais déja rencontré cinq cas similaires dont deux qui m'étaient déja rentrés dans le corps en même temps mais je n'avais pas la force de le faire puisque j'employais toute mon énergie a la tirer de la, je reprenais même celle que j'avais donnée a mes squelettes mais je la grugeais a une vitesse affolante et elle ne dura que quelques secondes

"Fais...attention...à...toi..."

-fais pareil sinon ça ne vaut pas le coup d'essayer de me sauver

mes mains toujours posées sur les tempes de fely tremblaient comme des feuilles et je ne puisais plus dans ma magie pour essayerde déloger le monstre: c'est dans mon énergie physique et mentale, deux réservoirs très peu garnis en ce moment que j'allais chercher l'énergie qui me permettais de tirer sur le spectre, alors qu'a bout de forces, transpirant a grosse goutte et les yeux louchant dans tout les sens je laissais ma tête se pencher vers le sol je vis le sang qui coulait sur le plancher

-fely !?

puis je compris ce qui se passait: ses blessures se rouvraient

"Tiens-toi prêt Rosiel. Je vais tenter de le séparer à ma manière. Si je n'en réchappe pas, j'ai écris tout ce dont je me souvenais de la préparation sur un parchemin. Donnes-le à Meran, je pense qu'il saura faire au mieux. Ma mission s'arrête là si je ne suis plus maîtresse de moi-même. Vire cette chose...maintenant !"

quelques secondes plus tard j'entendis le bruit de l'acier qui traverse la chair et je sentis le parasite s'affaiblir, l'espoir me donna encore un peu de force qui me permit de continuer a tirer un moment, je sentis enfin l'esprit se déloger et entendit la porte de la cale s'ouvrir et meran entra. l'esprit sembla le voir et se dirigea vers lui mais je fus plus rapide et laqnçait a mon vieil ami

-meran retourne toi tout de suite !

habitué a m'obéir au doiht, a l'oeil et surtout sur le champ il se retourna et l'entité entra en lui: le seul corps utilisable puisque fely était blessée et que j'étais éxténué

cependant a l'instant ou le parasite entra dans le corps du majordomme je l'assomais brutalement a l'aide du chandelier que l'esprit frappeur m'avait abattu deux ou trois fois sur le crâne, meran s'évanouit et puisque l'entité se trouvait en lui elle le suivit dans l'inconscience mais j'avais encore a faire

saisissant l'orbe que j'avais apporté je me mis a relaxer et a respirer aussi calmement que je le pouvais, je la tenais d'une main et de l'autre je tirais de ma besace le fil et les aiguilles, c'était un procédé dérangeant mais j'allais devoir essayer de recoudre la blessure de fely tout en reprennant mes forces pour éliminer l'esprit frappeur qui était H.S. mais pas encore assez mort a mon gré

je m'apliquais autant que je le pouvais compte tenu de mon état: mon énergie magique me revenait peu a peu mais les forces physiques et mentales que j'avais engagé dans cet affrontement ne me reviendrait qu'avec du repos, repos que je ne pouvais pas prendre puisque fely risuait de saigner a mort sans mon intervention et que meran était dans les pommes sans compter qu'il était possible qu'a son réveil il soit dominé par le parasite. de ce fait j'avais encore pas mal de pain sur la planche, après mêtre assuré que je n'avais pas fais trop de mal a meran je me mis au travail

la blessure fort heureusement ne s'était pas rouverte entièrement et je ne mis guere plus de deux minutes a la refermer, je me sentais de plus assez fort pour créer un squelette que j'envoyais apporter un message a chrystelle pour qu'elle me prévienne si a son réveil meran était sous la domination de la créature dont il était maintenant l'hôte - temporairement je l'espérais. elle arriva en vitesse et je laissais le squelette a la barre alors qu'au prix d'un effort que je jugeais surhumain je soulevais felyndiira et la porta sur mon dos pour l'enmenner a la chambre la plus proche, en effet ce navirre en avait pas mal a l'étage inférieur, cela fais et l'orbe toujours en main j'entrepris d'aller chercher des os pour confectionner un deuxièmme subordonné qui alla en vitesse me remplir un sceau d'eau avec lequel j'entrepris de nettoyer la plaie de mon amie, heureusement comme ell portait des vêtements légerss et peu couyvrant je n'eus pas besoin de la dévêtir pour travailler sur la blessure, heureusement qu'elle était inconsciente sinin je n'aurais pas pu recoudre la blessure avant d'y appliquer un bandage.

alors que j'allais descendre jeter un coup d'oeil a meran je sentis des étourdissments et avec horreur je m'apperçut enfin que j'avais laissé le trépied et donc le sang de rechange qui me permettait de survivre, je tombais lamentablement par terre a bout de forces et presque incapable de bouger je demandais au squelette d'aller les chercher ce qu'il fit an vitesse: il pouvait sentir que je ne vivrais pas longtemps sans ça. en effet les morts réveillés par un nécromancien avait d'instinc certaines de ses conaissances, c'était ainsi qu'ils pouvaient agir même quand leur maitre néait pas la même, distiguer ses amis et ses ennemis, savoir de quoi il avait besoin et ce qu'il cherchait a faire en général même si ils n'étaient pas très intelligents. il arriva juste a temps avec un sac de sang neuf et ce fut lui qui me colla l'aiguille dans le bras ce qui me donna le temps nécéssaire pour lui demander d'aller chercher un second sac de sang

je mis quelques minutes avant de reprendre mes esprits et juste pour me remettre la tête en place je dus faire vider non pas un mais bien les deux sacs de sang dans mon corps en même temps pour en avoir assez dans le corps pour survivre, m'irriguer le cerveau et remplacer tout celui que j'avais perdu. meran avait été très conscientieux dans le choix du sang en question: il s'agissait en fait de quelques gouttes celui d'un villageois multipliées par un mage de l'eau pour remplir tout les sacs: il n'y avait donc aucune chance que je fase un rejet puisque tout ce sang provenait de la même personne

une fois remis de tout cela j'allais chercher un troisièmme sac et le plaça j'avais maintenant un sac comme avant, ce voyage commenceait a peine et quatres sacs étaient déja vides...c'était un assez mauvais départ. puisque meran n'étais pas en danger immédiat je redescendis a la cale et fut soulagé de voir que l'esprit frappeur était toujours incapable de bouger, je profitais de son état de faiblesse pour l'enfermer dans une fiole nécromancique afin de l'interroger plus tard quand j'en aurais la force, cette dernière tâche accomplie je remontais pour aller veiller sur fely


-je te préviens si tu ne t'en sors pas je vais me facher, te ramener ici de force et te passer le pire sermon que tu aura jamais entendu alors suis mon conseil avisé et veille a rester en vie

dis-je sans savoir si elle pouvais m'entendre bien que je sois convaincu que cela lui soit impossible. je pris sa main et serntit son pouls me signalant qu'elle était en vie, sa main en se moment était encore plus froide que la mienne, pour la réchauffer j'ôtais ma cape et ma veste ce qui me laissait simplement en chemise et les posait par dessus ses couvertures pour lui éviter de prendre froid, cela fait je déposais un baiser sur sa main et m'assit sur la première chaise que je vis et attendis qu'elle se réveille changeant son bendage quand trop de sang le tachait

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 17 Nov - 5:34

De toute ma vie durant, je n'avait vraiment frôlé la mort qu'une fois. Me sentant partir de nouveau, plus rien de ce qui m'entourait n'interpellait mes sens. Tout était flou. M'étant moi-même blessée, j'avais visé tout près d'un point vital pour volontairement blesser la créature. Cela avait du fonctionner car c'étaient mes souvenirs propres qui défilaient dans ma tête. Mais à part des images, je n'avais plus aucune sensation, ni bien-être, ni douleur. J'étais vide, guidée uniquement par la force de mon esprit. C'est quand même idiot de mourir ainsi, sans avoir connue la moindre gloire, sans avoir trouvé les réponses sur le secret de ma naissance. Quoi que au fond, mourir pour sauver la vie d'une autre personne, cela me semble une mort acceptable.

Ma vie défila devant mes yeux allant de cet instant jusqu'à mon passé. Je revit le sang, le visage de Rosiel, le spectre que j'avais envoyé valser, l'autre qui entrait en moi, la potion, le bateau, Valhaine, la blessure de Rosiel, les miennes, la bataille et l'incendie, son manoir réconfortant, la gentillesse de ses hôtes, mon arrivée désastreuse où j'avais livré combat contre ses sbires, puis de la forêt, encore de la forêt et ma rencontre avec la petite Kyomu. Je revis mon dernier couché de soleil, ou peut-être était-ce que je n'étais pas encore assez inconsciente pour ne pas voir le soleil se coucher sur la mer et les lueur rouge traversant les fenêtres venaient me rappeler qu'il ne fallait pas que je manque un tel spectacle. Puis vint le visage de mon père. Je me rappelais sa voix douce, son visage ridé et fatigué où je lisais sa détermination à faire de moi quelqu'un ; ses enseignement, sa patience, l'amour qu'il ma donné. Je voyais ma fuite avant de le rencontrer, le village où j'avais passé les premières années de ma vie, mes grand-parents et leurs regards pleins de haine qu'ils posaient sur moi lorsqu'ils daignaient me regarder, les médisances des villageois qui me jugeaient comme un être démoniaque à longueur de journée et qui reniaient mon existence. Mes souvenir les plus lointains s'arrêtaient à cette enfance malheureuse dans ce village où j'avais vu le jour. Que de souvenirs...

Je ne mourrais toujours pas mais en même temps, j'étais portée beaucoup plus loin encore dans mes souvenirs. Ce que j'ignorai, c'est que mon ami m'avait alors soigné et sa présence repoussait toute les mauvaises ondes susceptibles de gâcher ma connexion avec mon passé.

Un flash m'apparut sous mes paupières closes ; quelque chose dont je ne me rappelais pas mais qui était resté gravé dans mon subconscient. Comme pour un rêve, je vis un défilement d'image brouillées. Je ressentis la morsure du froid et un sol dur. Je me sentis comme livré à tous les dangers possibles. Deux ellipses minuscules s'ouvrir dans l'obscurité de ma tête et laissèrent passer la clarté d'un soleil couchant, rouge sang. La silhouette d'un tigre majestueux qui s'éloignait s'imposa à mon esprit. Un visage se penchais sur moi, celui d'une femme très jeune et très belle mais déchiré par la souffrance et les larmes. Une lame miroita devant mes yeux de nouvelle-née, un son de chair tranchée, des éclaboussures de sang sur mon petit corps rayé de noir, une longue plainte agonisante et le silence brisé par mes pleurs. Je n'avais aucune explication à tout ça mais cela me souleva le cœur, arrêtant ses battement pendant quelques instants.

Puis brusquement, le choc eut l'effet contraire et mon cœur relancé, battant violemment me fit me redresser. Je me retrouvais assise sur un lit, en sueur et en pleur, ayant même oublié la douleur des blessures, comme si ces souvenirs avaient refermés toutes les entailles sauf celles qui lacérait mon cœur.

"Ma...Maman..."

Choquée, je trouvais Rosiel à mes côtés et comme une enfant, je me laissais tomber sur le côté jusqu'à ce que ma tête se pose dans le creux de son épaule. Comme un chaton apeuré et tremblant, je murmurais :

"J'ai fais un rêve affreux Rosiel. J'ai vu ma naissance. J'ai vu ma mère et... du sang, tout ce sang, pourquoi tant de sang ? aaaaah !"

En effet, je n'y comprenais rien. Mais j'avais peut-être trouvé la la première serrure à dérouiller sur les secrets de ma naissance et même si je ne m'en rendait pas compte sur le coup, j'allais vite approcher du but.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 17 Nov - 12:12

je veillais sur fely depuis une bonne heure au momment ou celle-ci repris conscience, entre temps j'avais de nouveau du changer de sac mais heureusement il en restait encore pas mal, de ce fait mes jours n'étaient plus en danger, cependant j'éspérais que mon amie ne serait pas trop troublée par le fait qu'elle avait maintenant une ligne de suture de quatres bons centimètres sur le ventre. je me demandais quelle serais sa réaction quand elle verrait ma sommaire opération

"Ma...Maman..."

...apparement j'avais un sursis...cependant je me rendis rapidement compte que fely avait en ce moment d'autres prioritées: elle se jeta dans mes bras en tremnlant !

