Fantastiqua le monde des invisibles

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 la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 9 Déc - 5:58

Je me laissais alors tomber de côté en posant ma tête sur l'oreiller en soupirant. Le sang dégoulinant de ma plaie au ventre vint tacher la couverture mais je m'en moquais bien. Me plongeant dans un silence total et en laissant mon sens de l'ouïe se développer, je pouvais entendre ce qui se disait dans les pièces voisines. Ça avait du bon d'être à moitié félin. Je fis abstraction des autres pièces - de toute façon, il n'y avait rien à y écouter - et me focalisé sur celle de Rosiel. Je fermais les yeux et écoutais. Il avait cesser de s'agiter et de crier mais il parlais avec quelqu'un. Je reconnu vite la voix de Meran et la question qu'il posa à son maître me noua le ventre :

-tu l'aime n'est-ce pas ?

Ensuite, j'écoutais la suite de la conversation, restant perplexe à chacun des mots de Rosiel. Il m'aimait donc réellement et il était près à tout risquer pour que je m'en sorte. Dans quelle situation avais-je osé le mettre... Je m'en voulais tant que je ne voulu pas en entendre davantage. Canalisant de nouveau mon ouïe juste sur ma chambre, je sentis mon cœur battre follement et chaque pulsations envoyant du sang dans mes veines, le flux s'écoulant de ma plaie augmenta. Je réagis enfin et doucement je me dirigeais vers le miroir, arracha une bande à un autre drap blanc et après avoir nettoyé la blessure, je la bandais soigneusement. Je songeais à voix basse :

"Si seulement j'avais un peu d'argile verte..."

Tremblant de douleur, je m'assis devant le miroir brisé et je retirais un à un chaque petit morceau de miroir de ma main avec mes griffes pour les déposais sur la table, les contemplant comme des petits diamants. Restant focalisée sur eux, je pouvais échapper encore un peu à la réalité; je faisais souvent ça pour fuir l'inévitable...
Soudain, la porte vola violemment et un des matelot fit une entrée fracassante, un couteau à la main. Tu me beugla dessus :


"Tu vas payer sale bâtarde !"

Ah mais c'est pas vrai, encore un qui veut me faire sortir de mes gongs... Je restais assise sans broncher et attendis une éventuelle attaque mais curieusement, je n'avais pas en tête de l'éviter. Je ne pourrais m'en empêcher certes mais à cet instant, la mort me semblait être une issu de secours envisageable.
Mais heureusement, Meran et Rosiel intervinrent à temps et le majordome le maitrisa et quitta la pièce en disant à son ami :


-mieux vaut que ce soit toi qui la surveille. je t'apporte les morceaux de ton trépied et un sac de sang neuf. et je viendrai vous porter un repas a tout les deux. je te laisse la surveiller.

Je retirais toujours mes petits bout de verre, ignorant la scène. Ce fus Rosiel qui me contraint à l'écouter en me demandant si tout allait bien. Quelle question. J'étais blessée et dans tout mes état, j'avais tué un homme et m'étais attirée la fureur de tout les autres, Meran m'en voulait, Rosiel souffrait à cause de moi et on venait de tenter de me tuer. A part, ça tout allais pour le mieux... Je murmurais en laissant tomber un dernier bout de verre sur le coin de la table :

"Non, tout ne va pas bien".

Il vint s'agenouiller devant moi et je sentis ma gorge se nouer. J'avais peur d'entendre ce qu'il allait me dire. Je pus soutenir son regard un moment, puis baissais la tête et les refermant. Il reprit au bord des larme :

"-je vais être direct: je n'arriverais jamais a te condamner mais je ne peut pas accepter ce que tu as fait. je n'arrive pas a croire ce que tu as fait et je n'arrive pas a croire ce que j'ai fais pour te permettre de filer en douce. pour déterminer ton sort j'ai besoin que tu réponde a une seule question: je t'en supplie il faut que tu me dise pourquoi tu as fait ça. tu aurais pu trouver un poisson mort sur le navire, tu aurais pu en pêcher un ou dans le pire des cas tu aurais pu lui prélever un seul oeil et ne pas le tuer alors par pitié tu va me dire ce qui t'est passé par la tête !"


Tremblante, je ne sus que répondre. J'avais énormément de peine car je ne pouvais me trouver aucune excuse, aucune raison à mon geste. Il m'attira un peu vers lui, ses main fermement posée sur mes épaule. Je ne pus fuir ses yeux qui pleuraient et cela me troubla.

-pourquoi tu m'as fais faire ça fely pourquoi ?

Le sentant incontrôlable, je cherchais alors à me libérer de ses mains mais je ne pus le faire. La force des sentiments est beaucoup plus puissante que la force physique dans ces conditions pareils et même moi, je n'avais pas fait énormément d'effort pour me dégager. Juste assez pour lui faire comprendre que j'avais peur. Pour qu'il desserre son emprise, je me résolu à répondre quelque chose :

"J'ai fais tout ça pour toi Rosiel. Après ce pourquoi j'ai tué cet homme, je n'en ai pas la moindre idée. Les émotions m'ont submergée et quand c'est le cas chez moi, je ne me contrôle plus. Tu m'aurais vu sur le navire pirate alors que je combattais ces monstres, tu aurais compris. Tant imprégnée par le combat, j'étais ravagée par une fureur meurtrière et tu n'aurais pu m'empêcher de tuer. Je suis comme ça même si je n'ai pas choisi de l'être".

Je me dégoutais d'essayer quand même de me trouver une excuse mais je n'étais moi-même convaincue par aucune d'entre elles. Je pris ses poignets entre mes mains. Celle qui était blessée, je la déposais doucement mais l'autre, je serrais comme pour l'empêcher de m'abandonner. J'avais peur, tellement peur qu'il disparaisse. C'était étrange mais je n'arrivais plus à pleurer. Mon visage était triste, voir torturé mais pas une larme ne s'écoulait. Je repris en murmurant presque :

"Je...ne mérite pas ton indulgence Rosiel, ni ta gentillesse ou ta compréhension. Et encore moins ton amour . Laisses-moi la chance de te soigner et ensuite, fais ce qui serra le mieux pour tout le monde en m'oubliant. Je sais que tu veux m'épargner mais si ça doit te compliquer la vie, alors laisse. Je n'ai aucun avenir de toute manière. Je suis désolé".

Je me penchais vers son visage si proche du mien et l'embrassa. C'est le moment qu'un de mes larmes choisit pour s'échapper. Je me détachais de lui et me levais. J'allais rejoindre la fenêtre et regarda la mer. Quel calme. Si seulement mon cœur pouvait être aussi serein...
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 10 Déc - 7:09

fely me semblait encore triste et elle était sûrement rongée par le remord. je notais sa main blessée et les bouts du mirrour sor la table

"Non, tout ne va pas bien".

-non c'est ce que je constate

elle semblait sur le point de pleurer et je me fit a l'idée:sa vie ne se terminerait pas ici, pas pendant que je pouvais l'empêcher de mourrir. je le savais depuis que j'avais pris sa défense mais maintenant j'en était sûr: quelqu'un qui se torturait a ce point elle-même pour ce crime n'avait pas besoin d'un châtiment suplémentaire et ça j'en savais quelque chose. fely semblait avoir du mal a soutenir mon regard puisqu'elle baissa la tête l'air coupable. elle sembla chercher a se dégager de moi. en voyant ça je désserais un peu la pression sur ses épaules mais j'y laissait les mains. finalement mon amie répondit a ma question

"J'ai fais tout ça pour toi Rosiel. Après ce pourquoi j'ai tué cet homme, je n'en ai pas la moindre idée. Les émotions m'ont submergée et quand c'est le cas chez moi, je ne me contrôle plus. Tu m'aurais vu sur le navire pirate alors que je combattais ces monstres, tu aurais compris. Tant imprégnée par le combat, j'étais ravagée par une fureur meurtrière et tu n'aurais pu m'empêcher de tuer. Je suis comme ça même si je n'ai pas choisi de l'être".

elle posât ses mains sur les miennes comme pour me retenir. je compris très bien ce message et ne fit rien laissant les mains de fely la ou elles étaient. elle se sentait coupable mais elle ne pouvait se résoudre a me laisser mourir. je crois que c'est pour ça qu'elle avait paniquée et tué le cannonier. j'avais la réponse dont j'avais besoin.

"Je...ne mérite pas ton indulgence Rosiel, ni ta gentillesse ou ta compréhension. Et encore moins ton amour . Laisses-moi la chance de te soigner et ensuite, fais ce qui serra le mieux pour tout le monde en m'oubliant. Je sais que tu veux m'épargner mais si ça doit te compliquer la vie, alors laisse. Je n'ai aucun avenir de toute manière. Je suis désolé".

je sentit mon coeur se serrer et mes mains trembler mais alors que j'allais protester je sentis ses lèvres se poser sur les miennes. ce fut bref, furtif et c'est un instant que j'allais garder gravé dans ma mémoire aussi longtemps que je vivrais et même au dela. une larme coula enfin sur la joue de felyndiira

fely se releva et se tourna vers la fenêtre. elle semblait perdue dans ses pensées, seule et désespérée...je ne pouvais pas la laisser ainsi. je me levais a mon tour, vint me placer derrière elle, j'entourais ses épaules de mes bras et lui chuchotais a l'oreille


-écoute fely, je serais incapable de t'oublier même si je le voulais ce qui ne sera jamais le cas...tout comme je serais incapable de te laisser mourrir même si tu devais encore tuer des centaines de personnes dont moi-même. si tu te sens coupable...si tu regrette ce que tu as fait et si tu veux réparrer ton erreur alors tu n'est ni un monstre ni une tueuse ni une mauvaise personne...les tueurs et les fous ne regrettent pas, ils ne culpabilisent pas et ils ne ressentent pas le besoin de payer pour leurs crimes. c'est une des choses qui permet de faire la différence entre un bon et un mauvais individu...si vraiment tu tiens a être pardonnée pour ton crime au lieux de chercher a mourrir fixe-toi pour objectif de ne jamais réèlement devenir la tueuse glaciale que tu méprise...apprend de cette erreur et fais tout ce que tu pourras pour te racheter et ne pas reccomencer. c'est nettement plus utile, nettement plus brave et nettement plus humain que de simplement te laisser mourrir pour fuir ta faute. assume la et vis avec la résolution de devenir ce que tu veut vraiment être, je sais que tu n'as pas l'âme d'une tueuse

je relevais la tête

je ferais tout ce que je peut pour t'y aider fely...mais mourrir ne changera rien...maintenant je sais ce qui t'as poussée a réagir comme tu l'as fait et je sais que tu n'as jamais voulu ça...

je chuchottais de nouveau en glissant une main dans ses cheveux -sans porter de gants pour une fois-

-je t'aime fely et je ne supporterais pas de te voir partir...en fait voila ce que j'essaie de dire depuis le début

je pris une pose pour me calmer et laisser passer la douleur a ma gorge en attendant la réaction de fely. je savais qu'elle avait commise une faute grave mais je ne pouvait pas supporter de la voir s'en prendre a elle-même de la sorte ça lui faisait trop de mal et a moi aussi

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 10 Déc - 21:41

-écoute fely, je serais incapable de t'oublier mêmesi je le voulais ce qui ne sera jamais le cas...tout comme je seraisincapable de te laisser mourrir même si tu devais encore tuer descentaines de personnes dont moi-même. si tu te sens coupable...si turegrette ce que tu as fait et si tu veux réparrer ton erreur alors tun'est ni un monstre ni une tueuse ni une mauvaise personne...les tueurset les fous ne regrettent pas, ils ne culpabilisent pas et ils neressentent pas le besoin de payer pour leurs crimes. c'est une deschoses qui permet de faire la différence entre un bon et un mauvaisindividu...si vraiment tu tiens a être pardonnée pour ton crime aulieux de chercher a mourir fixe-toi pour objectif de ne jamais réellement devenir la tueuse glaciale que tu méprise...apprend de cetteerreur et fais tout ce que tu pourras pour te racheter et ne pasrecommencer. c'est nettement plus utile, nettement plus brave etnettement plus humain que de simplement te laisser mourir pour fuir tafaute. assume la et vis avec la résolution de devenir ce que tu veutvraiment être, je sais que tu n'as pas l'âme d'une tueuse. je ferais tout ce que je peut pour t'y aiderfely...mais mourir ne changera rien...maintenant je sais ce qui t'aspoussée a réagir comme tu l'as fait et je sais que tu n'as jamais voulu ça.."

Je souris alors qu'il me parlais derrière mon dos, tout près de moi. Il me disait vraiment tous les mots que je n'aurais jamais osé espérer venant d'une quelconque personne. Il avait raison, je n'avais pas voulu ça mais avait-il vraiment besoin de comprendre. Mon acte était impardonnable et lui pourtant me pardonnait. Je savais qu'il se mettais dans une situation délicate et je doutais que je puisse le faire changer d'avis me concernant. En revanche, je pouvais lui faciliter la tâche en restant sage et en obéissant à ses ordres.

-je t'aime fely et je ne supporterais pas de te voir partir...en fait voila ce que j'essaie de dire depuis le début

La je pleurais pour de bon. "Je t'aime" était une phrase que je souhaitais plus que tout entendre quand on me parlais et depuis mon père, il était le premier à me l'avoir dit. D'ailleurs, depuis ma naissance, ils étaient les deux seuls êtres à me l'avoir dit. Je me sentais tellement peu à la hauteur. Sans bouger, je tendis ma main vers l'arrière, cherchant la sienne ; il me la donna et je la serrais avec émotion. Je ne pus rien dire concernant sa déclaration ; je n'étais pas très habituée à ce genre de conversation mais je lui fis sentir que néanmoins je répondais à cet amour... comme je le pouvais. Je fixais toujours l'eau calme et en levant un peu les yeux, je regardais les côtes. Avec mes yeux de chat, je vis encore plus loin l'embouchure qui nous intéressait. Quoi que là, il n'y avait plus besoin d'avoir une vue perçante pour la voir. Par rapport à la vitesse avec laquelle on se rapprochait d'elle, j'estimais le temps qu'il me restais à me cacher dans cette chambre. Ce que je ne compris pas, c'était pourquoi les matelots continuaient à travailler sur le pont après ce qui s'était passé. Peut-être leur loyauté envers Rosiel était-elle plus importante que stopper toute obéissance à cause des choix personnels de leur maître. C'étaient des gens bien au fond, juste aveuglés par la colère mais comment leur en vouloir. Je me promis que si j'avais l'occasion de me racheter face à eux, je le ferais. Je dis doucement à Rosiel pour changer de sujet :

"Dans moins d'une heure nous auront atteint l'embouchure. Je devrais me préparer à accoster en fin d'après midi. Il faudrait que l'on m’apporte mes ingrédients que je puisse recommencer la préparation.J'y arriverais cette fois".


Il était midi passé ; j'étais un peu optimiste. Je pensais plutôt devoir poser pied à terre à la nuit tombée mais je ne le dit pas pour ne pas que Rosiel cherche à me dissuader de partir dans la nuit. Je n'avais pas envie que nos oppositions recommence et me mette encore plus en péril. Je rajoutais à son attention :

"Tu compte faire quoi ? Tu sais que je ne veux pas que tu vienne. On aurait au moins pu récupérer ces yeux pour que tu me suives".

Je fus surprise de voir qu'il avait récupéré les yeux malgré tout. Je lui souris mais repris mon air sérieux quasi après :

"Aucun de tes hommes de voudra m'accompagner après ce que j'ai fait ou accepteront mais me tueront pendant ma quête et tout ce qui a été fait en bien ou en mal aura été vain. Je t'en prie, plante ces yeux dans un squelette, qu'ils servent au moins à quelque chose, et laisses-moi y aller seule. Je te promet d'être prudente et de revenir vite. Je connais bien l'astragale, je sais où la trouver. J'éviterais toutes les zones à risques et fuirais les dangers".
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 11 Déc - 16:36

fely semblait s'être calmée, cela me rassura et je serrais doucement sa main quand elle saisit la mienne sans arrêter de fixer la mer sur laquelle je portais également mon regard. j'était content qu'elle ait bien réagie a ma déclaration en effet l'embouchure était parfaitement visible maintenant. le soleil continuait son parcour et alors que je tenais la main de fely ma blessure se remit a m'élancer douloureusement me rappelant que je perdais du sang assez rapidement mais je n'était pas encore en danger immédiat. je pouvais encore passer un moment comme ça et j'en avais bien l'intention

"Dans moins d'une heure nous auront atteint l'embouchure. Je devrais me préparer à accoster en fin d'après midi. Il faudrait que l'on m’apporte mes ingrédients que je puisse recommencer la préparation.J'y arriverais cette fois".

-je sais fely, je te laisse travailler

"Tu compte faire quoi ? Tu sais que je ne veux pas que tu vienne. On aurait au moins pu récupérer ces yeux pour que tu me suives".

-ça a été fait pendant le proçes...je suis assez fier que personne ne l'aie remarqué

fely sourit brièvement et repris son sérieux. je rfelevais un peu la tête fier de mmes talents de prestidigtateur. j'avais attendu le bon moment, avait placé les yeux ederrière moi et les avaient fait léviter jusque dans ma main. ça avait été aussi simple que cela

"Aucun de tes hommes de voudra m'accompagner après ce que j'ai fait ou accepteront mais me tueront pendant ma quête et tout ce qui a été fait en bien ou en mal aura été vain. Je t'en prie, plante ces yeux dans un squelette, qu'ils servent au moins à quelque chose, et laisses-moi y aller seule. Je te promet d'être prudente et de revenir vite. Je connais bien l'astragale, je sais où la trouver. J'éviterais toutes les zones à risques et fuirais les dangers".

tu sera accompagnée par un squelette: une fois qu'ils auront commencés a se décomposer ces yeux ne me serviront plus a rien. voila pourquoi en général mes squelettes n'en ont pas: ils ne durent pas longtemps. autant s'en servir au mieux pendant que nous le pouvons encore: si j'avais ammené de quoi les préserver ce ne serait pas un problème. je les implanterais plus tard et j'ai peut être de quoi éviter de les endommager pour le moment...pour ce qui est de l'équipage c'est aussi pour te protéger d'eux que je t'ai enfermée mais il vaut mieux en effet qu'aucun d'entre eux ne t'accompagne.

je tirais de ma besace une fiole contenant une fine poudre noire dans laquelle je plaçais les orbites morts. histoire de ne pas les déterriorer par accident. j'entendis un bruit derrière la porte et alla voir ce qui s'y passait. je vis tout les os nécéssaires a la reconstruction de mon trépied ainsi qu'un sac de sang, je savais qui les avait placés la mais je ne le vis nul part...il avait filé diablement vite...je réassemblait ce maudit trépied, replaçais le sac dessus et me piqua au bras

*par la mort ce que j'ai hâte de ne plus avoir besoin de ce trépied*

pensais-je amèrement. le fait de devoir constemment trainer cette intraveineuse commenceait a me porter sur le système et je dus un instant lutter contre l'envie de jeter ledit trépied par la fenêtre...je me calmais et me résolut a faire avec pour le moment.

-bon...je vais essayer de me reposer un peu...je te laisse fely...attend...juste une dernière chose. je reviens

je sortais de sa chambre et allais chercher les ingrédients dont elle avait besoin. mieux valait que ce soit moi qui les lui apporte sinon elle pourrait être attaquée ou embêter par celui ou celle qui les lui apporterait

je revint quelques minutes plus tard après tout mis dans un sac pour pouvoir transporter tout les ingrédients et le matériel et après avoir jeté un coup d'oeil a l'équipage. a part l'homme que j'avais blessé qui me regardais avec hargne ils semblaient tous plus ou moins remis du choc. cela fait je revins dans la chambre de fely, déposais furtivement un baiser sur ses lèvres et dit


-j'ai pensé qu'il valait mieux que je t'apporte tout ça moi- même sinon ça aurait pû se compliquer pour toi...bon...maintenant je vais vraiment me reposer...garde tes forces pour demain, c'est a ce momment que le navirre accostera. l'équipage a besoin de repos...je le redis car tu semblait un eu abscente quand j'ai rendu le verdict. nous jetterons l'encre a quelques minutes de notre destination ce qui nous permettra a nous et au reste de l'équipage de se reposer...je compte en profiter pour le moment, bonne chance !

après avoir adressé un bref signe de la main a fely je retournais dans ma chambre et m'apperçus que les meubles avaient étés remplacés. il était évident que mon vieil ami était passé remettre de l'odre a la pièce que j'avais consciencieusement massacré

-meran...repose-toi bon sang !

soupirais-je en m'allongeant et en fermant les yeux après avoir laissé mes effets personels sur la table de chevet

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 19 Déc - 5:10

"tu sera accompagnée par un squelette: une fois qu'ils auront commencés a se décomposer ces yeux ne me serviront plus a rien. voila pourquoi en général mes squelettes n'en ont pas: ils ne durent pas longtemps. autant s'en servir au mieux pendant que nous le pouvons encore: si j'avais ammené de quoi les préserver ce ne serait pas un problème. je les implanterais plus tard et j'ai peut être de quoi éviter de les endommager pour le moment...pour ce qui est de l'équipage c'est aussi pour te protéger d'eux que je t'ai enfermée mais il vaut mieux en effet qu'aucun d'entre eux ne t'accompagne"

"On est d'accord".

Il rangea les yeux dans un flacon noir. Un bruit ce fit entendre derrière la porte. Je m'attendais à une nouvelle tentative pour me mettre en pièce mais il ne s'agissait que du trépied de Rosiel avec une poche de sang neuve. Vivement qu'il puisse se passer de ce fardeau, ce devait être pénible de se traîner ça à longueur de journée. Il me dit alors, en cherchant à rester calme :

"-bon...je vais essayer de me reposer un peu...je te laisse fely...attend...juste une dernière chose. je reviens"

"Ok".

Que pouvais-je répondre d'autre. J'étais un peu blasée par toute cette histoire et j'avais hâte d'en finir une bonne fois pour toute. Mais quelque chose me tracassait. Au moment de débarquer, je doutais que l'équipage me laisserais aller sur l'île seule. Ils penseront certainement que je choisirais cette occasion pour leur fausser compagnie et fuir leur sentence. Nous n'y avions pas pensé avant mais le problème allait être de taille. Comment Rosiel parviendrait-il à les convaincre que je pouvais y aller seule et que j'allais revenir. Il allait encore se heurter à une mutinerie et dans son état, mieux valait éviter ça. Mais comment lui épargner de nouveaux efforts... L'idée me vint alors que Rosiel m'apportait ma sacoche d'ingrédients pour le remède. Il m'embrassa rapidement avant de m'expliquer :

"-j'ai pensé qu'il valait mieux que je t'apporte tout ça moi- même sinon ça aurait pû se compliquer pour toi...bon...maintenant je vais vraiment me reposer...garde tes forces pour demain, c'est a ce momment que le navirre accostera. l'équipage a besoin de repos...je le redis car tu semblait un eu abscente quand j'ai rendu le verdict. nous jetterons l'encre a quelques minutes de notre destination ce qui nous permettra a nous et au reste de l'équipage de se reposer...je compte en profiter pour le moment, bonne chance !"

Je le regardais très étonnée mais finis par me résoudre :
"Demain ? Bon d'accord..."