"J'ai fais un rêve affreux Rosiel. J'ai vu ma naissance. J'ai vu ma mère et... du sang, tout ce sang, pourquoi tant de sang ? aaaaah !"

je dois dire je ne savais vraiment pas comment réagir, de ce fait je me contentais de refermer mes bras autour d'elle, elle avait nichée la tête dans mon cou ce qui m'empêchait de voir son visage, je décidais de lui parler ce que je fis encore plus doucement que quand je m'adressais a elle d'ordinaire et alors que je lui parlais je lui caressait les cheveux, je voulais qu'elle se remette aussi vite que possible...ce rêve semblait vraiment la perturber...je donnais a fely la seule explication a laquelle je pus penser...

-écoute bien fely...je ne connais pas les détails de ton rêve mais tu ressortais tout droit d'une possession et tu étais diablement afaiblie, ce genre de chose peut très bien avoir embrouillé ton esprit et lui a montré une version...déformée de ton véritable souvenir...il se pourrait que les choses ne se soient pas passées comme tu les a vus...si ce souvenir est authentique...il y a encore une myrriade d'explications mais...pour en savoir plus...je m'excuse de te emander cela mais il me faudra connaitre les détails de ton songe...bien sûr je comprendrais si cela est au dessus de tes forces. de plus il faut impérativement que tu te repose: on ne ressort pas de l'attaque d'une telle créature sans encourrir quelques...effets secondaire peu communs et...-je te prie d'excuser ma franchise cette fois-ci- assez déconcertant. attend toi a d'autres rèves similaire et a des migraines...mais rien de plus

cela je devrais m'en assurer mais pour le moment je ne pouvais rien faire, moi-même j'étais dans un état de semi-conscience proche du sommeil mais je devais en savoir plus au sujet de ce rêve. mort de fatigue ou pas

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 25 Nov - 9:17

"Ecoute bien fely...je ne connais pas les détails de ton rêve mais tu ressortais tout droit d'une possession et tu étais diablement afaiblie, ce genre de chose peut très bien avoir embrouillé ton esprit et lui a montré une version...déformée de ton véritable souvenir...il se pourrait que les choses ne se soient pas passées comme tu les a vus...si ce souvenir est authentique...il y a encore une myrriade d'explications mais...pour en savoir plus...je m'excuse de te emander cela mais il me faudra connaitre les détails de ton songe...bien sûr je comprendrais si cela est au dessus de tes forces. de plus il faut impérativement que tu te repose: on ne ressort pas de l'attaque d'une telle créature sans encourrir quelques...effets secondaire peu communs et...-je te prie d'excuser ma franchise cette fois-ci- assez déconcertant. attend toi a d'autres rèves similaire et a des migraines...mais rien de plus".

Ravalant mes sanglots, je dis plus calmement :

"C'était si réel. Je sais que quelque chose s'est produit à ma naissance, peut-être même que c'est la réponse à ce pourquoi je suis née ainsi, dans ce corps... Je... Aaaah, j'ai mal".

Je me rallongeais en appuyant ma main sur le bandage qui entourait mon ventre. Je pleurais toujours mais silencieusement et pour un raison différente. Je bannissais mon cauchemar de mon esprit ; ça n'était pas la première fois que j'en faisait des presque semblable mais jamais ils n'avaient été d'une telle intensité. Et comme le disait Rosiel, avec ce spectre qui m'avait possédé, ce ne serait certainement pas la dernière. Au fond, le fantôme m'avait rendu service puisque grâce à ce souvenir, j'avais de nouvelles pièces à ajouter au puzzle démantelé de mon mon passé. Non, la je pleurais parce que j'étais faible, que le remède n'était toujours pas prêt et que Rosiel avait puisé considérablement dans ses forces pour me sortir de cette mauvaise passe. Je m'en voulais moi qui lui avait promis qu'il n'aurait à s'occuper de rien. J'avais tellement honte que je demandais doucement à mon ami de me laisser :

"J'ai besoin d'être seule un moment. Je reviendrais préparer le remède ensuite, ne t'inquiète pas, je sais où j'ai fais mon erreurs. La prochaine sera la bonne".

Je n'étais pas très convaincu de ce que j'avançais mais je ne le fis pas voir, enfin j'essayai. Je souris péniblement et rajoutais :

"Vas te reposer. Ça va aller, on va y arriver".
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 25 Nov - 17:36

bon. au moins fely avait repris un peu de son calme.

"C'était si réel. Je sais que quelque chose s'est produit à ma naissance, peut-être même que c'est la réponse à ce pourquoi je suis née ainsi, dans ce corps... Je... Aaaah, j'ai mal".

-tu ne dois pas forcer fely ! tu va déja assez mal comme ça

lui dis-je d'un ton réprobateur en la prenant par les épaules pour l'aider a se ralonger. apprès avoir jeté un coup d'oeil a son bandage et brièvement vérrifié dessous pour m'assurer que ses sutures tenaient encore j'essuyais tant bien que mal ses larmes d'une main tremblante d'épuisement en écoutant ce qu'elle disait

"J'ai besoin d'être seule un moment. Je reviendrais préparer le remède ensuite, ne t'inquiète pas, je sais où j'ai fais mon erreurs. La prochaine sera la bonne".

cette fois je protestais, il était tout a fait hors de question qu'elle se remette au boulot dans son état

-tu as en effet besoin de rester seule mais pas pour préparrer la potion: pour remettre de l'ordre dans ta tête et te reposer un peu. quand a moi je dois m'assurer que d'autres spectres ne s'en prendrons pas a nous puis extirper celui qui est dans les vapes dans le corps de meran. cela fait j'irais me reposer. il est possible que ce soit mon coup de balai magique et non ta potion qui ait réveillé ces entitées, je dois sonder le bateau plus en détails mais j'en suis incapable pour le moment, je donne mes instructions a mon acolyte a la barre et je vais faire un somme

"Vas te reposer. Ça va aller, on va y arriver".

je passais la main sur sa joue et répondit

-je sais fely...nous ne sommes ni morts ni mourrants donc nous avons encore de l'espoir mais pour le moment nous avons besoin de repos. en tant qu'ami ET en tant que ton médecin du moment je me dois d'insister: repose toi au moins jusqu'a ce soir...et je suis désolé de t'annoncer que ce n'est pas une demande. c'est un ordre

j'entrouvris la porte et me préparrais a sortir

-dors bien fely, si il se passe quelque chose je serais dans la chambre d'en face en train de dormir

je fermais doucement la porte et allait rejoindre meran. j'avais récupéré suffisement de nécronergie grace a mon orbe et j'eus tôt fait d'extirper le parasite du corps de mon vieil ami et de l'enfermer dans une fiole. il n'avait pas pu résister puisqu'il était inconscient comme son hôte. je prit le pouls de mon majordomme et m'apperçut avec soulagement que celui-ci était vivant. me tenant a mon trépied pour ne pas m'écrouler je me rendis en vitesse vers ma chambre car je devais encore m'occuper d'un détail important: le venin de lame qui aggravait probablement ma blessure

je me mis a lire frénétiquement le traité des poisons rares que j'avais amené et après trois bonnes minutes de recherches -car j'étais un lecteur très rapide- je tombais sur ce qui semblait être le venin que je redoutait: ce livre venait de m'apprendre qu'il venait d'un type extrèmement rare d'araignée qui n'existait que sur l'ile non cartographiée d'ou je suposais que ces créatures étaient venues, heureusement je n'avais pas apporté qu'un seul antivenin mais une bonnes dizaines ainsi que beaucoup d'autres produits utiles.

je redoutais ce que j'allais faire car c'était douloureux et dangereux dans mon état mais j'avais remarqué que le sang ne m'aidait plus, je devais me débarasser du poison: ses effets auquels je préférais ne pas penser étaient trop dangereux pour que je le garde une minute de plus dans mon organisme: il s'agissait d'un étrange venin qui prenait de l'expansion une fois mélangé au sang. ce venin prenait donc de plus en plus de places dans mes veines ce qui accélérait ma descente vers la mort. l'opération que j'alais pratiquer sur moi même était aussi franchement dégoutante mais si je ne la pratiquais pas -ou si je me plantais dailleur- je risquais d'être mort dans environs trois heures. ce venin était malheureusement très difficile a détecter et de ce fait je m'y prenait très tard pour le faire évacuer, il y en avait tellement dans mon sang qu'il n'existait plus qu'un seul moyen de m'en débarasser

la première chose que je fis fut modifier mon trépied. l'opération allait me vider de mon sang et il m'en faudrait du neuf en grande quantité. je fis donc pousser des branches sur mon trépied puis me rendis a la réserve chercher des sacs da sang puis je me rendis sur le pont. -en espérant que personne n'entende le boucan a réveiller les morts provoqué par le trépied maintenant beaucoup plus lourd qui glissait sur le sol en grinçant. le fait que je trébuchais sans cesse n'aidait pas non plus je faisait donc pas mal de bruit.- pour commencer l'opération mais avant tout je prit tout les antivenins qui pouvaient servir a diluer le poison et laissait la tout les autres. je pris avec moi une autre fiole et monta tant bien que mal avant de me pencher par dessus le bastingage en tremblant comme une feuille. j'aurais fait presque n'importe quoi pour avoir une autre solution


-pitié je ne veut pas faire ça ! je ne veut pas faire ça ! par pitié qu'on ne me fasse pas faire ça !

sanglotais-je. j'étais sur le point de m'infliger une douleur immense et cette seule perspective me faisait pleurer de terreur. certes j'étais capable de manipuler la mort je disposais d'un vaste éventail de conaissances et j'avais un certain nombre de combats derrière moi mais au fond je savais une chose sur mon propre compte, une chose que fely ignorait et que même meran ne faisait que suspecter: j'étais un puissant nécromancien mais j'étais aussi un lâche. me battant a l'aide d'une armée et n'affrontant directement mes adversaires que quand j'étais totalement sûr de pouvoir les vaincres avec mes ridicules talents d'escrimeur tout ce qu'il y a de plus moyen et ne prernant des risques que quand je croyais que tout étais perdu comme quand j'avais planté ma rapière dans le corps du zombie quelques jours plus tôt je n'étais pas un homme d'action ni maintenant ni jamais, j'étais un diplomate et un stratège pragmatique mais rien d'autre. tout ça pour dire que je me sentais incapable même pour sauver ma vie de pratiquer l'atroce traitement qui m'attendait...en fait j'étais sur le point de jeter l'éponge quand je repensais a mes deux seuls amis sur terre: meran et felyndiira...plus particulièrement cette dernière qui avait tant souffert. je ne pouvais pas mourrir et la laisser seule même si la mort me semblait bien douce en comparaison au suplice qui m'attendait. je ne pouvait tout simplement pas les laisser tout les deux. meran ne vivait plus que pour pouvoir maider et fely était tout aussi seule, je ne pouvais abandonner ni l'un ni l'autre

-s'il vous plaît vous deux...donnez une once de courage au couard que je suis

j'inspirais profondément et j'avalais le contenu de la fiole: un liquide corosif de fraible puissance qui allait me trouer l'estomac, celui-ci saignerait ce qui bien sûr allait y transporter le poison que je pourrais vômir. j'avais soigneusement mesuré la dose du liquide que j'avais ingéré: j'allais saigner rien de plus...et soufrir le marthyre

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH


je tombais sur le sol alors qu'une douleur insoutenable me tailladait le ventre. faisant appel a toute ma volont. je me relevais, m'enfonçait les doigts dans la gorge et me mit a vômirun mélange de sang et d'une substance brûne et poisseuse. heureusement avant de boire l'acide j'avais pris soin de relier tout mes sacs a mon brasc pour ne pas saigner a mort

-euaaaaaaaaaaaaaargh

ce n'est que quelques minutes plus tard que je finis de vômir la dégoutante matière brûne, je tombais par terre en continuant a cracher du sang, de moins en moins certes mais j'en recracait quand même beaucoup. des larmes ne cessaient de couler sur mes joues et je sanglotait bruyamment. je ne trouve même pas le mots pour décrire cette sensation infâme. jamais même dans mes pires cauchemars je n'avais même imaginé qu'on puisse avoir aussi mal je ne hurlait plus car ma gorge enflée ne me le permettait pas, mais je martelais le sol du poing pour essayer de me calmer, d'oublier ma douleur ou je ne sais plus trop quoi, la douleur me rendait presque fou et surtout totalement incapable de réfléchir, la fiole contenant le liquide corrosif roula près de ma main. j'abattis le poing dessus et elle se brisa. heureusement elle était presque vide et ne fit que noircir un peu plus le bois du pont. en pensant a mes amis j'avais eu la force de m'obliger a survivre, je me mis a envier les deux autres qui eux dormaient et je roulais sur le dos en regardant le ciel a travers la légère brûme qui entourait mon navirre

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 26 Nov - 13:21

"Je sais fely...nous ne sommes ni morts ni mourants donc nous avons encore de l'espoir mais pour le moment nousavons besoin de repos. en tant qu'ami ET en tant que ton médecin dumoment je me dois d'insister: repose toi au moins jusqu'à ce soir...etje suis désolé de t'annoncer que ce n'est pas une demande. c'est unordre !"

"D'accord..."

Pas très convaincue mais je ne pouvait rien refuser à mon ami. Je me forçais à reprendre une expression sereine et lui souris à nouveau. Rosiel me quitta donc en prenant soin de me prévenir de sa présence dans la chambre d'à côté. Une fois qu'il fut parti, je me redressais lentement puis me souvenant de ses recommandation, je me rallongeais. Capitulant,je songeais qu'en effet j'avais besoin de repos, d'un vrai repos. Je tirais un peu la couverture sur mi et fermais les yeux, essayant de revoir les images de mon souvenirs flash. Pas une excellente idée quand on pense qu'il s'agissait de voir des flots de sang ce déverser... Impossible de dormir dans ces conditions. Je cherchais d'autres souvenirs plus calme pour m'aider à m'endormir. Je parvins à m'assoupir ce que je supposais être une dizaine de minute mais la douleur et les pensées se bousculant dans ma tête me tirait de mon sommeil trop souvent pour que je puisse récupérer. Ne pouvant trop changer de position à cause des blessures, je n'étais guère à l'aise. Trouvant encore un peu d'énergie - je ne savais pas où d'ailleurs mais j'en avait encore -je me levais dans l'intention d'aller trouver Rosiel et de lui demander un somnifère ou autre potion pour dormir. Enroulée dans ma couverture, je sortis de la chambre et allais frapper à la porte de celle d'en face. Pas de réponse. Je frappais de nouveau mais toujours rien. J'ouvris :

"Rosiel, c'est Fely. Je peux entrer ?"

Je finis par comprendre qu'il n'y était pas. Un peu inquiète, je le cherchais dans le bateau mais eus beaucoup de mal à le trouver.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Mon dieu, c'était la voix de Rosiel. Affolée, je laissais tomber la couverture et oubliant la douleur, je courrais le rejoindre. Je le retrouver affalé par terre, un sac de sang énorme accroché à son trépied et une flaque sanglante et noirâtre à ses pieds. M'accroupissant prêt de lui, je pris son visage entre mes mains et lui dis sèchement, dévoilant par ma voix mon inquiétude immense :

"Tu m'oblige à prendre du repos et toi tu te torture davantage. Mais qu'est-ce-qui ne va pas ? Toi aussi tu devrais te reposer ! Non mais qu'est-ce-qui t'arrive ? C'est quoi tout ce sang ? Tu..."

Je scrutais son visage et plus calmement et rajoutais tristement :

"Tu es si pâle. On dirait que tu t'éteins à petit feu. J'ai peur pour toi. J'aimerais tellement en faire davantage pour toi mais j'ai échoué jusqu'ici. Je... Pardonnes-moi. Je serais plus forte à l'avenir".

Je l'attirais dans mes bras et cala sa tête sur mon épaule. Je n'avais jamais enlacée personne de la sorte depuis mon père. Je ressentis alors sa souffrance, sa tristesse et sa fatigue immense. J'avais plus de peine pour lui que pour mon propre état. Cet homme si courageux me semblait-il, luttait malgré tout pour rester en vie. Et moi, pauvre petite féline avait rien dans la cervelle, je l'admirais et l'adorais plus que n'importe quel autre être au monde.

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 26 Nov - 23:07

j'avais mal, ma raison me revenait peu a peu et je retrouvais lentement mon calme: pas ma sérénité réelle cependant:juste ce calme qui a la longue devient un réflèxe pour tout preneur de déscision:un calme automatique qui permets dans les pires moments de garder le contrôle, cette dernière once de sang froid qui durait juste assez longtemps pour qu'on puisse agir une dernière fois avant de perdre la raison, ce ''réflèxe'' me sauva la vie car il m'empêcha de retirer mon intraveineuse et de me laisser mourrir mais j'étais quand même dans un sale état: la plaie a mon bras ne guérirais pas pour autant sans autre traitement et je serais incapable de parler durant au moins deux bons jours. j'étais en train de m'endormir -ce qui m'aurait valu de m'étoufer dans mon propre sang durant mon sommeil- quand j'entendis des pas

je sentis ses mains sur mon visage avant de vraiment la voir et je ne pus empêcher un pâle sourire de se dessiner sur mes lèvres: c'était en penssant a elle que j'avais eus la force de boire cette damnée fiole et de sauver ma propre vie et en plus c'était elle qui venait m'aider a ce moment précis alors que jamais de ma vie je n'en avais eu autant besoin


"Tu m'oblige à prendre du repos et toi tu te torture davantage. Mais qu'est-ce-qui ne va pas ? Toi aussi tu devrais te reposer ! Non mais qu'est-ce-qui t'arrive ? C'est quoi tout ce sang ? Tu..."

j'en aurais ri si j'en avais encore été capable en me souvenant qu'elle n'était pas au courant pour le venin, fely examina mon visage avec attention et j'en fis de même. elle avait les traits tirés, une expression de tristesse sans nom ravageait son insolite mais joli visage et a ce moment précis j'aurais donné un bras pour être capable de parler, de lui dire que j'allais bien pour qu'elle cesse de s'inquiéter, de lui dire que je n'avais fait ça que pour sauver ma vie...sans que je sache pourquoi une pensée me traversa alors l'esprit, une pensée vague, furtive et qui sur le moment m'empêcha de me concentrer: était-ce vraiment pour ma propre survie que j'avais fait cela ? j'essayais de démêler ce qui se passait dans ma tête et mon coeur mais je fus interrompu par fely qui ajoutais

"Tu es si pâle. On dirait que tu t'éteins à petit feu. J'ai peur pour toi. J'aimerais tellement en faire davantage pour toi mais j'ai échoué jusqu'ici. Je... Pardonnes-moi. Je serais plus forte à l'avenir".

je dois retirer ce que j'ai dit tout a l'heure: c'est maintenant que j'aurais voulu pouvoir lui parler, maintenant plus que jamais et pour ce faire j'aurais été près a avaler de nouveau de l'acide mais je n'eus pas le temps de me monrfondre plus longtemps sur mon mutisme car elle m'atira dans ses bras

ce contact, la sensation de ses bras autour de moi, de son épaule sur laquelle j'appuyais faiblement la tête et même les battements de son coeur que je pouvais sentir...tout ça provoqua une sorte de déclic dans ma tête et je compris pourquoi j'avais réussi a avaler la fiole d'acide. je le compris si vite et de manière si soudaine et spontanée que je me trouvais vraiment stupide de ne pas m'en être apperçu plus tôt. pour une rare fois dans ma vie je me mis a pleurer autant de peine que de joie. c'était simple, limpide et ça me rendait courage...mais comment le lui faire savoir, je me penchais sur le problème alors que je l'enlaçait a mon tour aussi doucement que je le pouvais de mes bras faibles et tremblants. je voulais lui faire comprendre ce que moi-même j'avais compris quelques secondes plus tôt...mais comment ? je ne pouvait ni le dire ni l'écrire et je ne pouvais pas me résigner a le lui montrer directement. je me creusait la cervelle depuis une bonne minute et c'est juste au moment ou je cessais de réfléchir, alors que je cessais un instant d'écouter ma tête que je trouvais la solution, mon seul et unique moyen de faire passer ce message si important pour moi

je lui donnait un baiser...pas sur les lèvres...mais presque, juste quelques millimètres a côté puis, incapable de soutenir son regard je reposais ma tête sur son épaule, si je ne l'avais pas embrassée sur les lèvres c'était pour une raison bien simple:pour ne l'obliger a rien, pour ne pas la forcer, ça aussi c'était très important pour moi: je lui laissais le choix d'interprèter cette marque d'affection comme elle le souhaitait.

cela fait je pris un momment pour me calmer et me séparais d'elle pour qu'elle puisse voir mon visage. puis je formais sur mes lèvres aussi précisément que je le put les mots 'je ne peut plus parler' pour lui faire comprendre pourquoi je l'avais montré au lieux de le dire, je formais aussi les mots 'ceci n'est en rien ta faute, je t'expliquerais quand je pourrai parler'

j'espérais qu'elle serait capable de lire ces mots sur mes lèvres puis j'essayais de me relever cependant même avec le trépied j'en fus incapable


(HRP:il faudrait qu'on discute par MP histoire de décider de ce qui va se passer avec cette 'déclaration' EDIT: je t'ai envoyé un MP a ce sujet)

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 2 Déc - 10:40

Curieusement, il ne répondait pas, ce qui m'étonnait beaucoup de lui qui avait l'habitude de tout de suite trouver les mots qu'il fallait. Mais là, il demeurait silencieux, un silence qui en disait pourtant long sur comment il se sentait : très mal. Je le ressentais aussi et j'eus même l'impression de souffrir comme lui, comme si je lui volais une partie de sa douleur pour l'apaiser. Mais je n'en faisait en fait rien du tout et la douleur que je ressentais n'était que celle qui me ravageait. Chacun nos maux, notre faiblesse et quelques fragments de courage pour nous permettre de nous relever pour aider l'autre. Nous n'arrêtions pas de jouer à ce jeu de va et vient depuis la bataille sur la plage de Valhaine. Chacun notre tours, nous étions venu en aide à l'autre et ainsi de suite jusqu'à maintenant. Rosiel m'avait amener jusqu'à mon lit où il m'avait soignait de terribles blessures et la c'était mon tour de le soutenir. Je devais trouver la force de la faire ou sinon nous allions resté assis au sol durant tout le trajet jusqu'à y prendre racine... ou y mourir. Non, pas de ça ici, hors de question de baisser les bras.Je n'avais connu pire, certes, et cette épreuve n'était pas à la hauteur de mes capacité bien trop faible mais je n'avais pas le choix.

Sa tête lovée dans mon cou, je sentais sa respiration rapide, trop rapide et qui par moment semblait cesser, comme s'il ne respirait plus du tout, puis reprenait brutalement. La peur me tenaillait encore plus. Sa tête alors s'écarta de moi et son regard semblait vouloir me dire tant de chose que je ne perçu aucun message clair. En revanche, lorsqu'il posa ses lèvres près des miennes, le restais immobile, interloquée. Il reposa sa tête sur mon épaule. Pourquoi ce baiser, pourquoi maintenant et que signifiait-il ? Ressentait-il quelque chose de plus fort qu'une forte amitié pour moi ? Et moi, que ressentais-je ? La vérité est que je n'étais pas très au courant de ce que pouvait être un sentiment amoureux. Le plus fort sentiment que j'avais pu avoir était pour mon père adoptif, lui qui avait tout donner, tout fait pour moi, pour m'élever, m'instruire, me faire grandir, jusqu'à ce que je devienne une jeune fille - féline certes - capable de me débrouiller seule dans ce dur monde. Mais en ce qui concernait les sentiments amoureux, je n'en étais que trop peu sur pour m'affirmer sur le sujet. Oui j'avais aimer, étant petite, un garçon de mon âge mais il m'avait tant insulter et frapper avec ses copains que tout amour avait été banni de mon cœur et je pensais l'avoir fermé à tout autre tentation.

Ce que je ressentais... Oui je l'aimais, énormément même. En si peu de temps j'avais vu en lui tout ce que j'avais perdu. Une présence réel qui ne me rejetait pas, qui me consolait, me protégeait, me prévenait et qui à en croire le baiser qu'il m'avait donner, qui m'aimait. Mais je n'en étais pas certaine et son étrange refus de s'exprimer ne me facilité pas la tâche. En réaction, je ne cillais pas. Je n'avait pus masquer ma surprise mais ne m'ayant pas regarder, il ne pu le voir. Semblant reprendre son calme, il s'écarta de moi et articula des mots sans sortir un seul son. Cela me rappela lorsque que mon père avait des extinctions de voix et que malgré tout, il continuer à me lire ses livres et à m'enseigner ce qu'ils contenaient, rien quand bougeant ses lèvres. Au début c'était un jeu entre nous mais il se trouvait qu'il perdait souvent sa voix au moindre coup de froid et le jeu c'était transformé en véritable entrainement à lire sur les lèvres. Je n'eus donc aucun mal à comprendre ce qu'il voulait me dire. Je compris qu'il ne pouvait plus parler. Pourquoi ? Il ne me le dit pas mais je compris aussi que j'aurais des explications en temps voulu.