Il m'adressa un signe de la main et disparu. De nouveau seule, je pu reprendre ma réflexion tout en déballant les ingrédients de leur emballage. Je me mit à parler toute seule à voix basse :

"Demain. Mais j'avais dis en fin d'après-midi. Il veut préserver son équipage mais c'est sa vie qu'il met en danger pour le repos de ses hommes. C'est ridicule. Ralentir l'allure mais quelle idée insensée. Je n'ai plus le choix. J'hésitais mais là, c'est ce qui me manquait pour me décider. Je dois leur fausser compagnie avant la nuit".

Très décidée, j'éparpillais les ingrédients sur le sol et les regardais tous très attentivement. Je m'aperçu alors que parmi eux se trouvait de l'argile verte. Mais oui, comment avais-je pu l'oublier. J'en avais même pris plus qu'il ne fallait en cas de blessures ouvertes. J'en pris un bon morceau et allais le plonger dans de l'eau chaude. Une fois devenu malléable, je retirais mes bandages et étala la pâte obtenue sur le plaies en grimaçant. Cela fait, je rebandais mon ventre et m'attela à la préparation du remède. Profitant du silence qui régnait sur le navire, je m'assis en tailleur devant les ingrédients et laissa mon esprit de nouveau voguer dans mes souvenirs. Au bout de quelques minutes, j'avais la certitude d'être capable de préparer le remède. Je me lançais. Deux heures plus tard, la préparation était prête, ou presque du moins. Il me manquait toujours l'apophyllithe blanche. Quand je l'aurais trouvée, je n'aurais qu'à l'effriter et à saupoudrer le mélange avec. Si la préparation est correcte, le liquide vert anis qui se trouvais dans mon petit chaudron deviendrais blanc nacré. Mais je n'en était pas encore là. Même si le remède était déjà prêt, il me fallait maintenant trouver le moyen de fuir de ce navire mais pour cela, j'avais besoin de savoir où nous nous trouvions. Je regardais par la fenêtre et vis que l'embouchure était presque visible à oeil nu pour les humains. Mon qui m'a distinguais parfaitement, j'estimais que la distance qui me séparait d'elle était trop importante pour la rejoindre à la nage. Je m'assis alors sur une chaise face à la mer et garda les yeux fixés sur l'embouchure. Nous n'avancions pas vite mais nous nous en rapprochions quand même. Pendant ce temps, je cogitais pour trouver le meilleur moyen de toucher terre sans me faire remarquer. Je voyais les rives que nous longions à bonne distance et me rendis compte que j'avais la solution sous les yeux. Pourquoi chercher à rejoindre ma destination par la mer alors que la pierre se trouvait sur terre. Rosiel m'avait montré où elle se trouvait et en gagnant la rive, je serais plus rapide pour la trouver. le temps que le navire pénètre l'embouchure et jette l'ancre sur une des rives après l'avoir longée, je serais revenue à bord ; du moins je l'espérais. Ma décision prise, j'attendis que le jour baisse pour mettre mon plan à exécution.

Au moment de partir, j'eus de grands regrets à ne jamais avoir appris à écrire car un message pour Rosiel aurait était le bienvenu. Cherchant un moyen de lui faire passer le message sur mes intentions, je me préparais à sauter du navire. Je me déshabillais et rangeais mes vêtements dans une besace en cuir, ainsi que la potion que j'avais enfermé dans une fiole. Le reste toujours dans le chaudron, Rosiel comprendrais que j'ai réussi. Arrachant un rideau bleu foncé de devant la fenêtre, je la lançait sur mon dos et accrocha deux des extrémités autour de mon coup. Cette cape improvisée ne me serait pas utile sur la terre ferme étant donné qu'elle serait trempée mais je comptais surtout sur elle pour camoufler ma silhouette trop dorée à mon goût pour ne pas être repérée dans l'eau. Le peu de lumière qui éclairait le pont du bâtiments se serais reflété sur ma fourrure et mon plan serait tombé à l'eau - c'est le cas de le dire. Bref, une fois prête à plonger, je saisis une bougie et avec la cire que je laissais tomber sur la table, je décrivis mon message comme je pus. Cela donnait une sorte de plan qui expliquait mon trajet. Ça ressemblait à ça :




Plutôt satisfaite, je déposais la bougie à côté de mon dessin et ouvris la fenêtre. J'étais à bonne hauteur de l'eau mais j'eus peur que ça m'interpelle quelqu'un d'entendre quelqu'un plonger. Alors, je nouais ma couverture au deuxième rideaux et attacha mon cordage de fortune à la poignet de la fenêtre. Je descendis alors doucement et glissa silencieusement dans l'eau. Je m'éloignais alors du navire, camouflée par le drap, à petite brasse. Heureusement que je ne détestais pas l'eau comme les chat ; j'étais au contraire, une très bonne nageuse. De plus, ma fine fourrure et ma capacité à réguler ma température corporelle m'empêcher de geler dans l'eau. Dans moins de 20 minutes, j'aurais atteins la rive. Peinée d'abandonner ROsiel, j'espérais que lorsqu'il se réveillerais le lendemain et qu'il constaterait mon absence, il prendrais le temps de "lire" mon message et qu'il le comprendrais.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 19 Déc - 7:37

le lendemain matin a mon réveil je me levais lentement et constatant que le bateau avançait toujours et alors que je me levais en évitant soigneusement de chuter comme la veille.

en premier lieu je décidais d'aller voir comment se portait l'équipage. certains qui étaient bien de mon côté me donnaient l'acollade mais d'autres semblaient êtres prêts a me sauter dessus pour m'occire au grand jour sur le pont. l'air matinal me fit du bien et je fit une brève révérence devant le cadavre de jasson fidèle a son poste: il était toujours la le poing levé et prêt a abbatre le navirre au moindre signe de mutinerie. après avoir constaté les progrès de l'éxpédition je félicitais l'équipage et redescendait en pensant tout haut


-tiens...fely n'a toujours pas donnée signe de vie...je me demande comment se passe son isolement...et elle doit s'ennuyer en plus...je devrais aller la voir

envahi par un sombre pressentiment je me dirigeais a sa chambre, frappais a la porte et n'obtenant pas de réponse je me résolut a entrer

-fely ?

puis voyant qu'elle n'était pas la

-oh mon dieu !

mon regard se posât sur la table alors que j'avançais dans la pièce et quand je m'en approchais je vis le dessin. apparement elle était partie a l'avance pour aller chercher la plante nécéssaire a la fabrication de a potion, elle avait sûrement fui par la fenêtre puisque la porte était gardée par l'un de mes collaborateurs et que la fenêtre était la seule autre issue. pour me passer les nerfs je lançais tout haut.

-fely je t'atore et tu le sais mais si je te retrouve je t'arrache tout les poils du corps un par un, l'équipage va penser que tu as fuis pour échapper a ta sentance maintenant et croirons probablement que je t'y ai aidé...calme-toi rosiel...réfléchis

quelles étaient mes options ? tout révéler a l'équipage était hors de questions et pour cacher son absence je ne pouvais même plus permettre a l'équipage de s'approcher de l'île sinon ils découvriraient la supercherie au momment de débarquer. je ne pouvais plus non plus envoyer de squelettes a sa poursuite, du moins pas sans les accompagner et puisque je n'était pas apte au combat en ce momment je ne pouvais pas greffer les yeux a un squelette car allors que je poursuiverais fely par son intermédiaire je serais occupé ailleur et donc vulnérable. de plus meran seul ne pourrait pas contenir tout le monde et le 1/4 de l'équipage qui nous étaient loyaux ne pourrait pas y faire grand chose. somme toute personne ne devait apprendre la nouvelle. je demandais au squelette qui gardais la porte de fely d'aller chercher meran qui eut du mal a se contenir quand je lui fit voir le dessin

-elle a perdue la raison ?! nous devons nous lancer a sa-

ayant anticipé ce qu'allais dire mon vieil ami je lui coupais la parole

-non meran ! fely a fait la même erreur que toi: elle veut me sauver au plus vite quitte a négliger les facteurs extérieurs mais dans son admirable empressement a me sauver elle nous mets tout les trois en danger: ce qui m'inquiètte moi c'est l'équipage...si ils apprennent la nouvelle ils se rebèleront et nous tueront ainsi que tout ceux qui tenteront de les en empêcher. la seule chance que nous ayons d'éviter une boucherie est de cacher sa disparition a l'équipage. ils ne doivent pas apprendre qu'elle a quitté le navirre

-comment comptez-vous leur cacher sa disparition ?

-c'est très simple, voici ce que tu racontera a l'équipage: lord rosiel a fait une rechutte, il ne peut voir personne et dame felyndiira est en train d'essayer de le sauver. je vais te laisser au commandes de jasson et de cinq squelettes et moi j'irais sur la rive en chaloupe et me rendrai a l'embouchure a pied comme elle l'a sûrement fait pour essayer d'aider fely, ça me permettra ausi de prendre le remède dès l'instant ou il sera terminé. pendant ce temps garde cette pièce

-m-mais elle sera vide ! pourquoi devrais-je surveiller une pièce vide ?

-justement pour que personne n'y entre et découvre qu'elle est vide cependant je dois te prévenir: ne mets pas ta vie en danger pour garder cette porte: je vais prendre une petite précaution pour éviter qu'on te fasse du mal si la supercherie est découverte: je vais laisser une note sur la table disant que nous sommes partis elle et moi pour éviter de mettre l'équipage en danger et que tu n'en savais rien. si tu feins la surprise cela devrait éviter qu'on t'acuse de quoi que ce soit. toi pendant ce temps tu annoncea l'équipage qu'ils peuvent se reposer un jour suplémentaire. de plus tu auras un autre rôle...au bout du compte fely n'aura pas volée ces yeux pour rien. ils seront reliés a un mirroir par lequel tu pourra voir ce qu'ils voient et te servirons a observer le pont pour t'assurer que le navirre ne bougera pas. si l'équipage découvre nottre abscence et fuit fely et moi nous seront piégés sur l'île pour de bon et ton véritable rôle est de veiller a ce que ça ne se produise pas. tout les quelettes du navirre sont maintenant sous t'on commandement et j'en garderai un avec moi pour me protéger des menaces physiques directes

-je vois...c'est bien pensé mais pourquoi devez-vous y aller vous-même ? dans votre état c'est impenssable !

-j'ai entendu dire que cette partie de la région grouille de morts vivants. si je me sers d'un squelette je ne pourrai pas utiliser mes pouvoirs pour tenir les macabés a distance. cet endroit est un très ancien champ de bataille et il parait que certains soldats se relèvent d'entre les morts pour occire quiconque foule ces terres, j'ai récupéré une partie de mes forces cette nuit, je devrais m'en sortir puisque mes ennemis seront des morts-vivants, des spectres et des âmes errantes, elle par contre sera peu protégée si une telle créature s'en prend a elle, voila pourquoi je tenais a ce qu'elle n'y aille pas seule. jegâgnerai la rive puis je me rebdrais a l'embouchure sur el dos de l'un de mes accolytes pendant que tu gardera a la fois notre secret et le bateau pour éviter les complications...change aussi cette table pour un autre: je suis touché par son message mais il est très compromettant, si quelqu'un entre il ne devra pas le voir ou il comprendra tout. j'espère simplement que fely va bien, il y a déja longtemps qu'elle a mis le pied en terre dangereuse...fais descendre une chaloupe sans qu'on s'en apperçoive et ammène-la devant cette fenêtre, j'y descendrais...oh j'oubliais, a notre retour nous devrons jouer la comédie pour berner l'équipage et ammener le bateau comme si rien ne s'étais passé et leur faire croire que je suis encore en danger de mort jusqu'a notre retour de mission. parle-en a fely si je n'ai pas le temps de le faire. bonne chance !