Trouvant encore du courage en moi - je ne sais pas ou je le trouvait mais il y en avait - je me relevais et voyant que Rosiel n'y parvenait pas, je passais un de ses bras autour de mon cou et lui mettant la barra de son trépied dans sa main, je nous trainais jusqu'à sa chambre. Pour ne pas penser trop à nos maux, je lui murmurais en souriant :

"Aller cette fois c'est à ton tour de m'obéir. Tu va te coucher bien gentiment et dormir toute une nuit sans rouspéter. J'ai eu la bonne volonté d'essayer de dormir, maintenant à toi d'en faire autant. Et ne crois pas t'en tirer avec une pirouette".

Nous descendions les escaliers marche après marche, et pas un matelot pour nous aider. Je rêvais où tout le monde dormait dans ce maudit rafiot. Je rajoutais à mon ami, qui me semblait si proche maintenant que j'en avait le cœur battant :

"Tu es d'accord ?"

Ne le laissant pas le temps de me faire signe que oui -ou que non d'ailleurs - je m'empressais d'enchaîner :

"Oui ? Parfait, on est d'accord. Aller un petit effort, on y est".

Je poussais la porte du pied et avec encore un peu de force trouvé je ne sait où, je le hissais sur son lit et tirais sur lui une couverture. Ça me faisait penser que la mienne était encore dans un couloir. J'ajustais son trépied et constatais que la poche de sang se vidait trop rapidement. Je déposai un bisou sur son front en disant :

"Ne bouge pas, je reviens dans 5 min".

Je le quittais et refit le chemin inverse pour deux raisons. D'abord, aller chercher une poche de sang. Et 2e chose, retrouver ma couverture. Me souvenant de l'avoir lâchée dans un autre couloir, je passais par le pont pour le joindre plus rapidement. Je me heurtais à une fraîcheur marine et nocturne qui me fit du bien sur le moment. Mais très vite, le froid vint se rajouter à mes douleurs et je me dépêchais de rejoindre un abris. Sur le pont, je rencontrais celui qui dirigeais le navire et donnait les ordres quand nous étions indisponibles Meran, Rosiel et moi. Je l'appelais :

"Hey toi. Écoutes-moi bien ! Tu vas me réveiller tout ces faignants qui dorment sur leur deux oreilles et les booster pour que ce navire arrive le plus rapidement possible à destination ; ça devient urgent. Tu comprends ce que je veux dire ?"

"Oui Milady mais..."

"Je ne tolèrerais aucun "mais". Toi et tous les autres vous vous y prenez comme vous voulez mais vous m'amener ce foutu bateau à terre souhaitée. Recommandation à suivre à la lettre : ne pas vous éloigner des rivages, toujours les garder à porter de vu à l'oeil nu. Ensuite, à la prochaine embouchure, vous vos y engagez avec prudence et guidait le navire le plus loin possible. Les berges vont peu à peu se rapprocher. Vous stoppais le navire avant de ne plus pouvoir lui faire faire demi-tour c'est compris ? Vous jetez l'ancre et vous attendez nos instructions. Me faites pas répéter ou je vous arrache la tête une fois remise sur pattes".

Timidement, le bonhomme répondis calmement :

"J'ai tout bien enregistrer Milady. Mais vos êtes sur que tout va bien ?"

"Est-ce-que j'ai dit que tout allait bien ? EST-CE-QUE J'AI L'AIR D'ALLER BIEN ?"

"Non, pardon. Tout sera fait selon vos directives".

"J'espère bien. Et si vous trouvez une couverture dans les couloirs, mettez la moi de côté merci", rajoutais-je irritée.

Je lui tournais le dos en grommelant. Sa voix tonnante me fit sursauter lorsqu'il réveilla les matelots et les sbires. Je lui lançais un regard noir avant de disparaître dans le couloir menant aux chambres.
Il était temps. La poche était presque vide mais le niveau descendait de nouveau à un rythmes normal. J'avais pris suffisamment pour qu'il tienne 24h. J'installais tout et sentant le navire reprendre vie, je m'autorisais enfin un repos qui cette fois, ne tarderais pas à venir, et sans somnifère.

Trop fatiguée pour rejoindre ma chambre - et sans ma couverture - je me glissais près de Rosiel, tirant un peu de sa couverture sur moi et posai ma tête sur son oreiller, contre la sienne. Les bruits venant du pont me semblèrent très loin et le silence qui berçais la chambre m'amena à m'endormir. Oubliant enfin un peu mes blessures et mes cauchemar, je passais toute la nuit à reprendre des forces et de la confiance, laissant tout mes muscles se détendre et mon cœur battre au rythmes de celui de Rosiel.


(HRP : trop inspirée ^^ ça répond à ton mp en parti après, faut pas tout prévoir sinon ya plus de suspens xD )
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 2 Déc - 11:45

je passais un certain temps dans les bras de fely en essayant désespérément de reprendre un rythme de respiration normal:respirer m'était douloureux, mes lèvres étaient pleines de sang et je faisait des efforts que je jugeais surhumain pour ne pas m'étoufer avec mes propres fluides vitaux...enfin ! le fait que j'en crache signifiait que j'en avait encore pas mal dans le corps. alors que j'essayais de parler a fely en formant des mots sur mes lèvres, je lus de l'incompréhension sur son visage...mais...que n'avait-elle pas compris ? les paroles ou le baiser ? alors que je me posais la question tout en essayant sans succes de me lever. c'est fely qui m'y aida en passant mon bras autour de son cou. elle m'aida a marcher pour regagner la cale, elle me parla en chemin, je m'y attendais mais que pouvais-je y faire ? j'avais quand même avalé de l'acide et me résolut a rester silencieux et a obtempérer peu importait ce qu'elle allait me demander: je lui causait assez de soucis comme ça, nous étions un piètre duo de blessés ou c'était celui des deux qui était le moins amoché qui tentais de relever l'autre. mais c'était très bien comme ça

"Aller cette fois c'est à ton tour de m'obéir. Tu va te coucher bien gentiment et dormir toute une nuit sans rouspéter. J'ai eu la bonne volonté d'essayer de dormir, maintenant à toi d'en faire autant. Et ne crois pas t'en tirer avec une pirouette".

elle enchaina sans me laisser une seconde pour répondre ce qui fit naitre un sourire au coin de mes lèvres

"Tu es d'accord ? Oui ? Parfait, on est d'accord. Aller un petit effort, on y est".

j'étais tellement a bout de forces que c'est fely qui fut obligée de me hisser sur le lit. durant tout le trajet j'avais essayé de me calmer. de reprendre ne serait-ce qu'un peu le contrôle de moi-même et essayer de rester conscient. mais maintenant que j'étais allongé sur un lit confortable et que je savais fely plus ou moins hors de danger je me sentais dériver peu a peu vers l'inconscience, mon corps s'allourdissait mais mon esprit tournait plus ou moins normallement. je ne savais pas que fely avait quitté la pièce mais après un moment alors que je dérivais entre éveil et sommeil je sentis vaguement un poid près de moi et sentis une présence. j'était trop épuisé pour me rendre compte que c'était fely mais c'est en sentant cette présence douce et rassurante près de moi que j'arrivais enfin a me laisser glisser complètement vers le sommeil. j'aurais une surprise de taille en me réveillant demain

je l'ignorais mais alors que nous dormions meran lui se réveillait. il passa dans la chambre sans nous réveiller. il avait un grand sourire au lèvres quand il quitta la pièce

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 3 Déc - 22:40

Mon sommeil fut sans rêve, rien pas un songe, pas un souvenir inconscient, pas une goutte de sang pour venir brouiller mon esprit. C'était comme si j'étais morte et que plus rien autour de moi, en moi n'existait. Juste un fond noir et une petite boule orangé et rayé de noir, un petit corps chaud roulé sur lui-même, et dormant paisiblement, moi très certainement. Pas si vide que ça mon rêve en fin de compte mais si immobile, si silencieux, un silence de mort autour d'un petit corps encore chaud. Cette angoisse soudaine d'être morte m'amena à me réveiller, en douceur. J'ouvris lentement les yeux, comme si je vivais ma résurrection et la première chose que je vis fut le profil de Rosiel, semblant paisible lui aussi. Je n'avais pas bougé depuis que je m'étais allongée près de lui. Son souffle m'indiqua qu'il été encore de mon monde. Je ne sentais plus mon corps, tous mes muscles étaient engourdis. Je bougeais une main que je ramenais doucement à hauteur de celle de Rosiel et je saisis ses doigts un peu froid encore, de mes doigts étrangement chauds. Je ne savais pas combien de temps nous avions dormi mais à travers la petite ouverture ronde dans le mur, camouflée derrière un drap rouge, je perçu la clarté d'un soleil au zénith. Déja midi ? Ça ne m'étonnais pas vraiment et d'ailleurs, j'avais faim. Sans faire de bruit, je me dégageais du lit et quittais la chambre. Montant sur le pont, je vis que les matelot s'activaient comme je l'avais demandé. Le chef de groupe à qui j'avais donné les instructions la veille vint m'accueillir, visiblement sans aucune rancune par rapport à la façon dont je lui avait parlé la veille :

"Bonjour Milady, bien dormis ?

- Oui merci, répondis-je faiblement. Mais nous ne sommes pas tiré d'affaire.Où en sommes-nous avec ce trajet ?

- Nous nous rapprochons du but. Mes hommes ont trimé toute la nuit pour que nous arrivions vite et bien, comme vous le vouliez.

- Très bien. Dis à tes hommes de prendre un peu de repos et un bon repas. Envois quelqu'un secouer les cuisiniers sur le champs que la cuisine soit opérationnelle pour satisfaire nos travailleurs. Et qu'il me prépare un début de petit déj, bien copieux, pour deux personnes.

- Oui Milady. Merci pour mes hommes".

Alors qu'il interpellait un jeune marin, moi j'allais m'accouder sur le pont du navire et regardai la mer. Tout était si tranquille ici. Pas de grosses vagues, juste une écume se balançant au grès du vent et venant caresser la coque gentiment. La brise était légère, le soleil chaud. J'interpellai un marin qui retendait un cordage près de moi :

"C'est notre embouchure que l'on voit au loin ?

- Euh... Je ne vois rien moi m'dame".

Le capitaine revint vers moi et étira sa longue vue. Il confirma mes dires :

"En effet nous approchons. Mes comment ce fait-il que vous l'ayez vu d'ici à l'œil nu ?

- Je suis à demi félin. Mes sens n'en sont que sur-développés.

- Oh. Et c'est à quoi est-ce d...?

- Pas de question. Contentez-vous de nous amener là-bas, le-coupais-je en pointant la direction de l'embouchure du doigt. Je vais déjeuner. A plus tard".