-vous de même

une fois tout les préparatifs terminés j'attendis jusqu'a l'arrivée de la chaloupe, y montais et laissais mon macabre associé ramer pour me transporter jusqu'a l'embouchure. une fois sur place je montais sur so dos et nous nous mirent a la recherche de fely en espérant qu'elle n'avait pas fait de mauvaise rencontre. j'avais usé de ma magie pour qu'on ne me vois pas, en effet grâce a ma nécronergie j'avais créé un champ de mort autour de nous: quiconque regarderais ma chaloupe verrait un cerceuil en piteuxétat dont l'unique occupant étaient mort depuis longtemps. les chances qu'on me soupçonne étaient donc amincie...mais malheureusemet pas complètement nulle

-je t'en prie fely...soit encore de ce coté du monde

suppliais-je tout haut, je repenssais a la note que j'avais laissée a l'équipage au cas ou quelqu'un entrerais dans la pièce

si vous lisez ceci cela signifiera que vous avez découverts notre abscence: je vous rassure nous sommes vivants mais nous avons décidés de poursuivre seuls l'éxpédition car nous nous refusions a vous mettre d'avantage en danger pour nous. meran: je suis désolé de t'avoir caché mon départ mais je ne pouvais pas non plus te laisser me suivre. attendez-nous jusqu'a demain matin et partez si nous ne revenons pas passé ce délai.

je m'excuse de vous avoirs impliqués

lord rosiel demaleth


cette lettre en plus d'expliquer notre abscence nous montraient fely et moi-même sous un jour favorable mais j'espérais que personne ne la lirais

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 19 Déc - 10:10

Enfin la terre ferme. Je commençais à fatiguer. Surtout que l'argile qui recouvrait ma blessure était maintenant imprégnée d'eau et ça m'ennuyait un peu. Je me débarrassais de la cape et l'abandonner sur la plage. Ouvrant ma besace, qui heureusement n'avait pas trop pris l'eau, je pus enfiler mes vêtements à peu près secs. J'attachais ma dague à ma ceinture et c'est à ce moment que je me rendis compte que j'avais complètement zappé d'emmener mon arc et mes flèches. Allons bon, j'allais devoir compter sur ma seul force et sur celle de ma dague. Pas maligne la féline. Trop mal à l'aise sans mon arc, j'en confectionnais un de fortune avec une branche flexible et de la ficelle que j'avais eu la bonne idée d'emmener. Quelques flèches avec des branchettes bien rigides taillée en pointe et je me mit en route sachant parfaitement où aller. Le trajet, j'eus la chance de le faire sans trop d’embûche mise à part la difficulté du terrain. Des rochers, des arbres dont certains morts et arrachés gisant sur le sol, des bosses, des trous, des cailloux, des ronces t une végétations hostiles. Malgré tout, je parvins à mon but non sans écorchure mais largement négligeable par rapport à mes blessures. Je distinguais enfin ce que je cherchais : un gisement de basalte. Pas étonnant qu'il y en ai un ici, l'île était en fait un volcan. Cette roche volcanique contenait souvent de l'apophyllithe blanche. Une petite source près du gisement me permis de boire et de remplir ma gourde que j'avais déjà terminé. J'ignorais si le volcan était encore actif mais en tout cas, le sol était chaud malgré la fraîcheur de la nuit. Ce sera parfait pour passer finir ma nuit. Mais d'abord, il fallait que je sache si tout ce que j'avais fais jusqu'ici était ou non vain. Je grimper sur les blocs de basalte et avec ma dague, je grattais certain endroit avec des fentes. Les minutes passaient et je ne trouvais rien. Au bout d'une heures, je perdis patience et m'allongeai sur l'un des blocs, regardant le ciel et pensant à Rosiel. Le jour se lèverait dans plusieurs heures et j'espérait que tout irais bien de son côté....
Soudain, un rayon de lune illumina quelque chose dans une fente du gisement et c'est avec une joie immense que je découvris le minéral à l'intérieur. je m'empressais de l'y extraire et le fourrais dans ma besace. Alors, je regardais la lune et lui dit :


"Merci bel astre de la nuit. Dis-toi que grâce à toi, je vais sauver la vie de mon ami".

Je descendis du bloc et me cala contre lui, sur le sol chaud. Je m'endormis alors, ne me doutant pas une seconde que je risquais peut-être ma vie à dormir dans un lieu inconnu et à découvert. Mais j'étais tellement heureuse de ma trouvaille que je ne pris pas le temps de me méfier. Au moins, je passais le reste de la nuit à dormir, sereinement. Jusqu'au matin, où tout s'inversa.

Je me réveillais alors qu'une matinée s'était déjà écoulée. Celà m'étonnait d'avoir tant dormis mais après tous les effort fournis la veille, je ne restais pas étonnée longtemps. Mais ce réveil ne fut pas des plus agréable. Une odeur très désagréable s'était répandu autour de moi et ça m'inquiétait. Je me décidais à partir vite pour rejoindre le bateau mais brusquement, une forme noire et poilue surgit devant moi et me repoussa violemment. Surprise, je tombai au sol mais me relevai aussitôt pour faire face à mon attaquant. Les yeux plissés, je cherchai autour de moi à qui j'avais affaire. Lorsque je le vit, l'animal menaçant se jetait déjà sur moi, mais cette fois j'étais prête ; j'esquivai l'attaque et cabriola loin de ma besace qui contenait la précieuse potion. Surtout, je devait tout faire pour éviter qu'elle ne se brise. La bête marqua quelques secondes d'arrêt, assez pour que je puisse la dévisager. Ce fauve avait dû être un loup avant qu'une force maléfique viennent dévorer son âme. On aurait dis un spectre mais en chair et en os ou du moins ce qu'il en restait. D'un corps aux dimensions monstrueuses, couvert d'une fourrure noirâtre, sèche et abîmée, le monstre avait une gueule démesurée d'où s'échappait des filets de bave et de sang obscur, des crocs jaunâtres et tranchants et des lèvres déchiquetées. Ces yeux vides, affreux, d'un rouge anormal, semblaient prêts à jaillir de leur orbite à tout instant ; je pouvais y lire la haine, l'affolement et la souffrance. Haletante, la bête avait les pattes, le dos et le ventre rongés d'où pendaient des morceaux de peau arrachés et sa queue n'était plus qu'un moignon sanguinolent. Pourtant, ses nombreuses plaies n'étaient pas dues à l'affrontement en cours, ni même à un combat antérieur. Elle se rongeait elle même la peau et s'arrachait les chairs. Qu'est-ce-qui pouvait pousser cette pauvre bête à de si abominables mutilations ? Je tirais alors une flèche de derrière son dos et la plaça adroitement près de mon arc. Visant l'animal, j'étirai la corde, pensant plus à soulager mon rival qu'à protéger ma propre vie. Je décochai la flèche qui alla se planter dans le poitrail du loup, ce qui lui arracha un hurlement déchirant. Il s'élança vers moi mais une deuxième flèche partit, puis une troisième, elles allèrent toute se planter aux alentours de la première, mais à mon grand désespoir, l'animal ne recula pas. En revanche, moi, je me voyais contrainte à me replier. j'atteins un arbre aux branches basses, m'agrippa à l'une d'entre elles et me hissai d'une seule force dans les ramures. Énervé, le monstre se rua sur l'arbre et vint écraser, avec une force phénoménale, son flanc droit sur le tronc qui vacilla. Déstabilisée, je perdis l'équilibre sous le choc et tombai sur le sol. Je me relevai vivement mais pour être de nouveau éjectée par un coup de tête énergique et je roulai dans la poussière lâchant mon arc. Revenant de suite à la charge, mon assaillant referma sa gueule dégoulinante de sang à quelques centimètres de mon visage livide. Je retins le monstre aux épaules, les mains agrippées à son poil ou à ce qui en restait, et le maintenais à distance avec robustesse. Les mâchoires vigoureuses du loup claquaient dans le vide, manquant à chaque seconde d'emporter un morceau de chair de mon visage blême alors que je martelais son ventre de mes pieds nus. A bout de force,je lâchais brusquement l'animal qui dans son élan passa au-dessus de moi ;ma tête se retrouva sous le ventre sanglant de la bête. Là, je tirais ma dague de ma ceinture et lacerai furieusement le cuir au-dessus de moi ce qui provoqua un épanchement de sang noir et brûlant. Le loup se dressa en hurlant se qui me laissa l'occasion de me soustraire à l'emprise de mon assaillant mais un violent coup de patte me projeta plusieurs mètres plus loin. Cette fois-ci, c'est du sang bien rouge qui coulait de mes bras endoloris. Me sentant complètement impuissante face à une telle puissance, je me sauvais pour aller me cacher. Je me faufilais à travers la végétation, percevant le souffle immonde du monstre qui me poursuivait. j'atteignis une grotte et j'allais m'y perdre, espérant y semer mon poursuivant.


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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Dim 19 Déc - 11:37

j'étais transporté sur le dos de mon acolyte tenant encore et toujours mon damné trépied et alors que mon associé couvrait une assez grande distance très rapidement je réfléchissait pour ma part a un moyen de localiser fely et je trouvais assez vite ma réponse: les créatures mortes-vivantes qui hantaient cet endroit ne se relevaient que pour chasser les intrus, si je n'en trouvais pas cela voudrait dire que fely soit n'en avait pas croisées ou avait -mon coeur se serra douloureusement dans ma poitrine a cette pensée- déja été trouvée et tuée. je n'avais qu'a en repérer une et a me rendre la ou elle se trouvait ce qui me mènerai directement a la suicidaire élue de mon coeur. par chance je détectais assez rapidement ce que je cherchais et aiguillait mon moyen de transport du momment

-contourne cette forêt, nous serions obligés d'y marcher. cela nous ralentirait beaucoup trop et nous ne pouvont pas nous le permettre. en la contournant nous prendrons moins de temps, il se déplace, il est probablement a sa poursuite. faster ! faster ! we cannot linger here !

dis-je exhortant le squelette a aller plus vite. je perdais peu a peu mon sang froid et je failli m'évanouir de peur quand la créature s'arrêta ce qui signifiait dans mon esprit effrayé et manquant cruellement d'informations que la poursuite avait cessée ce qui me suggérais les pires hyppothèses

-on passe a travers la forêt !

ordonnais-je en désespoir de cause. mon allié nous y jeta en esquivant les tronc d'arbres pour que je ne sois pas désarçonné. j'ôtais mes lunettes pour ne pas les abîmer et les mits dans mes poches allors que le squelette maintenant plus a l'aise accélérais l'allure. cependant un problèeme survint nous courrions, je ne voyais rien, j'étais anxieux, stressé, je suranalysais et je commençcait même a paniquer quand je sentis la présence d'un assez important groupe d'animaux-zombies atrocement mutilés qui nous fonçcaient dessus. mettant pied a terre je les invectivais allors qu'ills approchaient tout en me préparrant a les détruire

-get away disgusting abberations of nature to whom death was too merciful, I have no time to put thy tainted souls to rest. now remove thyselves from mine path

mon associé se préparra au combat et pour faire bonne mesure me prêta une de ses côte pour me servir d'arme mais bien que je m'en saisisse avec hâte je ne comptais pas m'en servir: tendant la main vers ces créatures je séparais de force les esprits qui les habitaient et la plupart tombèrent. les trois restants se mirent a mon immense dégout a manger les corps de leurs camarades morts. je profitais du répit pour remonter sur mon squelette et filer aussi vite que possible. le squelette esquivait tout ce qui menaçait de me percuter mais quand enfin après un temps qui me parut interminable je vis la créature morte-vivante mon coeur fit un bond dans ma poitrine; elle semblait essayer d'entrer dans une grotte dont l'acces était juste assez grand pour permettre a un humain adulte de passer, le monstre m'empêchait de voir qui s'y trouvait de par son imposante masse corporelle. il semblait chercher a atteindre quelque chose avec sa patte et nul besoin d'être très malin pour comprendre de quoi ou plutôt de qui il s'agissait. j'étais si proche de fely que je pouvais l'entendre crier cependat a l'instant ou je la remarquais l'abomination sembla se désintéresser de ce qu'elle faisait pour me sauter dessus...et je veux bel et bien dire que d'un seul bond elle franchit la dizaine de mètres qui me séparait d'elle pour m'ajouter a...peu importrait ce qu'elle comptais faire de nous.

mon squelette réagit rapidement et se plaça devant moi mais il fut éjecté sur le côté d'un vulgaire revers du bras. heureusement je n'était pas nécromancien pour rien et la plupart de mes confrèeres moi compris étaient d'excellents exorcites comme je l'avais démontré quelques minutes plus tôt. a tel point que certains finissaient même par en faire leur vocation permanente. pointnant la main vers la créature je paralysais son corps mort avec ma magie et comme je pouvais manipuler tout ce qui était mort je l'expédiais plusieurs mêtres plus loin sans même la toucher comme si une autre créature plus puissante encore l'avait envoyée valdinguer de toutes ses forces, puis je dis hautainement au dégoutant animal mort-vivant


-je n'ai pas de temps a t'accorder. retire toi de mon chemin ou tu préfèerera tes suplices a ceux que je t'infligerais

sans m'en soucier d'avantage je me tournais vers la caverne. il s'agissait la d'une grave erreur. en effet ni ce monstre la niles trois autres n'avaient étés détruits ou exorcisés, il nous restait quatres adversaires a affronter pour l'instant mais j'étais trop préocupé par mes inquiétudes ausujet de fely pour songer a achever le travail.

-tout va bien fely !? est-tu blessée !?

dis-je allors que je me dirigeais vers la caverne pour aller la voir et m'enquérrir de son état. j'ignorais qu'entre temps les trois autres monstres se dirigeaient aussi par ici et que d'autres suivraient sûrement

(a toi de me dire a quel point elle est ammochée puisque cette bestiole doit bien essayer de l'atrapper dans la caverne depuis 25 bonnes minutes déja vû le temps que rosiel a mis pour arriver)

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Lun 20 Déc - 10:27

La bête me pistait à l'odeur. La sienne était pourtant si nauséabonde que je me demandais bien comment d'autre senteurs pouvaient bien atteindre ses sens olfactifs. Elle me rejoignit très vite à l'entrée de la grotte qui par chance avait une ouverture bien trop petite pour sa taille monstrueuse. Ce qui était bien c'est que la grotte avait un fond et que ce fond n'était qu'à un peu plus d'un mètre de l'entrée. N'ayant plus le temps d'en sortir, je maudit cet endroit que j'avais osé nommé une grotte ; c'était quand même censé être beaucoup plus profond que ça... Le monstre se jeta sur la pierre et le choc me fit sursauter. Sa patte velu ensanglantée pénétra par l'ouverture et balayait l'air pour me déchiqueter. Je luttais contre cette patte avec ma dague, portant des coup violent sur sa peau rongé mais un coup de griffe expédia mon arme contre la paroi de la caverne, rebondit dessus et atterri à l'extérieur, entre les pattes du loup maudit. Plaquée contre la paroi, je ne pouvais éviter certain des coup qu'il me portait. Un coup de griffe trancha mes bandages un autre m'entailla le bras. J'hurlais de peur et de douleur même si je savais que personne ne m'entendrais. Je n'avait encore jamais été si terrifiée ; me voir me faire déchiqueter vivante jusqu'à me vider de mon sang et ne pas pouvoir fuir ou lutter était pire que tout. Je sentais des morceaux de mes chairs s'arrachaient. Je pleurais en continuant de crier comme si on m'égorgeait. C'est alors que l'attention du monstre fut détournée et que je pus souffler. Sauf que j'agonisais dans mon sang... Cette aventure commençais à me peser lourd, j'en avait marre de passer si près de la mort à chaque étape. Alors que je gémissais encore, j'entendis la seule voix que je voulais à la fois entendre et ne pas entendre :


"Tout va bien fely !? est-tu blessée !?"

Affolée de le savoir en proie au danger, je criais :

"ROSIEL VAS-T'EN ! CETTE BÊTE EST DIABOLIQUE !"

Mais pourquoi diable avait-il fallut qu'il ne parte à ma recherche. Même s'il venait de me sauver, ce qui n'était pas encore une certitude, j'étais terriblement furieuse. Nos destin voulaient-ils absolument nous voir mourir inconsciemment ? Je sortis de ma cachette, arpentant une apparence pitoyable. En plus de mes anciennes blessures qui était en voix de guérison, l'argile verte dont je les avait couverte s'était imbibée de sang, ce qui donnait une pâte brunâtre étalée sur mon ventre. Mes bras étaient déchiquetaient par endroit ; les chairs arrachée dévoilaient même des bout d'os craquelé. Mes cheveux en bataille était plaqué sur mon visage dégoulinant de sang, de sueur et de bave de loup. Mon visage avait été épargné car je l'avais protégé de mes bras, ce qui expliquait leur état déplorable, mes ma figure était ravagé par une grimace de douleur presque aussi terrifiante que si elle avait été mutilée.

"COURS CHERCHER LA FIOLE PRES DU GISEMENT DE BASALTE ET SAUVES-TOI. MÊME SANS RITUEL, LA POTION T'AMMènera à ...guérir..."

Une remontée brûlante me traversait la gorge. Je me mis alors à cracher un flot de sang en gémissant et en pleurant. Je tombait à genoux et me rendis compte qu'il y avait trois autres créatures démoniaque qui cernait Rosiel. Je suppliais :

"Mais fuis bon sang... Tu veux qu'on crève tous les deux ici ? Pourquoi es-tu venu ? POURQUOI ?

Je voyais le monstre charger Rosiel. Je saisis ma dague et la lança dans sa direction ; elle se planta dans son crâne. Cela ne le tua pas mais l'agita fortement. Il se mit alors à se cabrer dans tous les sens, s'éloignant un pue de sa cible. Je ne pouvais rien faire d'autre. La douleur, la peur, l'épuisement, eurent raison du peu de force que j'étais capable de garder. Avant de m'évanouir, je me félicitais d'être aussi forte... je sombrais dans l'inconscience.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Lun 20 Déc - 16:46

j'eus toutes les peines du monde a garder mon calme quand je vis le triste état dans lequel se trouvait fely, ses bras en particulier étaient dans un tel état que le squelette qui m'accompagnait avait de quoi se sentir comme en famille.

"ROSIEL VAS-T'EN ! CETTE BÊTE EST DIABOLIQUE !"

je tremblais de rage et expulsant au loin tout les cadavres avec une telle force que les arbres contre lesquels ils s'écrasèrent émirent des craquements inquiétants puis allors même que j'écrasais ces monstres contre le sol je me rendais auprès de fely. elle devait avoir tellement mal...voir son visage déformé par la soufrance et la terreur m'était presque insupportable. je voulais faire quelque chose mais en ce momment je ne savais pas quoi. je pouvais me débarasser sans trop de mal des créatures mais avant ça je voulais essayer d'alléger les souffrances de fely

"COURS CHERCHER LA FIOLE PRES DU GISEMENT DE BASALTE ET SAUVES-TOI. MÊME SANS RITUEL, LA POTION T'AMMènera à ...guérir..."

-je m'en occuperai plus tard. pour l'intant c'est toi qui m'inquiète

"Mais fuis bon sang... Tu veux qu'on crève tous les deux ici ? Pourquoi es-tu venu ? POURQUOI ?

malgré son état felyndiira trouva tout de même la force de lancer sa dague qui creva avec une précision chirurgicale un oeil a la créature qui s'étant relevée avait déviée de sa trajectoire grâce a ladite dague et passa près de nous sans nous toucher. je pris la blessée dans mes bras et aussi doucement que je le pouvais je tentais d'apliquer un puissant beaume analgésique de ma conception sur ses avant-bras pour essayer d'alléger ne serait-ce qu'un peu ses souffrances. allors que je le lui appliquais je la ramenais dans la caverne toujours en la serrant contre moi en espérant la calmer. je la secouais pour la réveiller: je ne pouvais pas la laisser perdre conscience dans son état puis quand je fût cetrtain qu'elle m'entendait je lui chuchottais

-chut fely shh......chut ça va aller, je suis la maintenant...ces créatures sont toutes des morts-vivants. je n'aurai pas de mal a les neutraliser mais tu dois rester a couvert...cet analgésique calmera ta douleur mais nous devront vite refermer ses plaies...attend-moi s'il-te plaît...je ne serais pas long. ne t'en fais pas ces créatures ne sont pas vraiment un danger pour moi...je reviens...pour une fois essaie d'être sage en attendant, ne crains rien tu sera bientôt sortie de la...et moi aussi

pour être absolument sûr que fely ne saigne pas a mort j'appelais mon squelette qui malgré quelques fêlures avait résisté au choc. ôtant l'aiguille de mon bras je la plantais dans celui de fely

-je peux tenir un assez long momment sans ce trépied ce qui n'est pas ton cas pour le momment, quand a toi cher accolyte veille a sa sécurité durant ma courte abscence

a peine ressorti de la caverne je relâchais ma prise sur une des créatures: je n'étais pas assez fou pour les laisser m'affronter toutes a la fois. de plus je laissais pour une rare fois dans ma vie libre cours a ma rage: d'une voix lugubre et a consonnance a peine humaine je hurlais de toutes mes forces

-JE VAIS VOUS EXTERMINER UN PAR UN, ALLEZ APPROCHE SALE SPECTRES !

en tant que nécromancien j'avais une autre caractéristique: j'inspirais une crainte instinctive a tout mort vivant hostile et par ma seule magie j'aurais pu les souymettre a ma volonté...mais je voulais les voir souffrir et disparaitre. allors que la première des quatres bêtes se relevait et chagais je fis céder ses pattes sous elle en accélérant leur décomposition jusqu'a les transformer en poussière. cela fait j'extirpais lentement et très douloureusement l'âme de la bête qui avait ôsée infliger toutes ces souffrances a fely. j'éclatais d'un grand rire sadique et innhumain allors que je forçais cette créature a gouter a la terreur, la douleur et l'impuissance qu'elle avait fait endurer a la personne la plus précieuse du monde a mes yeux

GYAHAHAHAHAHAHAHAHHAHHAHHAHAH. HEAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH

quand j'eus extirpé l'âme de cette créature pour la renvoyer dans l'eau-dela je déversais ma rage restante sur le cadavre qui une fois que j'en eus fini avec lui se trouvait maintenant a l'état de poussière. les deux autres créatures sentant la présence d'un nécromancien et m'ayant déjà vû étriper le reste de leur meute filèrent sans demander leur reste.

apres m'êtrwe assuré que nous ne risquions pas d'attaques supplémentaire je fonçais vers la grotte, y entrais et ordonnais a mon squelette d'aller chercher la potion allors que je veillais sur fely


-ça y est...ils nous ont laissés tranquiles et je doute qu'ils reviennent...tu m'as fait une belle frousse tu sais?...mais je suis heureux que tu sois encore en vie

je ne pouvais pas la réprimander après l'expérience traumatisant qu'elle venait de vivre. elle avait besoin de mon soutien. au diable mes pettites magouilles pour cacher notre départ: en se momment tout ce que je voulais c'était que fely s'en sorte. l'analgésique commencerait bientôt a faire son effet

-tient le coup encore quelques minutes et la douleur devrait s'atténuer, en attendant garde cette intraveineuse tu en a plus besoin que moi pour l'instant card tu perds beaucoup de sang...quand le squelette reviendra je serais hors de danger: la priorité est ta guérison.

un gros nuage avait décidé de se montrer et allors que je reprenais mon souffle a cause des efforts que j'avais fourni pour tuer l'abominable créature j'examinais fely et la couvrit de ma cape pour préserver sa pudeur ses vêtments ayant étés quelques peu ammochés, ils tenaient encore mais on était jamais trop prudent