Je gagnais les cuisines ; notre déjeuner était presque près. Le chef cuisiner insista pour terminer sa préparation sans que je mette la main à la pâte, ce que je ne refusa pas. Une fois le copieux déjeuner préparé, il fit même venir des serveur pour m'accompagner jusqu'à la chambre. Je les laissais faire leur travail et les menais à travers les couloirs. Dans la chambre, Rosiel avait toujours les yeux clos. Je demandais aux serveur de tout déposer sur la table et les congédiai. Une fis qu'ils eurent disparu, je changeais la poche de sang de mon ami et revint me blottir près de lui, attendant son réveil et fixant son visage.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 4 Déc - 5:16

contrairement au réveil paisible de mon amie le mien fut plutôt...brutal. en effet je me réveillais dans un sursaut de douleur: hier j'étais trop proche de l'inconscience pour avoir mail mais maintenant ma bressure au bras avait recomancée a m'élancer douloureusement et bien sûr j'avais terriblement mal a la gorge, j'ignorais si je pouvais parler mais en ce moment je n'avait pas du tout envie de vériffier, j'avais trop mal a la gorge pour ça. dailleur la seconde chose que je fis fût cracher un peu de sang qui s'emblait m'avoir coulé dans la bouche durant mon sommeil. heureusement que j'avais dormi la tête de côté sinon je me serais étoufé avec...a part la douleur tout semblait aller, maintenant que j'avais fini d'observer mon état je regardait le trépied et l'intraveineuse, le sac avait été changé durant mon someil. sûrement par felyndiira...dailleur ou était-elle ? a l'instant ou je regardais la piece je la vis, elle semblait avoir attendu mon réveil, un instant je me sentis...tendu en me souvenant de ce qui s'était passé la veille, me sentant rougir je me mis a feindre de chercher mes lunettes que j'avais encore sur le visage avant de ''m'appercevoir'' qu'elles s'y trouvaient. je m'était calmé, de toute façon fely n'était pas du genre a s'emporter pour se genre de chose d'après ce que j'en savais. elle ne prendrait sûrement pas mal mon baiser de la veille

sans oser tenter de parler orrmalement je me contentais de former sur mes lêvres les mots ''bonjour fely ! tu t'est reposée au moins ?'' malheureusement je ne savais toujours pas si oui ou non elle me comprenait quand je faisait ça cela fait je me levais. j'avais encore l'esprit un peu embrûmé par le someil et manquait de peu de trébucher et de tomber.

ce petit incident eus l'aventage de me réveiller pour de bon. je tournais donc de nouveau les yeux vers fely. elle semblait avoir meilleure mine que la veille...et j'avais encore du mal a la fixer dans les yeux mais je me sentais bien: elle n'avait plus de parasite dans le corps, sa plaie au ventre était recousue et semblait en voie de se refermer complètement et mieux encore elle n'avait pas l'air tendue ni fâchée. elle allait mieux et j'en était énormément soulagé je m'en faisait déja beaucoup a son sujet avant mais depuis que j'avais démêlé mes sentiments pour elle, depuis que j'avais compris a quelle point je tenais a cette jeunne guerrière forte, loyale, douce, compréhensive et pourtant rejetée par les autres je m'inquiétais encore davantage de la voir souffrir et je me sentais secrêtement coupable:si j'avais été plus prudent ou si j'avais envoyé une vigie m'informer de la présence du bateau elle n'y serait pas montée seule et n'aurais sûrement pas reçue toutes ces blessures, en plus si j'avais été assez fort pour expulser le parasite elle n'aurait pas eu a s'infliger de blessures pour le faire sortir. je baissais un moment les yeux en essayant de reprendre le contrôle de mes émotions

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Dernière édition par rosiel le Dim 5 Déc - 5:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 4 Déc - 23:57

Le réveil fut plus agité pour Rosiel. Ce fut dans un sursaut qu'il ouvrit les yeux ; du sang coulait encore de sa bouche. Alors qu'il prenait ses lunettes, je passais ma main sur ses lèvres pour essuyer le sang. Reposant ma main sur ma cuisse, je lis sur ses lèvres ''bonjour fely ! tu t'est reposée au moins ?". Je ne répondis pas mais me levait pour aller essuyer ma main sur une serviette accroché derrière la porte d'une petite salle d'eau. J'entendis Rosiel se lever et trébucher mais il se retint de justesse avant que je ne puisse intervenir.

"Pourquoi te lèves-tu ? Tes jambes sont aussi faibles que celles d'un faon et tu gaspilles tes réserves de sang plus qu'autre chose".

J'avais pris un air un peu sévère mais en me réveillant j'avais décidé de ne plus faiblir et pour ça, il fallait que je n'ai plus d'opportunité de mettre ma vie en danger ou que lui mette la sienne en péril. La savoir tranquillement posé sur un lit pendant que j'irais chercher l'ingrédients manquant me rassurerais. Le comprendrait-il ? Même s'il était très fort, je lui refuserais le droit de m'accompagner. Je ne lui laisserais pas le choix. Pour éviter qu'il ne prenne ma réflexion mal, je m'approchais de lui et en douceur, je l'enlaçais. Mes bras chaud autour de son ses épaules, je déposais un baiser dans son cou et je l'attirais vers lit. Une fois qu'il y fut de nouveau assis je lui détaillais la situation, tout en lui servant du thé chaud.

"Ne t'inquiète de rien j'ai tout arrangé avec le capitaine du navire. Ses hommes ont trimé toute la nuit pour nous faire arriver rapidement à destination. L'embouchure est en vue, enfin moi je la vois mais on y sera dans quelques heures".

Je lui tendis sa tasse et une tartine de pain avec de la confiture de framboise. J'adorais la framboise j'espérais que ça lui conviendrais :

"C'est de la framboise. Tu aimes ? Je peux aller en demander une autre si tu veux".

Je me mis à manger également car j'étais affamé. Je laissais le silence planer sur nous le temps de reprendre de l'énergie. Quasi rassasiée, je rompis le silence et de manière très solennel, je lui dis sans le regardais :

"Je débarquerais seule avec quelques hommes".
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 5 Déc - 5:02

ce réveil agité étant maintenant derrière moi alors que je m'éveilais je sentis felyndiira passer sa main sur mes lèvres pour essuyer le sang encore présent sur mon visage, ce n'était pas une sensation désagréable mais elle avait le désavantage de me rapeler assez brutalement mon damné mutisme que j'espérais temporaire ainsi que ma condition de blessé. deux choses que je voulais oublier

"Pourquoi te lèves-tu ? Tes jambes sont aussi faibles que celles d'un faon et tu gaspilles tes réserves de sang plus qu'autre chose".

la suite des événements fut pour moi plutôt...frustrante: en effet comme elle ne répondais pas quand je formais simplement de mots sur mes lèvres il me semblait maintenant clair que fely ne me comprenais pas ce mode de communication. je me mis donc a chercher une solution alors qu'elle était a la salle d'eau. une petite idée me vint te je me mis a penser que j'avais besoin du squelette le plus proche.

fely avait prise un air sérieux et implacable. un air qui ne laissait pas de place a une réplique mais tout de suite après elle vint m'enlacer et déposa un baiser dans mon cou. un instant. un merveilleux instant je pus oublier mon état, ma douleur, mes sombres réflèxions, mes inquiétudes et même la montagne de questions sans réponses et de doutes affolants qui me dévorais lentement l'esprit depuis des années déja. dailleur ce fut bien la première fois depuis des années ou je ne pensait pas a rosalia en me réveillant, pour la première fois depuis des années je n'eus même pas une petite pensée pour elle.

par la suite fely me ramena gentiement mais fermement sur le lit. de touté évidence elle voulait me ménager. elle me servit même du thé alors qu'elle me faisait un briefing des événements


"Ne t'inquiète de rien j'ai tout arrangé avec le capitaine du navire. Ses hommes ont trimé toute la nuit pour nous faire arriver rapidement à destination. L'embouchure est en vue, enfin moi je la vois mais on y sera dans quelques heures".

puis elle me donna ma tasse et une tartine a la confiture de framboise. moi-même j'étais affamé puisque je n'avais rien ingéré depuis que j'avais reçu le coup a l'épaule

"C'est de la framboise. Tu aimes ? Je peux aller en demander une autre si tu veux".

je me contentais de faire oui de la tête. fely commença a manger et je fis de même. il me fallait reprendre le plus de forces possible. une fois le repas terminé fely baissa les yeux et dit sans me regarder

"Je débarquerais seule avec quelques hommes".

c'est a ce moment que le squelette que j'avais sommé de venir entra dans la pièce. je m'inclinais devant lui et il s'approcha. je posais ma main gauche sur sa tête tenant mon trépied de l'autres. il posa lui aussi sa main sur ma tête et prit la parole en immitant ma voix a la perfection: je me servais de lui comme d'un intermédiaire pour parler a fely directement

-désolé ma chère mais je refuse de rester ici a me tourner les pouces pendant que toi et d'autres membres de l'équipage mettrez votre vie en danger. s'il te plaît essaye de me comprendre. je ne dis pas ça parce que je te crois incapable de réussir, tu le sais je veut juste m'assurer que tout ce passera bien. moi aussi je me fais du souci pour toi...

je baissais un momment la tête

-...je ne m'en remettrais jamais si il t'arrivais quelque chose, surtout pendant que je reste allongé a dormir...et tu sais très bien pourquoi.

je relevais la tête et le squelette reprit la parole

-met toi a ma place un instant...si c'était toi qui saignait lentement a mort et qui avais dû avaler de l'acide pour survivre et moi qui comptait partir en territoire dangereux que ferais-tu ? me laisserais-tu vraiment y aller sans toi ? moi en tout cas je suis incapable de rester les bras croisés pendant que tu risque ta vie...cependant j'ai un...compromis a te proposer qui me permettra de t'aider tout en restant ici. trouve-moi des yeux morts. peu importe si ce sont des yeux de puissons ou quoi que ce soit tant qu'ils sont morts et qu'il peuvent entrer dans les orbites du squelette qui me sert de porte parolle. si tu me trouve ces yeux je pourrais l'envoyer avec toi, vous observer a travers lui et donc je pourrais suivre l'éxpédition par son intermédiaire. si tu n'en trouve pas je te suivrai que tu le veuille ou non. cela te convient-il ?

je croisais les bras en regardant fely dans les yeux. c'était maintenant moi qui affichait une expression sévère et implacable: le regard des gens qui savent ce qu'ils ont a faire. ce même regard résolu, calme et acéré que j'affichais pendat mes combats et qui semblait déier quiconque de contester mes ordres.

je superviserais fely a partir du squelette si elle trouvait des yeux morts pour lui sinon je viendrais en personne et c'était final

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 5 Déc - 10:36

Je voyais très bien que ça ne lui plaisait guère mais je n'avais pas le choix. C'est alors qu'un squelette entra dans la pièce. J'allais lui demander la raison de sa venue ; ce n'était pas vraiment le moment de nous déranger mais je me rendis compte qu'il avait été appelé par Rosiel. Il se passa alors quelque chose d'assez étrange. Il posa sa main sur sa tête et le squelette fit de même et j'entendis alors de la bouche du serviteur ce que Rosiel avait à me dire.

"Désolé ma chère mais je refuse de rester ici a me tourner les pouces pendant que toi et d'autres membres de l'équipage mettrez votre vie en danger. s'il te plaît essaye de me comprendre. je ne dis pas ça parce que je te crois incapable de réussir, tu le sais je veut juste m'assurer que tout ce passera bien. moi aussi je me fais du souci pour toi..."

Je détournais la tête ne voulant pas avoir l'air d'être tenter de lui céder. Il continua :

"...je ne m'en remettrais jamais si il t'arrivais quelque chose, surtout pendant que je reste allongé a dormir...et tu sais très bien pourquoi".

"Je m'en doute...", murmurais-je.

"Mets-toi a ma place un instant...si c'était toi qui saignait lentement a mort et qui avais dû avaler de l'acide pour survivre et moi qui comptait partir en territoire dangereux que ferais-tu ? me laisserais-tu vraiment y aller sans toi ? moi en tout cas je suis incapable de rester les bras croisés pendant que tu risque ta vie...cependant j'ai un...compromis a te proposer qui me permettra de t'aider tout en restant ici. trouve-moi des yeux morts. peu importe si ce sont des yeux de puissons ou quoi que ce soit tant qu'ils sont morts et qu'il peuvent entrer dans les orbites du squelette qui me sert de porte parolle. si tu me trouve ces yeux je pourrais l'envoyer avec toi, vous observer a travers lui et donc je pourrais suivre l'éxpédition par son intermédiaire. si tu n'en trouve pas je te suivrai que tu le veuille ou non. cela te convient-il ?"

Je restais immobile suite à son discours et détourna le regard alors qu'il me fixait sévèrement. Il e changerais pas d'avis c'était certain ; il était aussi têtu que moi pour ça. Mais je ne voulais pas qu'il vienne, et là-dessus non plus je ne changerais pas d'avis. Nos deux visage étaient impassible, pas un n'aurait céder à l'autre. En même temps, je me voyais mal refuser ou contester ses ordres. Même si je mettais plus ou moins fais une place dans sa vie, il restais le maître de Valhaine et chef de l'expédition. J'avais le droit à une certaine autorité sur les membres de l'équipage et je ne m'en privais pas mais face à lui, je ne pouvais que capituler. Très bien mais je ne le laisserais néanmoins pas me suivre. Toujours debout, je retournais m’asseoir que le bord du lit. Croisant les bras et les yeux clos, je choisissais mes mots. La présence du squelette me mettais assez mal à l'aise étant donné que je voulais garder cette entrevu entre nous. C'est à ce sujet que je commençais à parler, gardant toujours les yeux clos :

"Je sais lire sur les lèvres, tu n'as pas besoin de ton squelette pour me dire ce que tu as a dire. Je voudrais qu'il s'en aille. C'est une discussion entre toi et moi".