-je n'ai pas l'équipement nécéssaire pour soigner tes blessures ici...nous devrions attendre et reprendre des forces. je crais que tu ne sois pas en état de voyager. les environs contiennent-ils des plantes médicinales que je pourrait faire chercher qui pourrait aider a ta guérison ?

demandais-je doucement en commençant a la bercer dans l'espoir de lui faire oublier son mal

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 21 Déc - 10:09

Je n'eus même pas le temps de sombrer totalement dans l'inconscience que j'entendis les paroles de Rosiel et sentis son corps près de moi. Pourquoi ne fuyait-il donc pas. C'était stupide. Il me rassura comme si la situation n'était pas si alarmante que ça. Pour moi, c'était terrorisant. J'avais le coeur près à exploser de peur et mon sang semblait s'éjecter de mes veines à chacune de mes respirations. C'es mots ne me rassuraient pas mais m'inquiétaient davantage. Il me pris dans ses bras et me porta à l’abri si tranquillement que j'eus un instant l’impression que les créatures étaient parties. Mais je les sentais encore même si l'odeur du sang et de la peur recouvraient presque toute autre odeur. Il me badigeonna de baume mais je ne sentis même pas l'onguent sur ma peau en charpie. Mes chairs à vif me brûlaient. Le baume ne fit qu'amplifier la douleur quand il fut déposer. Je gémissais à chaque passage de ses doigts, m'évanouissant toutes les 10 secondes mais réveillée brutalement par la douleur la seconde qui suivait. Je priais de tout coeur que tout s'arrête même si c'était la mort qui m'ouvrait ses bras, j'étais prête à y aller. J'avais rempli ma part du contrat : le remède était prêt et Rosiel pourrait sauver sa vie.

"Je peux tenir un assez long momment sans ce trépied ce qui n'est pas ton cas pour le momment, quand a toi cher accolyte veille a sa sécurité durant ma courte absence".

Il me planta une aiguille dans le bras puis me laissa un moment. J'entendis alors des cris, des bruits atroces mais dans notre situation, je trouvais presque ça normal. Moi j'agonisais lentement. La douleur était si forte que je ne sentais plus mon corps, et pourtant, je ne me sentais pas mourir. Une petite main gardait tendu le fil de ma petite vie et l'empêcher de se briser ; la main du coeur.
Rosiel revint enfin après qu'un silence de mort se soit abattu sur nous.

"Ça y est...ils nous ont laissés tranquiles et je doute qu'ils reviennent...tu m'as fait une belle frousse tu sais?...mais je suis heureux que tu sois encore en vie".

Je n'en revenais pas qu'il soit venu à bout de ses horreurs alors que je n'avais fait qu'en blesser une. Je me sentais vraiment dépérir, anéantie de n'avoir servi à rien même si la potion était prête. Et si je n'avais pas assez de force pour le rituel ? Si je mourrais avant ? avec ce que j'avais préparé, il pouvait se soigner et il vivrait encore pendant plusieurs année, 5 tout au plus, mais il ne savait comment l'utiliser.

"Tiens le coup encore quelques minutes et la douleur devrait s'atténuer, en attendant garde cette intraveineuse tu en a plus besoin que moi pour l'instant card tu perds beaucoup de sang...quand le squelette reviendra je serais hors de danger: la priorité est ta guérison".

Je doutais que l'onguent soit efficace car je ne notais aucune amélioration et je n'avais plus assez de volonté pour lutter. Je restais immobile, le corps secoué de spasme par moment, mais comme morte, les yeux mi-clos, cherchant une partie de mon corps non douloureuse sur laquelle me focaliser pour moins souffrir.

"Je n'ai pas l'équipement nécéssaire pour soigner tes blessures ici...nous devrions attendre et reprendre des forces. je crais que tu ne sois pas en état de voyager. les environs contiennent-ils des plantes médicinales que je pourrait faire chercher qui pourrait aider a ta guérison ?"

Comment pouvais lui répondre alors que entrouvrir mes lèvres pour gémir me faisait souffrir. Ne sachant quoi faire, quoi dire, ne contrôlant plus rien, des larmes coulèrent sur mes joues, commandée par un neurone désorienté. Ses larmes qui n'était le signe ni de tristesse, ni de douleur, était douce sur mes joues épargnées ; des larmes commandées par l'impuissance de mon êtres. J'agonisais ainsi pendant un temps qui me parut interminable. Mon sang se renouvelais grâce au sac de sang de Rosiel mais il n'avait pas de recharge, et nous étions deux à tirer dessus. Il fallait...je devais trouver la force de parler pour l’amener à être raisonnable. Ce que je fis sans pouvoir cacher la souffrance que parler me procurait :

"Reprend ce sang, c'est le tien...il... faut que tu vive. Bois la potion doucement et regardant le ciel quand la...nuit tombera et... Fais-le je t'en prie que je te sache vivant avant de partir... Je t'aime..."

Je ne pus pas en dire davantage, je ne tenais plus. Je voulais dormir et ne plus avoir mal. Mon dieu pourquoi durant toute ma courte vie j'avais tant lutter pour rester vivante et maintenant que je désirais la mort, elle se faisait attendre... Je fermais les yeux, me laissant bercer par cet homme qui était aussi fou que moi, fou d'amour pour une petite tigresse, un chaton dont la vie était entre ses mains.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 21 Déc - 11:08

la situation empirait: certes les créatures étaient parties mais la situation de fely s'aggravait et l'analgésique ne semblait pas fonctioner sur sa blessure. je fermais les yeux et me forçais au calme.

"Reprend ce sang, c'est le tien...il... faut que tu vive. Bois la potion doucement et regardant le ciel quand la...nuit tombera et... Fais-le je t'en prie que je te sache vivant avant de partir... Je t'aime..."

-je t'aime aussi fely...nous nous en sortirons tout les deux...ou pas du tout.

ce furent les mots de fely qui me calmèrent: si j'avais le temps de paniquer j'avais le temps d'essayer de l'aider: je commençais par étendre mon énergie sur elle: j'empêchais la mort de la prendre lee temps d'essayer de la soigner. je sortit du fil et une aiguille: mes seuls autres instruments médicaux. quand le squelette revint avec le sac de felyndiira je le fis accidentellement tomber par terre et y trouva une pâte verte...la même que celle qui semblait boucher sa plaie au ventre. comprenant tout de suite son utilité je commençait a en appliquer sur les pires plaies avant de suturer les autres. cette opération me prit un bon bout de temps et me laissa épuisé. de plus je dus laisser le sac a fely pour lui permettre de se rétablir. a la nuit tombée je suivais les instruction de ma bien aimée pour avoir plus de temps devant moi pour la tirrer d'affaire

a la nuit tombée j'avalais la fiole. la potion avait un gôut immonde mais j'avais l'habitude de ce genre de mixtures et je m'en accomodais. ma plaie au bras se mit a dégager de la fumée et a me démanger horriblement mais quand je la regardais après avoir remonté ma manche j'y vit plutôt une mince ligne rouge et palpitante. j'avais maintenant pklus de temps et de forces puisque je ne perdais plus de sang. me jetant de nouveau dans la caverne pour veiller sur fely. la température commençait a baisser maintenant que la nuit tombait et l'état de fely semblait se stabiliser lentement...pour qu'elle ne prenne par froid je l'enveloppais dans ma veste et ma chemise me retrouvant torse nu et m'allongeais sur elle pour lui transmettre ma chaleur. j'était encore étourdi par la perte de sang mais je me remettais lentement. le sac était maintenant presque vide. je mobilisais toute ma magie a empêcher fely de mourrir et j'essayais de rester éveillé pour surveiller l'état de fely mais je finis par m'endormir épuisé par le stress, mon usage abusif de ma magie, les efforts de concentration que j'avais fourni toute la journée et mon manque de sang

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 22 Déc - 10:53

Je repris conscience peu après alors que la fraîcheur de la nuit me caressait la peau. Pouvoir sentir ce contact me fit esquisser un sourire ; je retrouvais mes sensations et sentais de nouveau mon corps. Seul mes bras étaient encore douloureux, trop à mon goût. J'étais encore en vie. Comment avais-je survécu, je ne doutais pas que Rosiel y était pour quelque chose. En pensant à lui, je songeais à voir dans quel état il se trouvait. Je relevais la tête lentement, puis parvins à m'asseoir en grognant un peu. J'avais la tête qui tourne et les muscles endolori mais j'étais en vie et j'avais tous mes membres. Je n'osais même pas attarder mon regard sur mes bras tant leur vision m'emplissait d'horreur. Je déplaçais mon regard fatigué sur mon compagnon qui dormait à mes côtés, épuisé lui aussi mais dans un état plus enviable. Je notais que la poche de sang était vide mais que lui n'en perdait plus. Ma capacité à analyser les situations me fit voir la fiole, vide, et une goutte verte tachant sa lèvres inférieurs. Comprenant qu'il avait bu la potion, je regardais le ciel : il faisait encore nuit et la lune luisait proche de l'horizon. Je n'avait pas beaucoup de temps. Je le réveillais précipitamment :

"Rosiel, réveilles-toi ! Tu as bu la potion, n'est-ce-pas ?"

Après sa réponse plus ou moins audible, je continuais à voix basse mais notant ma précipitation :

"Je suis vivante Rosiel et je pense pouvoir accomplir le rituel. Je dois le faire ou tout ce que cette potion te fera c'est de stopper tes blessures mortelles pour prolonger ta vie d'une demi dizaine d'année, pas plus. Si je vais au bout, tu serras définitivement sauvé. Je t'en pris secoues-toi un peu. C'est la dernière ligne droite avant ta totale guérison".

Je le bousculais un peu, gentiment et avec une force de chaton mais avec force quand même. Je lui expliquais rapidement ce qu'il devait faire :

"Je ne peux pas bouger dans l'immédiat. Si toi tu le peux, fais ce que je te demande sans rouspéter, c'est important. Tout doit être terminé avant les premier rayons du jour. Envois ton squelette chercher du bois sec et tu ferras un feu. En attendant, aides-moi à m'adosser contre la paroi de la grotte".

Plus je lui indiquais la marche à suivre et plus je sentais que je m'approchais de la fin. J'allais accomplir ce rituel sacré, enseigné par mon père. J'avais peur car je savais ce qu'il allait me coûter. Je continuais :

"Il y a une craie blanche dans mon sac. Tu traceras un cercle blanc qui contiendra le feu, et nos deux corps. Tu te mettras en face de moi avec juste le feu pour nous séparer. Donnes-moi la craie et la fiole quand tu auras terminé".

Pendant qu'il s'exécutait, je fouillais dans le sac qui me tendis et trouvait le morceau de parchemin sur lequel j'avais gravé un dessin. Je ne savais peut-être pas écrire mais je savais reproduire ce que je voyais. Des signes un peu bizarre y était inscrit. Malheureusement, tous n'avait pas était épargnés par l'eau de mer, lorsque que j'avais quitté le navire à la nage, mais ils étaient tous plus ou moins lisibles. Avec mes souvenirs, ça devrait aller. De toute façon, je savais que si j'échouais, il n'y aurait rien de mauvaise augure que nous arriverais, rien de pire, mais Rosiel n'aurait plus que 5 ans à vivre. Si c'était le cas, je me jurais de passer ces 5 années à ses côtés.

Quand il eu terminé avec la craie, je lui fit signe de me la donner puis d'aller s'asseoir en tailleur, bien face à moi et dos à la lune. Toutes les conditions réunis, je commençais à tracer les symboles devant moi avec autant de précision que me le permettaient mes bras déchiquetés. J'avais mal à chaque mouvements mais je ne pouvais lui demander de le faire à ma place ; c'était à moi de le faire.