Je relevais la tête et ouvrant mes yeux, je les plongeais dans les siens en rajoutant sur le même ton, calme et déterminé :

"S'il-te-plaît. Je te donnerais ma réponse ensuite".
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 5 Déc - 11:43

fely semblait mal a l'aise néanmoins elle continua a mefixer du regard. je voyais bien qu'elle ne voulait que veiller a ma sécurité mais je ne pouvait pas me permettre de flancher non plus. après un momment elle détourna les yeux. je l'entendit murnurer

"Je m'en doute..."

quand j'eus fini la deuxièmme partie de mon discour elle avais détourné la tête pour de bon. elle retourna s'asseoir sur le lit. elle semblait plongée dans une intense réflèxion. c'était normal qu'elle veuille prendre le temps de bien réfléchir. après tout c'était pour tenter de me sauver qu'elle faisait ça mais elle semblait si absorbée dans ses réflèxions que je me dis qu'elle cherchais probablement aussi un moyen de me plaquer en douceur a moins qu'elle soit en train de réfléchir a une autre chose importante mais qui m'échapait, je n'avais aucun moyen d'en être sûr

"Je sais lire sur les lèvres, tu n'as pas besoin de ton squelette pour me dire ce que tu as a dire. Je voudrais qu'il s'en aille. C'est une discussion entre toi et moi".

-je vois...qu'il en soit ainsi

ce furent les derniers mots que prononça le squelette

"S'il-te-plaît. Je te donnerais ma réponse ensuite".

pour tout dire cette requête me semblait étrange...quelque chose clochait, j'avais ma petite idée sur la question et me dit que de toute manière qu'elle me cache quelque chose ou pas c'était fely, le pire qu'elle pouvait essayer de faire était de m'empêcher de la suivre. peut être étais-je paranoïaque mais qu'elle me cache quelque chose ou pas je me résolut a l'écouter sur ce coup ci

passant ma main au dessus du squelette je cessais de l'alimenter. il se désassembla et tomba inerte sur le sol.

''très bien je t'écoute fely'' dis-je silencieusement alors que je ramassais les os séparés, effectuais quelques préparations et revenait dans la pièce. les squelettes n'avaient pas de conscience propre et étaient incapable de réèlement penser par eux même. bien que j'eus horreur de l'admettre il s'agissait plus de pantins que d'êtres setient: ils ne pensaient pas d'eux même et éxécutait les ordres en utilisant les connaissances et la mentalité de leur invocateur. de ce fait même si il était la ça ne changeait pas grand chose

cependant j'obtempérais, je croyais savoir ce que fely avait derrièrre la tête mais mieux valait la laisser faire. qu'elle mijote quelque chose ou pas. j'étais prêt a entendre ce que fely avait a dire et la laisserais faire ce qu'elle prévoyais de faire

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 7 Déc - 1:44

Rosiel obtempéra et brisa le lien qu'il avait créé avec son serviteur osseux. Il débarrassa le plancher des ossements en mimant avec ses lèvres qu'il était près à m'écouter. Je marquais encore quelques seconde de silence puis convaincue de ma décision, je m'exprimais ainsi :

"Je me mets à ta place et je sais que je supporterais pas de rester à dormir sur un lit, bien à l'abri de tout alors que tu irais risquer ta vie pour moi. Mais je sais aussi que je me plierais à ta volonté car je ne serais qu'un fardeau pour toi durant l'expédition".

Je relevais les yeux vers lui, oubliant ma détermination à ne pas vouloir céder. Face à lui, c'était impossible. J'avais une expression sereine mais inquiète. Je ne voulais pas qu'il me suive mais comment trouver ses "yeux mort". Tout le monde était vivant sur ce maudit rafiot. J'espérais qu'il change d'avis.

"Je t'empêcherais de venir avec moi. Tu es faible et blessé, ta vie ne tient qu'à un fil et moi je suis tirée d'affaire. S'il faut que j'emploie la force pour te garder ici, je le ferais...pour ton bien".

J'ignorais ce qu'il pu vouloir me dire ensuite. Je sentais qu'il voulait rester sur ces derniers mots. Je repensais à cette idée de yeux dans un squelette et face à son regard implacable, je ne pus m'empêcher de hausser le ton, perdant par la même occasion, le calme que je tentais de conserver. Je m'emportais :

"Non mais tu réfléchis des fois ? Comment veux-tu que je trouve des yeux mort sur ce navire ? Et même si je parvenais à en trouver, comment t'y prendrais-tu pour les mettre dans un squelette. Tu utiliserais encore tes pouvoirs ? Tu ne crois pas que tu as assez donné comme ça ? Chaque fois que tu dépense de l'énergie tu t'affaiblis. Moi je peux me nourrir et dormir pour reprendre des forces mais toi non. Tu n'arrive pas à dormir sereinement et les aliments que tu avale serve directement à guérir ta blessure mais ne te ressource pas en énergie. Tu devient de plus en plus faible et si ça continue, je n'aurais même pas le temps de te préparer le remède que tu serras déjà mort. Et si tu meurs, qu'est-ce-que je devient moi ?"

J'étais monté en pression à une vitesse folle. C'était tout moi ça ; je me laissais embarquer par mes émotions et réagissais en fonction d'elle en en faisant toujours un peu trop. Des larmes coulaient sur mes joues mais je les avais pas sentis venir. C'était de rage que je pleurais mais aussi par désespoir. Je n'imaginais même plus vivre s'il disparaissait. Je ne savais plus quoi faire, j'étais perdu. Il ne cèderait pas c'était certain. Alors, je me plaçais devant lui, mon visage tout près du sien. Je songeais alors que sa vie m'était plus précieuse que celle de tous les marins présents sur le bâtiment réunis. Je me disais aussi qu'il risquerais davantage de mourir en me suivant qu'en restant là à m'observer par le biais de son squelette, même s'il devait puiser dans ses réserves pour lui donner des yeux.

"Tu ne mettra pas un pied hors de ce navire. Pas un seul. Tes yeux si tu veux, mes le reste ne bouge pas d'ici".

Je lui passais alors devant, brutalement mais sans le toucher. Dans l'encadrement de la porte, je lui lançais avant de quittais au pas de course la chambre :

"Tu veux des yeux morts ? Tu vas en avoir !"

Je gravis les escaliers sans me retournais. Je ne sus s'il m'avait suivis mais que ce soit le cas ou non, il ne serais pas plus rapide que moi. Il ne pourrait m'en empêcher. Je savais que ce que j'allais faire ne serais pas au goût de tout le monde mais j'étais de toute façon détestée par la majorités des êtres humains présents sur cette terre alors dix de plus ou de moins, quelle différence. Tout en courant, j'avais choisis ma cible. Un vieil homme, un peu plus de la soixantaine qui lessivais le pont chaque jour. Il ne cessait de se plaindre et je l'avais plus d'une fois surpris à parler méchamment de moi et parfois même de Rosiel. Il disait qu'il préfèrerait crevé que de rester sous nos ordre et qu'il déserterait une fois l'ancre jetée dans l'embouchure voulue. Je mettais promis de lui régler son compte avant qu'il n'est cette opportunité, il allait être servis. Sortant en trombe de la cale et ignorant tous les autres qui travaillait autour, je dégainai ma dague et me jeta sur lui alors qu'il râlait en frottant un canon avec une brosse. Il n'eut pas le temps d'avoir peur, de réagir que je lui avait déjà tranché la gorge. Personne n'osai bouger. Dans mon élan, le regard embué de larme, j'arrachais ses deux yeux et me redressais. Sentant alors Rosiel sur le pont, je me tournais vers lui et lui lançais :

"Les voilà tes yeux morts !"

Je tendais alors ma main à plat, les deux orbites blancs ensanglantés dégoulinant sur mes doigts tremblants...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 7 Déc - 6:45

j'écoutais sans broncher les commentaires de felyndiira, un petit sourire apparut un instant sur mes lèvres quand elle parla de m'obliger a rester par la force. malheureusement elle en était tout a fait capable. et sans efforts en plus. voila qui n'était pas très bon pour moi

"Non mais tu réfléchis des fois ? Comment veux-tu que je trouve des yeux mort sur ce navire ? Et même si je parvenais à en trouver, comment t'y prendrais-tu pour les mettre dans un squelette. Tu utiliserais encore tes pouvoirs ? Tu ne crois pas que tu as assez donné comme ça ? Chaque fois que tu dépense de l'énergie tu t'affaiblis. Moi je peux me nourrir et dormir pour reprendre des forces mais toi non. Tu n'arrive pas à dormir sereinement et les aliments que tu avale serve directement à guérir ta blessure mais ne te ressource pas en énergie. Tu devient de plus en plus faible et si ça continue, je n'aurais même pas le temps de te préparer le remède que tu serras déjà mort. Et si tu meurs, qu'est-ce-que je devient moi ?"

elle avait placé son visage tout près du mien et pleurait sans pouvoir s'arrêter ''je ne mourrai pas fely. fais-moi confiance. je sais ce que je fais'' répondis-je muettement.

"Tu ne mettra pas un pied hors de ce navire. Pas un seul. Tes yeux si tu veux, mes le reste ne bouge pas d'ici".

''tu as ma parole'' mimais-je sur mes lèvres la main sur le coeur en preuve de mon serrement

"Tu veux des yeux morts ? Tu vas en avoir !"

avant que j'aie pu dire ou faire quoi que ce soit pour l'en empêcher fely avait bondi hors de la pièce et filé dans le couloir. la suivant aussi vite que je le pouvais -c'est a dire a vitesse de marche- je me rendis sur le pont sans savoir que je m'apprétais a vivre l'un des moments les plus traumatisants de ma vie. quand j'ouvris la porte menant au pont je refusais d'en croire mes yeux. je les fermais étroitement et les rouvrits mais la scene ne changea pas, malheureusement ce n'était pas un cauchemar: fely venait d'égorger le vieux geignard qui travaillait comme second cannonier et de prélever ses yeux.

sous le choc je refermais les yeux un moment et posait les baumes de mes mains sur mes tempes:je savais ce qui allait bientôt se produire et sans m'en rendre compte j'étais déja en train de peser tout ce qui venait de se passer dans la balance pour rendre un verdict mais consciement j'étais encore sous le choc et mon esprit refusait d'accepter ce qui était en train de se passer. tout ce qui s'était dit et fait depuis mon réveil me repassa en boucle dans la tête alors que j'essayais de démêler comment nous avions pû en arriver la et même quand fely me présenta les globes occulaires je n'eus sur le coup aucune réaction. fely n'avait aucune idée de ce qu'elle venait de faire et de ce qu'elle allait m'obliger a faire. j'avais les yeux aussi ronds que le contour de mes lunettes et mes lèvres bougeait imperceptiblement. sans que je le sache je répétais sans cesse ''impossible, inconcevable, c'est impossible, impossible, impossible'' j'avais le regard vague, mes yeux filaient dans tout les sens et j'avais du mal a me rendre compte de ce qui se passait autour de moi jusqu'a ce qu'un cri me tire de ma catatonie. tout l'équipage s'était rassemblé pour attendre la suite des événements ou se joindre a ceux qui réclamait la mort de fely

quelques autres se tenaient entre nous et les autre membre del'équipage: certains matelots loyaux envers fely et moi-même qui se dressèrent comme une barrièrre humaine. ils ne disaient rien et semblaient attendre mes ordres


-c'est elle qui a fait ça ! elle a tué le vieux jasson ! qu'on la fasse payer !

-elle lui a arraché les yeux

-a mort ! a mort ! laissez-la nous qu'on la tue

sur ces entrefaits meran arriva sur le pont. j'étais heureux de le voir mais j'avais des préocupations plus urgente. le majordomme me regarda avec appréhension: il savait ce qui allait se produire: sois une émeute sois un procès pénal pour déterminer les sanctions a prendre pour le meurtre de jasson le vieux cannonier et comme tout le monde y compris moi avait vû le crime le jugement serait rapide. c'est un autre cri qui vint me tirer des réflèxions et de souvenirs qui étaient en train de me rendre fou. ce cri provenait de l'homme qui avait parlé en premier, il s'était avancé juste en face de moi et ce qu'il dit me mit dans un état de rage que je n'avais connu que deux fois jusque-la dans ma vie

-qu'elle devienne la propriété de l'équipage, nous lui...règleront son compte... comme ça elle ne recommencera pas, je jure que-

cet homme fut interrompu au millieu de sa phrase par le geste le plus inconsidéré, le plus brutal, le plus colérique et le plus imprévisible de toute ma vie: je dégainnais ma rapière qui dans le mouvement traca une longue balaffre sur son torse allant d'une épaule a l'autre. c'était une entaille peu profonde et sans réel danger mais surpris l'homme recula en tenant sa blessure a pleine main. le ton plein de sous-entendus de cet homme véreux et ses intentions évidentes m'avait fait perdre mon sang froid. cette situation dégénérait rapidement et il me fallait y mettre fin avant qu'une émeute n'éclate. rapidement j'animais le cadavre de jasson et celui-ci fit un bond pour aller se placer devant tout les émeutiers. il prit la parole pour moi comme l'avait fait le squelette avant lui. son ton de voix reflétait très bien mon humeur: ce zombi hurlait a pleins poummons et gardait le poing levé, prêt a l'abbatre sur le ponnt a tout moment. quant a moi mes yeux lançcaient des éclairs et je tremblais de rage. on surrais dit que je m'apprêtait a étrangler quelqu'un. même meran ne m'avait jamais vû aussi en colère et restait en retrait les yeux grands ouverts de surprise

-si quiconque s'approche trop près de nous ce zombi fendra le pont et continuera a s'en prendre au navirre jusqu'a-ce qu'il coule ce qui nous turea tous

a ces mots tout le monde se calma: je nous tenais tous en ôtages, c'était mon seul moyen de calmer la rage collective pour le momment

-en général je préfère employer la méthode douce mais si il n'y a que la terreur qui fonctionne je sais m'y adapter. je suis prêt a tous nous faire couler si vous ne vous calmez-pas. quand au jeunne homme que j'ai entaillé sache que c'est la mort qui t'attend si tu nous fais de nouveaux entendre ce genre de commentaire !

puis je me tournais vers felyndiira. mon expression s'était adoucie mais ''ma voix'' et mes poings serrés tremblaient de rage alors que je me remémorais ma vieille résolution c'est a dire ne jamais abuser de mon pouvoir a des fins dont le motif est personel et surtout ne jamais faire passer mes motifs personels avant ce qui est juste, équitable et dans l'intérêt des gens sous mon commandement. normallement le sort de fely aurait du être décidé par l'équipage mais je ne pouvais me résoudre a abbandonner fely entre leurs main: je savais ce qu'ils comptaient lui faire faire et subir et je suis sûr qu'elle le savait aussi. elle avait commis un crime atroce et tuée un parfait innocent et moi-même j'allais commetre ce que je considérais comme un crime plus atroce encore: le pire des crimes selon moi en fait: me servir de toutes mes ressources pour la tirer d'affaire malgré sa culpabilité

un vieux souvenir rejoua devant mes yeux: le seul souvenir qui m'était vraiment douloureux en dehors de la mort de rosalia

le jour fatidique ou on avait fait libérer le meurtrier de mon père: le jour ou je m'était senti le plus impuissant, le plus seul, le plus fragile et le plus désespéré de tout les êtres vivants du monde

j'avais neuf ans a l'époque et le meurtrier de mon pèere avait été trouvé, il avais admis son crime et toutes les preuves, tout les témoignages le désignaait comme coupable. il avait même fait des aveux mais...


...

NON ! JE REFUSE QUE CET HOMME ABJECT SOIS LIBÉRÉ IL A TUÉ MON PÈERE, LORD ROSSÉO DEMALETH ET IL A AVOUÉ SA FAUTE !!!il l'a avoué un grand sourire au lêvres ils a-

un coup de poing fut donné sur la table et je me figeais de peur. bebout sur ma chaise je m'étais levé pour protester et j'avais même posé un pied sur la table de l'audience. mon souvenir de ce jour était extrèmement flou et je ne me rappelais que de quelques petites choses: ce moment de désespoir ou j'avais dressé cette objection, du juge qui d'un simple revers de la main avait balayé mon commentaire et de ma réaction quand il avait libéré le meurtrier. en pleurant j'avais essaayé de me jeter sur eux pour m'en prendre a eux physiquement mais meran m'avait saisi par derrièrre pour m'en empêcher. le juge était sorti un sourire au lèevres en comptant le contenu d'un gros sac rempli d'or, la menace que j'avais faite quand j'avais juré de tous les tuer jusqu'au dernier de mes propres mains ce qui dans un sens avait été fait. -j'avais exposé leurs corruption plusieures années plus tard et tous s'étaient suicidés- alors que meran me retenait et la résolution que j'avais prise ce jour-la et qu'aujourd'hui je m'apprêtait a briser: ne jamais faire passer mes intérêts et sentiments personels avant la justice et le bien des habitants que je gouvernais. je m'apprêtais a fausser un procès, a adjourner puis falsifier une peine avant de rendre sa liberté a fely qui au bout du compte allait s'en tirer a bon compte malgré le crime atroce qu'elle venait de comettre

...

fely allait m'obliger a rompre cette promesse. toujours en la regardant avec sévérité et sans pouvoir empêcher des larmes de me couler sur mes joues je m'adressait a elle par l'entremise de mon squelette. je modulais sa voix pour qu'il ait l'air calme et meran se rendant compte de ce qui se passait vient se placer devant moi son épée a la main: il ne voulait pas me protéger d'un assaut ou d'un quelconque danger: juste me garder caché aux yeux de l'équipage pour que les autres gens ne voient ni mes larmes ni mes tremblements ni les regards désespérés que je jetais a la ronde en cherchant a retarder l'inévitable. seule fely serait témoin de l'état dans lequel je me trouvais e ce moment puis finalement toujours en pleurant je pris ma déscision. de nouveau relayée par le cadavre animé de jasson le cannonier

-dame felyndiira a été victime d'un moment de folie passagèere ou elle a attaqué puis tué le second cannonier jasson avant de lui arracher les yeux...

par magie je les fis rouler jusqu'a moi et les is dans ma poche sans que personne ne s'en apperçcoive et repris

-comme elle est la navigatrice de cette éxpédition et qu'elle avait perdu l'esprit au moment des faits son jugement attendra la fin de l'éxpédition. elle sera confinée a ses quartiers jusqu'a l'arrivée a l'îlle et durant le trejet de rtour. personne ne s'approchera d'elle avant que son jugement soit fixé et encore a condittion que son sort soit laissé a l'équipage a la fin du proces, dans tout autre cas c'est moi-même qui déciderai de la nature et de la durée de la sentance. j'insiste aussi sur le fait qu'elle a sauvé valhaine par le passé et a sauvée ma propre vie plus tôt encore sans compter tout ce qu'elle a fait durant l'éxpédition. la séance est levée, felyndiira est consignée a sa chambre a partir de maintenant. nous allons tous nous reposer jusqu'a demain et nous termineront notre voyage quand tout le monde sera remis du choc et quand j'aurais décidé des mesures a prendre. en attendant repos tout le monde, ce zombi restera la ou il est et fely tu suis meran sans discuter je ne suis pas assez calme pour continuer a argumenter sans perdre le peu de maitrise de moi qui me reste, ça me laissera aussi récupérer l'énergie que j'ai gaspillée aujourdhui

meran prit fely par le bras, sans forcer ni sans être brutal et alors que je filais vers ma chambre sans m'arrêter trainant mon trépied derrièrre moi meran enmena poliement mais fermement fely a sa chambre. avant de refermer et verrouiller la porte il prit cependant le temps de dire

-estimez-vous heureuse qu'il tienne autant a vous: si quiconque d'autre avait fait ça cette personne serait morte: eh oui madame ! même moi il m'aurait tué si j'avais été le coupable...laissez-le se remettre et il se calmera, il vient d'enfreindre la règle de vie la plus sacrée a ses yeux pour vous éviter la mort et même moi je ne l'ai jamais vu paniquer et s'enrager comme il l'a fait. vous devriez lui en être reconaissante...sachez que si il attente a sa vie, qu' il se fait du mal ou qu'il garde des séquelles émotionelles de ce qui s'est passé aujourd'hui je vous en tiendrai pour responsable mademoiselle felyndiira, et je suis loin d'être aussi clément que lui. vous n'avez aucune idée de ce que vous venez de faire au gamin

son ton était calme et posé mais il semblait vraiment en colère.

-le maitre viendra sans doute vous voir plus tard, quand il arrivera je ne me souviendrai plus d'avoir eu cette pettite conversation avec vous...bonne journée

puis il se dirigea vers les cuisines pour me préparrer quelque chose a manger

pendant ce temps je pleurais dans ma chambre et martellais sans cesse le mur de coups de poings si bien que mes jointures en saignaient. la chambre de fely se trouvant juste a côté de la mienne celle-ci entendait tout mes cris, mes coups et mes pleurs -bien que crier et pleurer me faisait atrocement mal a la gorge j'en était de nouveau capable- mais en ce momment je ne le savais pas j'étais a cent lieu de la et je déversais ma rage sur tout ce qui me tombais sous la main. même mon trépied se retrouva par terre.

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 8 Déc - 6:17

-c'est elle qui a fait ça ! elle a tué le vieux jasson ! qu'on la fasse payer !

-elle lui a arraché les yeux

-a mort ! a mort ! laissez-la nous qu'on la tue

-qu'elle devienne la propriété de l'équipage, nous lui...règleront son compte... comme ça elle ne recommencera pas, je jure que-

Je lâchais les yeux qui retombèrent et roulèrent sur le pont. Mais qu'avais-je fais ? Mon dieu mais pourquoi l'avais-je tué ? C'était moi ça ? Une tueuse sans pitié ? Non, je ne voulais pas être ça. Je voulais aider les autres, sauver des vie et me faire aimer et respecter. Alors pourquoi avais-je céder à mes pulsions meurtrières. S'en était finis de moi. Les marins hors d'eux allaient me tuer pour me punir. Je ne méritais pas moins. Mais si je mourrais, qui sauverait Rosiel ? Comment me sortir de ce foutu guêpier dans lequel je mettais fourrée la tête la première ? Ne réagissant à plus rien, je sentais mes blessures me tiraillaient comme si elles aussi étaient en colère contre moi et voulaient me faire payer. Tout le monde me regardait et moi je ne regardais personne. Je voulais fuir, je n'en eu pas le courage. Me protéger au moins de leur assaut, je n'en avait pas la force. J'attendis, le regard effacé. Commençant à entendre le débat sur ma sentence, je montais mes mains à mes oreilles et les plaquais dessus pour ne rien entendre. Je ne voulais pas écouter ça, je préférais attendre en laissant mon esprit voguer un peu plus loin avant de le faire revenir pour qu'il se heurte à la réelle punition. Le débat me sembla prendre fin au bout d'une éternité. Plus de bourdonnement incessant et une main qui m'agrippa le bras fermement; je rouvris les yeux mais en ne regardant que celui qui me maintenait ainsi. C'était Meran. Je le suivais alors jusqu'à ma chambre et compris que j'y était consignée. Au moins je n'avais pas été tuée. Je doute que Rosiel aurait laissé faire ça, mais en même temps je l'avais certainement mis dans une situation horriblement délicate...

-estimez-vous heureuse qu'il tienne autant a vous: si quiconque d'autre avait fait ça cette personne serait morte: eh oui madame ! même moi il m'aurait tué si j'avais été le coupable...laissez-le se remettre et il se calmera, il vient d'enfreindre la règle de vie la plus sacrée a ses yeux pour vous éviter la mort et même moi je ne l'ai jamais vu paniquer et s'enrager comme il l'a fait. vous devriez lui en être reconaissante...sachez que si il attente a sa vie, qu' il se fait du mal ou qu'il garde des séquelles émotionelles de ce qui s'est passé aujourd'hui je vous en tiendrai pour responsable mademoiselle felyndiira, et je suis loin d'être aussi clément que lui. vous n'avez aucune idée de ce que vous venez de faire au gamin

Je ne répondis rien au majordome car je savais qu'il avait raison et que j'avais tous les tords. J'allais m'asseoir sur mon lit. Je notais que ma couverture y avait retrouvé sa place. Meran repris avant de partir :

-le maitre viendra sans doute vous voir plus tard, quand il arrivera je ne me souviendrai plus d'avoir eu cette pettite conversation avec vous...bonne journée

"A vous aussi...", répondis-je uniformément à voix basse.