Une fois tout tracé, je fis silence et alors que seul le bruit du crépitement du feu se faisait entendre, je me fit à chantonner des paroles incompréhensibles que j'avais appris par coeur autrefois avec mon défunt père. Je l'ai avait tant répéter pour être en mesure de les utiliser un jour que je ne les avais pas oubliées. Ne pouvant, les écrire pour m'en rappeler, ma mémoire était mon seul support. Au lieu de réciter ces mots, je les chantais car je les avais appris ainsi pour plus de facilité de mémorisation : c'était efficace. J'avais l'impression de chanter une comptine qu'on nous apprend enfant à l'école. Plus je chantais et plus la craie sur le sol s'illuminait. La lune vint les faire miroiter et les symboles se reflétèrent sur toute la paroi de la grotte. Les yeux clos et les doigts entrelacé sur mon ventre, je sentais déjà une force vital me quitter alors que rien ne s'était encore échappé de moi.

Rosiel avait bu la potion, il pouvait alors recevoir sa guérison. J'ouvris les yeux et amena la fiole à ma bouche. Je laissais tomber les dernières gouttes qu'elle contenais sur ma langue et repris ma chanson. A la fin de celle-ci, une lueur argenté se mit à briller dans ma poitrine, si fort qu'elle était visible à travers mes vêtements arrachés et ma peau. Elle remonta dans ma gorge sans que je ne la sente, puis arrivant à ma bouche, je l'ouvris pour la laisser s'échapper. La petite boule lumineuse, plus éclatante que jamais, passa au-dessus de moi puis au dessus des flammes du brasier jusqu'à atteindre Rosiel. La regardant s'en aller, je voulu à un moment la remettre en moi et tout annuler. Je tendis la main pour la saisir mais je croisais le regard de Rosiel et me remis en place aussitôt, laissant la lumière terminer son trajet. Je murmurais :

"Ouvres la bouche Rosiel et accueilles ce présent que je te fais. Ta vie sera sauvée".

Une fois la boule lumineuse dans son corps, la lumière se propagea dans tous ses tissus et régénéra tout en lui. Ses blessures disparurent et sa puissance se retrouva à son summum. Puis tout éteint. Resta le brasier qui continuait à crépiter dans ce silence de mort ou plutôt de renaissance. Les symboles disparurent, le rituel était terminé. J'avais fait don de dix années de ma vie à un être qui m'était cher. Lui l'ignorait et j'espérais en fermant mes yeux, un sourires au lèvres pour le rassurer, qu'il ne me demanderais pas ce qu'était cette mystérieuse boule argentée.
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mer 22 Déc - 17:34

"Rosiel, réveilles-toi ! Tu as bu la potion, n'est-ce-pas ?"

c'est la voix famillièere de mon amie qui me tira dde mon profond someil

-en effet

"Je suis vivante Rosiel et je pense pouvoir accomplir le rituel. Je dois le faire ou tout ce que cette potion te fera c'est de stopper tes blessures mortelles pour prolonger ta vie d'une demi dizaine d'année, pas plus. Si je vais au bout, tu serras définitivement sauvé. Je t'en pris secoues-toi un peu. C'est la dernière ligne droite avant ta totale guérison".

-je vois

"Je ne peux pas bouger dans l'immédiat. Si toi tu le peux, fais ce que je te demande sans rouspéter, c'est important. Tout doit être terminé avant les premier rayons du jour. Envois ton squelette chercher du bois sec et tu ferras un feu. En attendant, aides-moi à m'adosser contre la paroi de la grotte".

allors que j'éxécutais les instructions de fely je faisait aussi tourner mes méninges:ce rituel me disait quelque chose mais je ne savais pas quoi. le dialecte m'était peu familier mais j'en comprit l'essentiel. rien que je n'aie déja deviné cependant.

les dessins furent tracés, les incantations prononcées et mes soupçcons se confirmèerent peu a peu:je conaissait ce rituel:il était la prélude a un puissant sort de guérison -détail que fely elle-même ignorait peut-être-


"Ouvres la bouche Rosiel et accueilles ce présent que je te fais. Ta vie sera sauvée".

-il est bien trop précieux et nous a demandé trops de souffrances et de sacrifices pour que jele refuse

le complexe rituel destiné a me sauver prit fin quand la force vitale de fely me fut transmise:elle venait de sacrifier dix ans de sa vie pour sauver la mienne...sans le savoir elle me donna aussi autre chose:elle venait de raccourcir sa vie pour me venir en aide et je me jurais a moi-même qu'elle ne me l'aurait pas donnée en vain. je me jurais sur cette nouvelle vie que je ne lui ferais jamais regretter son geste

je me sentais en parfaite condittion aussi bien physiquement que mentalement et ma magie me revint dans sa totalité malgré le fait que mes pouvoirs étaient concentrés ailleur: ce dernier phénomène n'avait que deux explications possibles: soit ma puissance magique avait montée d'un coup soit j'étais tellement bien requinqué que l'impossible s'était produit: même si ene certaine quantité de mon énergie était a valhaine j'avais récupéré toute ma puissance magique d'origine: lorsque je reviendrait a valhaine et reprendrait celle que j'avais laissée la bas je serais une fois et demi plus puissant qu'avant ! heureux hasard que celui-ci. mais j'avais un autre souci plus urgent:fely était quand même dans un sale état. me rrelevant je bougeais un peu pour me réhabituer a avoir un corp en on état puis aussitôt que je le pus j'enlaçais fely sous le manteau d'obscurité qui nous entourait de sa douce étreinte silencieuse ou le seul bruit perceptible était le crépitement des flammes. d'une voix étranglée par l'émotion je murmurais incrédule


-tu viens de me donner dix ans de ta vie...

je posais un genou en terre et déposa mes lèevres sur sa main comme je l'avais fait le soir de nottre rencontre avant de reprendre la parole sans lâcher ses mains

-je ne te remercierais jamais assez pour ce que tu viens de faire...je te serais redevable aussi longtemps que je vivrai et même au dela si cela est nécéssaire. tu m'as souvée la vie:considère qu'elle t'appartient a présent...c'est le moins que je puisse faire aprèes le sacrifice que tu viens d'accomplir pour moi

une fois ce serement prononcé je me relevais et la mettais en garde: il nous faudrait prendre des précautions pour le retout

-je dois te prévenir: l'équipage ignore que nous sommes partis. pour qu'ils ne le découvrent pas j'ai monté un pettit stratagème: nous feindrons de poursuivre le voyage et de débarquer ici pour me sauver...puis nous reviendrons ainsi personne ne saura que nous avons quittés le navirre. tout le monde exepté meran croit que je suis alité et que tu veille sur moi. mieux vaut leur faire croire que je suis encore en danger puis terminer le voyage en jouant la comédie...de plus je compte profitter de notre second passage pour tenter d'exorciser cet endroit si cela ne te pose pas problème

je me mit a marcher en soutenant la blessée

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 23 Déc - 10:18

"Tu viens de me donner dix ans de ta vie..."

Il connaissait donc l'existence de ce rituel... Je sentis ses lèvres se poser sur mes mains endolories et me parler doucement. Si doucement, que j'avais l'impression qu'il me berçait avec ses paroles. J'étais soudain dépourvue d'angoisse. Toute peur, toute frayeur, inquiétude, tout avait disparu. C'était pour moi une victoire ; j'étais blessée mais en vie et j'avais sauvé Rosiel au prix de dix années de ma vie. Mais qu'était-ce dix années dans ma vie de féline ? Je murmurais dans un soupir de satisfaction, contente d'avoir tenue ma promesse :

"Dix ans ce n'est rien, je ne vivrais certainement pas assez longtemps pour voir ces dix dernières années arriver".

Ce que je disais semblait n'avoir aucun sens et même si c'était le cas, moi je comprenais ce que j'avais voulu dire. Ma petite vie de fuyarde ne pouvait que se terminer prématurément, rattrapée par mon destin. Mais je me juré de profiter du temps qui m'était imparti pour jouir des plaisirs de la vie. Rosiel reprit, visiblement plus en forme :

"Je ne te remercierais jamais assez pour ce que tu viens de faire...je te serais redevable aussi longtemps que je vivrai et même au dela si cela est nécéssaire. tu m'as souvée la vie : considère qu'elle t'appartient a présent...c'est le moins que je puisse faire après le sacrifice que tu viens d'accomplir pour moi".

Je fermais un peu les yeux de nouveau tout en l'écoutant. Je me sentais défaillir mais je voulais rester consciente pour l'écouter et le regarder. Il me parla de faon plus sérieuse au sujet de notre retour sur le navire.

"Je dois te prévenir: l'équipage ignore que nous sommes partis. pour qu'ils ne le découvrent pas j'ai monté un pettit stratagème: nous feindrons de poursuivre le voyage et de débarquer ici pour me sauver...puis nous reviendrons ainsi personne ne saura que nous avons quittés le navirre. tout le monde exepté meran croit que je suis alité et que tu veille sur moi. mieux vaut leur faire croire que je suis encore en danger puis terminer le voyage en jouant la comédie...de plus je compte profitter de notre second passage pour tenter d'exorciser cet endroit si cela ne te pose pas problème".

J’acquiesçais en silence. Je n'étais pas en mesure de contredire quoi que ce soit donc j'obéirais mais je me voyais mal jouer la comédie état. Pour ne pas avoir à réagir de suite à ce sujet qui ne m'intéressait pas dans l'immédiat, je le regardais alors qu'il me portais et lui murmurais en plaisantant :

"Si ta vie m'appartient, soit gentil de la garder pour moi et de faire en sorte qu'il ne lui arrive rien. Je ne suis pas très soigneuse de mes affaires. Si tu me l’abîme, tu aura affaire à moi. Promets-le moi".

Je calais ma tête contre son épaule et me mit à ronronner. C'était chez moi signe de total laisser aller, de satisfaction ou pour demander un câlin. Là, je n'avais plus peur pour mon aimé qui avait retrouvé sa puissance, j'étais entre ses bras, protégée de tout et j'allais pouvoir trouver le sommeil, j'en étais certaines. Toutes les blessures qui nous avait été infligée nous avait ravagé. Les siennes disparus, il était plus facilement envisageable de soigner les miennes. Pas mécontente de savoir qu'on aller prendre soin de moi pour un petit moment, je me promit de jouer le jeu avec Rosiel face au villageois. Je chercherais aussi un moyen de leur expliquer mon meurtre et peut-être, à me faire pardonner, ou au moins gracier par l'équipage. A ce sujet, j'intervins :

"Il me faudra cacher mes bras à l'équipage quand nous reviendront à bord avant de partir pour notre fausse quêtes. Et heureusement que ton squelette à penser à prendre le trépied avec lui cr il n'y en a pas d'autre à bord".

Je regardais notre silencieux sac d'os qui trottinait sagement à nos côtés avec le trépied dans ses mains. Les serviteurs ensorcelé de Rosiel étaient vraiment très efficaces. Ils étaient morts, dépourvu de conscience et pourtant, la force qui les faisait bouger avancer et obéir, pouvait aussi contrôler une capacité de prise d'initiative. C'était impressionnant. Je repris toujours à voix basse, j'étais si fatiguée que je me sentais peser dans les bras du nécromancien :

"Autre chose. Comment allons-nous remonter à bord sans nous faire voir par l'équipe de guet sachant que je ne pourrait jamais, j'en suis désolé, nager jusqu'à la coque. Et de toute manière, il n'y a plus rien pour nous tracter dans une des chambres".