Meran me quitta et je me retrouvais à nouveau seule. <j'entendis alors la detresse de Rosiel dans la chambre d'à côté. Chaque cris, chaque coup était comme un coup de point dans le cœur. Je criais alors plus fort encore que lui pour le faire taire. J'avais l'impression de sombrer lentement dans la folie. Si à cette instant j'avais su que la suite de ma vie serait un enchaînement d'erreurs, de meurtres, de trahisons, de vol et j'en passe, je me serais suicidée à ce moment-là. Mais j'ignorais tout de mon avenir aussi corrompu soit-il. L'être que je voulais devenir, la femme que mon père aurait voulu que je sois, était en train de sombrer dans une colère sans nom et une peine indescriptible. Trop d'émotions venaient ce rajouter, trop de choses à regretter, de peur qui me nouaient le ventre et la gorge. Je baissais les yeux sur mes blessures. Celles-là, je les avait gagnées au combat, en sauvant des vie, en protégeant des gens innocents, bref avec honneur. Après tout ce que j'avais endurer, je ne comprenais toujours pas comment j'avais pu être aussi stupide. Incapable de réfléchir pour prévenir mes excentricité, je me plongeais dans une spirale sans fin qui m'amenait au fond des plus noires abysses.
Je ramenais mes jambes près de mon corps et posa ma tête sur mes genoux pour pleurer. Encore des larmes, des larmes qui ne servaient à rien mais qui coulaient sans mon accord. Qu'allait-on faire de moi ? J'aurais peut-être du écouter lorsqu'ils en décidaient. Appuyant mes cuisse sur mon ventre, je ressentis la douleur de mes plaies, ce qui me fis brutalement tendre les jambes. Je ne me rappelais pas d'avoir changé mes pansements aujourd'hui ; je n'en avait pas eu le temps. Alors je retirais les bandages d'autour de mon ventre et devant le miroir, je constatais les dégâts. La première entailles, résultat de ma lutte contre le navire pirates, était refermée totalement, me soulageant un peu. Mais c'était l'autre, celle de la veille, que je m'étais moi-même infligée pour chasser le spectre parasite de mon corps, qui m'inquiétais. Je faisais exprès de me focaliser sur la plaie ; ça m'éviter de penser à la futur visite de mon ami. Mon ami que j'avais très certainement déçu. J'avais du baisser considérablement dans son estime...

Quand je décollais le bandage de cette 2e plaie, des morceau de peau restèrent accroché au tissus et je grimaçais alors que je l'ôtais. Se remettant à saigner, j'y plaquais ma main en tremblant un peu. Je regardais alors mon reflet dans le miroir et me parlais à moi-même à haute voix :

"Non mais regardes-toi. Tu es affreuse, blessée et misérable. Tu croyais quoi ? Que tu trouverais ta place quelques part dans ce monde juste en claquant des doigts ? Ahahah, tu es si naïve".

Mon sourire ironique se changea alors en sourire sadique et je rajoutais :

"Tu n'es rien, tu peux crever, personne ne te regrettera. Tu es seule. Seule. SEULE !"

Comme pour faire taire mon reflet, je frappais sur la glace avec mon point libre. Il explosa sous l'impact et des morceau de verre restèrent planté dans ma peau. La regardant bêtement, j'explosais de rire, un rire faux mais qui convenait parfaitement à la situation. Je me rassis alors, toujours colmatant ma blessure avec ma main droite, et déposant la gauche telle quelle sur mon genou. Je riais encore :

"Comme si tu n'étais pas assez amochée. Ben dis-donc t'es pas très futée".

Mon sourire se déforma et tristement, je constatais que à part faire ce maudit remède, je n'étais bonne à rien. Au moins, je lui sauverais la vie à LUI.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 8 Déc - 6:57

quelques minutes après le début de ma crise de rage ma chambre était sans dessus-dessous. mon trépied gisait cassé sur le sol, ma plaie au bras avait recommencée a saigner et je m'était peu a peu habitué a la douleur provoquée par la brûlure d'acide et ma plaie au bras. j'arrivais même a parler un peu

quand meran vint me porter a manger -de la viande, des légumes et un grand pichet d'eau froide- il resta un long moment devant la porte surpris par le massacre que la pièce avait subie. plus un seul meuble n'était intact, j'avais lacéré un des murs avec la lame e la mort et j'avais même coupé certaint meubles a la rapière.

redressant la table de chevet miraculeusement intacte le majordomme y déposa la nourriture et déplaça un peu la table de chevet pour que je puisse m'asseoir sur mon lit pour manger. allors que je le faisait il prit la parole et alla droit au but sans perdre une seconde avec une franchise qui me surprit. de plus il ne me parla pas en tant que majordomme, il vennait juste me remettre lesyeux en face des trous


-tu l'aime n'est-ce pas ?

je mis un certain temps avant de répondre d'une voix encore enrouée mais au moins je parlais par moi-même bien que ma voix du moment ressemblait d'aventage a une sorte de grognement rauque. encore une fois je ne pensais pas au fait que fely avait l'ouïe assez fine pour m'entendre: je n'était plus enragé mais j'étais encore terriblement sous le choc et je ne pensais pas au fait qu'elle se trouvait juste a côté

-quest-ce qui te fais dire ça meran ?

-allez gamin ! ça marche avec n'importe qui mais pas avec moi. je sais très bien ce que tu ressens pour elle, tu l'as épargnée et je sais très bien que tu as l'intention de la laisser s'en tirer

-comment ose-tu-

il m'Interrompis. contrairement a moi il gardait son calme car il n'était pas directement impliqué dans les événements

-je ne t'acuse de rien rosiel mais je te connais et je sais a quel point tu détste ce que tu viens de faire. si tu ne l'aimais pas tu n'aurrais pas enfreins tes propres règles. écoute gamin tu est mon meilleur ami, mon pettit frêre mon élève et mon fils et je te connais depuis que tu est au monde. je sais très bien que tu dois l'aimer comme un fou pour l'avoir couverte comme tu l'as fait car tu n'aurais fait ça pour personne d'autre. tu as toujours détesté que les gens abusent de leurs pouvoirs pour des motifs personels et tu vient de laisser filer quelqu'un que tu as toi-même vu tuer un innocent...si ce n'est pas ton amour pour elle qui t'as poussé a faire ça je ne sais pas ce que c'est.

j'étais en colère car mon vieil ami venait de toucher une corde sensible, je serrais les poings mais me tint tranquille. je ne pouvais simplement pas répondre

-tu dois mettre toute cette histoire au clair avec elle. tu ne l'as pas entendue mais elle aussi a piquée une colère toute a l'heure alors que tu démolissais tout ce qui te passais sous la main. écoute je sais que normalement tu est quelqu'un d'objectif et calme et que toute ces histoires d'amour tu vois ça comme une plaie a cause de ton mauvais départ avec rosalia mais tu dois te rendre compte de quelque chose: en ce momment tu as besoin d'elle et surtout elle a besoin de toi. en ce moment tu ne pense pas clairement et elle non plus. chaqu'un de vous a maintenu l'autre en vie tout le long de ce voyage et vous êtes tout les deux a bouts. vous devez reparler de ce qui c'est passé sur le pont sinon ça vous rongera tout les deux pendant encore très longtemps. je parle par expérience personelle

meran prit une pause puis poursuivis

-écoute tu ne peut pas laisser les choses comme elles sont. vous-êtes tout les deux dans un sale état et l'équipage le sais, laisse moi finir: je sais que tu va la couvrir et je vais t'y aider de mon mieux mais si l'équipage décide de se rebeller même a nous trois et avec les matelots qui sont de notre côté je doute que-

j'interrompis le majordomme d'un geste de la main et je réassemblait le squelette qui se trouvait près de la porte et que j'avais désassemblé plus tôt: je n'avais plus la force de parler a haute voix et meran ne savait pas lire sur les lèvres. j'aurais pû écrire mais je n'avait rien d'autre pour le faire que mon sang. le squelette prit donc encore une fois la parole a ma place. je commençait a faiblir magiquement puisque je tenais un zombi et un squelette plus mes troupes de valhaine. a la longue ça devenait épuisant sur le plan psychique

-écoute bien meran: je ne te le cacherai pas je n'ai aucune intention d'éxécuter fely ni de la laisser aux mains de cette bande de rustres ! tout ce que j'ai a faire c'est la ramener a valhaine: la plupart des habitants la-bas seront de mon avis et n'accepteront jamais qu'on fasse du mal a fely. les autres devront faire silence et rester tranquiles sinon le reste de valhaine se mettra en branle contre eux. en attendant fely devra rester sous bonne garde. la tienne si possible. tu est le seul sur ce navirre a qui je fais assez confiance pour mener cette tâche a bien

je m'apprêtais a vivre une première

-je refuse !

-qu-quoi !? pourquoi !?

je crois qu'a part pour me sauver la vie il n'avait jamais contesté un de mes ordres auparavant

-tu est peut être en colère contre toi même mais moi je suis furieux contre elle. tu as peut-être maitrisé ta colère mais je n'ai pas autant de sang froid que toi. si je suis responsable de sa garde il se pourrait que j'entre dans sa cellule pour lui tordre le cou

je tirais ma rapièrre mais ne fis rien d'autre

-si tu fais ça je ne te le pardonnerai jamais

-voila pourquoi je veut que tu trouve quelqu'un d'autre: toi-même tu lui en veut sûrement beaucoup...quand a moi. je sais qu'elle n'est pas une mauvaise personne et je me fiche bien que cet idiot de cannonier soit mort mais si tu t'étais vû comme je t'ai vû tu comprendrais. je ne suis pas capable de lui pardonner de t'avoir fait subir ça...pas encore en tout cas. je me souviens très bien du jour ou j'ai dû t'empêcher d'étrangler ce juge de tes mains quand tu avais neuf ans et je me souviens de la résolution que tu as prise ce jour-la. je sais très bien aussi que tu devais toi aussi vouloir l'étrangler plus tôt même si tu t'est calmé maintenant.

-meran arrête...je ne veut pas repenser a tout ça

il repris plus doucement

-il le faudra bien pourtant...aussi pénible cela fût-il pour toi et pour elle vous allez devoir en parler tôt ou-

il s'interompit car un bruit de porte qui s'ouvrait a côtéet une brêve panique s'emparra de moi. sans même réfléchir a ma condition je sortais dans le couloir meran sur mes talons et vit a ma grande horreur que la porte était ouverte. quand je mis pied a l'intérieur je vis l'un des hommes de tout a l'heure un couteau a la main.

malheureusement fely avait été dépouillée de ses armes après l'incident

heureusement l'homme n'était dans la pièce que depuis quelques secondes et n'avait pas eu le temps de faire quoi que ce soit. quand je tirais ma rapière et en posait la pointe dans le dos de l'homme il lâcha de surprise son couteau et se touna vers moi je reconnus la ballafre encore senglante que je lui avais infligé plus tôt

meran le maitrisa et le fit sortir. alors qu'il partait il se contenta de me dire.


-mieux vaut que ce soit toi qui la surveille. je t'apporte les morceaux de ton trépied et un sac de sang neuf. et je viendrai vous porter un repas a tout les deux. je te laisse la surveiller.

il quita la piece, revint avec les morceaux du trépied et repartit chercher du sang me laissant seul avec fely.

quand j'eus désassemblé mon squelette et réparé mon trépied avec l'énergie que j'avais reprise audit squelette je tournais les yeux vers fely et me résolut enfin a parler malgré ma voix enrouée. mimer avec mes lèvres ne me suffisait pas: je sentais que je devais parler a voix haute


-fely tout va bien ?

je ne faisait pas seulement allusion a son état physique. faisant un effort pour reprendre un ton de voix aussi normal que possible. je m'agenouillais pour qu'elle n'ait pas besoin de lever la tête et je fixais fely dans les yeux en retenant mes larmes

-je vais être direct: je n'arriverais jamais a te condamner mais je ne peut pas accepter ce que tu as fait. je n'arrive pas a croire ce que tu as fait et je n'arrive pas a croire ce que j'ai fais pour te permettre de filer en douce. pour déterminer ton sort j'ai besoin que tu réponde a une seule question: je t'en supplie il faut que tu me dise pourquoi tu as fait ça. tu aurais pu trouver un poisson mort sur le navirre, tu aurais pu en pêcher un ou dans le pire des cas tu aurais pu lui prélever un seul oeil et ne pas le tuer alors par pitié tu va me dire ce qui t'est passé par la tête !

incapable de me maitriser je posais les mains sur ses épaules et apporchais un peu plus mon visage du sien. maintenant je ne pouvais plus retenir mes larmes qui se remirrent a couler comme tout a l'heure

-pourquoi tu m'as fais faire ça fely pourquoi ?

sanglotais-je en perdant peu a peu mon calme

_________________


even the touch of the reaper's scythe can never lay to rest the curse called love that I repel with all my might

theme de rosiel: la mort au creux des mains (silent hill 2 -truth)

(merci pour le kit quam !)

   
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la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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