Je suggérais :

Pourquoi n'enverrais-tu pas un message à Meran ? Il pourrait trouver un leurre pour attirer l'attention de l'équipage le temps de monter sur le pont et de rejoindre une cabine. Il faudrait aussi savoir s'ils ont notaient notre disparition ou non. Si c'est le cas, ça ne sert à rien de revenir en douce".
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 23 Déc - 12:51

nous marchions tranquillement et dans un calme que nous n'avions pas connus depuis l'incident de la plage. nous avions sués sang et eau pour me sauver la vie depuis et je me seentais bien. pas juste physiquement mais sur tout les plans: moi et fely nous étions maintenant plus proches et je commençais a retrouver une autre chose que j'avais perdue depuis longtemps: un véritable désir de vivre.

"Dix ans ce n'est rien, je ne vivrais certainement pas assez longtemps pour voir ces dix dernières années arriver".

je répondais avec un optimisme qui ne me ressemblait pas

-oh que si tu les verra venir. je refuse que ce ne soit pas le cas: tu va mourrir paisiblement dans ton someil a un âge avancé et entourée de tout les gens qui te sont chers. si tu meurs avant je te ramène de force exactement comme toi et les autres l'avez fait pour moi

"Si ta vie m'appartient, soit gentil de la garder pour moi et de faire en sorte qu'il ne lui arrive rien. Je ne suis pas très soigneuse de mes affaires. Si tu me l’abîme, tu aura affaire à moi. Promets-le moi".

-je le jure: elle n'aura pas une égratignure ! puisque contrairement a toi je prend grand soins de mes affaires

fely cala sa tête contre mon épaule et a ma grande surprise elle se mit a ronrroner...mais oui a ronrroner carrément

-... pourquoi suis-je surpris de l'entendre ronrroner au juste ? j'aurais dû m'y attendre !

me dis-je a moi-même allors que fely me faisait un calin auquel je répondit avec un peu de maladresse puisque je ne voulais pas lui faire mal au bras. encore sous l'effet de ma bonne humeur je lançait tout haut

-après t'avoir entendue ronrroner je suis curieux...que se passerait-il si je faisais ceci ?

rien que pour le plaisir -et pour essayer de lui faire oublier sa douleur au bras- je me mit a la gratter derrière les oreilles allors qu'elle disait

"Il me faudra cacher mes bras à l'équipage quand nous reviendront à bord avant de partir pour notre fausse quêtes. Et heureusement que ton squelette à penser à prendre le trépied avec lui car il n'y en a pas d'autre à bord".

-en effet, il a été bien inspiré de l'amener, ça m'était sorti de l'esprit.

je me mit en effet a réfléchir a la suite des événements. cacher les bras de fely n'était faisable que si l'équipage ne la voyait pas. elle semblait si épuisée que j'eus un peu de peine de a garder éveillée dans son état mais je me mis a paser les posibilitées en revue. fely eut une idée avant moi

Pourquoi n'enverrais-tu pas un message à Meran ? Il pourrait trouver un leurre pour attirer l'attention de l'équipage le temps de monter sur le pont et de rejoindre une cabine. Il faudrait aussi savoir s'ils ont notaient notre disparition ou non. Si c'est le cas, ça ne sert à rien de revenir en douce".

je ne voyais pas de lacune dans ce plan. s'enquérrir de l'état des choses sur le navirre était une bonne idée, quand a notre entrée...nous avions trois ou quatres possibilitées mais mieux valait être sûrs de ce que nous trouverions la bas

-remarquable analyse et bon plan, sur ce coup-ci il n'y a pas de faille. je vais en effet envoyer un message pour verrifier ce qui se passe sur le spectre des mers mais pour ce qui est de la distraction..je n'ai qu'a déguiser ma chaloupe en vieille bûche pourrie et nos corps en squelettes et le tour sera joué comme pour ma venue...non au final mieux vaut ne pas faire ça, employer la même ruse deux fois ne fait qu'augmenter le risque qu'elle soit découverte...bien, va pour la distraction...reste plus qu'a trouver un messager et de quoi écrire

pour le messager j'eus de la chance, allors que nous passionsje remarquais des vers de terree sur le sol. toujours en tenant fely je les regardais dévorrer le cadavre d'un oiseau. sans perdre de temps j'en fit un squelette qui vint se percher sur ma main

-on ne l'entendra pas faire cui-cui mais il suffira comme messager...fely puis-je t'emprunter ta dague ?

je prélevais une côte au squelette qui portait le trépied et y gravait avec la dague de la belle

-nous arrivont, je veut un C.R. par R.M. nous décidront de la suite ensuite

je lançais l'oiseau portant la côte sur laquelle était gravé le message

-si il n'est pas revenu dans un certain temps nous pourront envisager le pire...en attendant peut-être devrais-tu faire un petit somme ? tu en as bien besoin

lui dis-je la sentant s'endormir. sans m'en rendre compte je la grattait de nouveau derrière les oreilles en attendant sa réponse

...

pendant ce temps c'était la panique sur le bateau: un homme portant un long manteau vert et dissimulant son visage sous une capuche était arrivé par les airs sur les ailes...eh oui, d'un dragon squelette. il avait prit les passagers en ôtages et quand le majordomme avait tenté de l'arrêter l'homme avait paré son épée de sa main droite couverte de bendages avant de lui ôter son épée des mains et de l'assomer brutalement

le majordomme s'était réveillé dans un des lits de la pièce, il n'avait plus son pépe et se trouvait seul avec l'homme a la capuche, le zombie qui avait attaqué rosiel a valhaine ! l'homme au bras d'ossements. sans perde de temps il s'adressa au majordomme


-allors c'est toi...n'est-ce pas ? tu est celui qui a servi de nounou a rosiel durant toute sa vie...est-ce exact

le majordomme insulté répliqua froidement

-je veille sur lui depuis qu'il est au monde, je ne sais pa ce que vous lui voulez mais-

un coup de poing trop rapide pour que l'oeil humain puisse le voir interrompit meran qui se plia en deux le souffle coupé

tu l'as gardé en vie c'est tout ce que je voulais savoir...je vais te dire quelque chose pour te remercier de lui avoir servi de valet durant toute sa vie ce qui m'as permi de commencer l'éxécution de mon plan...pour te remercier je vais faire de toi le premier a connaitre mon identitée

il se pencha et chuchotta a l'oreille de meran un nom que celui-ci refusa de croire

-je suis rosséo demaleth...ne t'en fais pas...pour le momment il me le faut vivant...pour le momment

juste après avoir prononcé ce nom sûrement faux il assoma de nouveau le majordomme puis grâce a ses pouvoirs il fit ''mourrir'' le souvenir de son nom dans le cerveau de meran...quand celui-ci se soouviendrait il serait déja trop tard...presque sans bouger et en plein jour il se téléporta laissant son dragon squelette bien caché aux yeux de rosiel et fely sur place pour servir de piège les autres membres de l'équipage était tous attachés dans une autre pièce mais le nécromancien qui prétendait être rosséo ne comptait pas tuer rosiel: juste le teste, si il mourrais il ne pourrait s'en prendre qu'a lui-même. son arrivée, son départ et son piège avaient étés placés de manière a être indétectables

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 25 Déc - 0:10

"Remarquable analyse et bon plan, sur ce coup-ci il n'y a pas de faille. je vais en effet envoyer un message pour verrifier ce qui se passe sur le spectre des mers mais pour ce qui est de la distraction..je n'ai qu'a déguiser ma chaloupe en vieille bûche pourrie et nos corps en squelettes et le tour sera joué comme pour ma venue...non au final mieux vaut ne pas faire ça, employer la même ruse deux fois ne fait qu'augmenter le risque qu'elle soit découverte...bien, va pour la distraction...reste plus qu'a trouver un messager et de quoi écrire".

Je lui souris contente que mon idée lui plut. Je lui faisait confiance pour trouver comment envoyer le message. Après tout, il été de nouveau puissant. J'imaginais bien la tête de ses ennemis qui voudrait profiter de sa blessure mortelle pour l’achever. Car après tout, l'attaque du village avec la créature et le navire était peut-être destinée à affaiblir Rosiel. C'était fort envisageable. Mais là, Rosiel était de nouveau un nécromancien puissant et il me démontra cette certitude en ramenant le squelette d'un oiseau en décomposition, "à la vie". Le volatile osseux se posa sur sa main alors qu'il me tenait toujours dans ses bras. Puis, il récupéra une côte de son serviteur et me demanda :

"On ne l'entendra pas faire cui-cui mais il suffira comme messager...fely puis-je t'emprunter ta dague ?

- Oui bien sûr. A ma ceinture je crois".

Je n'avais même pas pris la peine de vérifier si je l'avais avant de partir mais Rosiel avait pris soin de la remettre à sa place dans ma ceinture. Sans lui, elle était mon seul moyeu de défendre ma vie. Il grava un message qui j'observais avec attention mais sans comprendre ce qu'il était inscrit. Comme je regrettais de n'avoir pas appris à lire. Comme si'l l'avait deviné, Rosiel lut à voix haute ce qu'il gravait dans l'os puis jeta l'oiseau dans les airs avec le message.

"S'il n'est pas revenu dans un certain temps nous pourront envisager le pire...en attendant peut-être devrais-tu faire un petit somme ? tu en as bien besoin.

- Soyons optimistes pour changer. Je fais confiance à Meran pour avoir mener le navire à bon port. Il t'es fidèle et fera en sorte que nous montions à bord sans problème".

Il est vrai que je me sentais m'endormir même si je luttais pour rester éveillée. Je capitulais à l'invitation de Rosiel. Il me gratta derrière mon oreille de chat et je me remis à ronronner de plus bel jusqu'à ce qu'il diminue progressivement. Lorsqu'il se tut, j'étais profondément endormie dans ses bras et me laissais aller à rêver.

Je me réveillais quelques heures plus tard, toujours dans ses bras. Il n'avait pas remarqué mon réveil alors je me remis à ronronner pour l'avertir que je le regardais de mes yeux ensommeillés. Je murmurais :

"Tu pourrais m'apprendre à lire ?"
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 25 Déc - 3:36

nous discutions tranquillement de ce qui allait se passer par la suite

- Soyons optimistes pour changer. Je fais confiance à Meran pour avoir mener le navire à bon port. Il t'es fidèle et fera en sorte que nous montions à bord sans problème".

-oui...a moins bien sûr que quelque chose vienne perturber notre pettit plan ce qui malheureusement est toujours possible

fely semblait vraiment épuisée et s'endormit presque juste après avoir acceptée ma proposition de faire un somme. le messager mettait un momment...mais pourqoi pouvait-il bien e faire attendre a ce point la ? quand je sentis fely ronrroner me signalant son réveil je baissais tranquilement la tête, déposais un pettit baiser sur ses lèvres et l'entendis dire

"Tu pourrais m'apprendre à lire ?"

-voila une bonne idée...mais elle devra attendre...le messager est beaucoup trop long, il aurait dû être de retour en trentes minutes et cea fait trois heures que nous l'attend- oh le voila

je pris hâtivement la côte et lu a haute voix le message gravé de l'autre côté, il n'était vraiment pas détaillé...mais c'était compréhensible:il n'y avait pas beaucoup de place pour écrire sur une côte

avons étés attaqués par l'homme au bras d'ossements, pas de blessés, ne me souviens pas de ma conversation avec lui, a préparé un piège a ton intention sur le navirre, sois prudent

le message était écrit en abrégé pour pouvoir tenir sur cette unique os. sans perdre de temps je fis signe a mon squelette de venir me chercher puis je grimpais sur son dos et dit a fely

-si tu as la force de me suivre c'est parfait, dans le cas contraire monte sur son dos avec moi. nous allons regagner la chaloupe et nous diriger vers le bateau pour voir de quoi il retourne. si meran a mis autant de temps a répondre il était peut-être séquestré ou inconscient. allons-y ne tardons pas. il adit qu'il n'y avait pas de blessés mais je tenais a la fois a m'en assurer et a ce que ça reste ainsi

étant pressés nous fillions aussi vite que possible pour atteindre la chaloupe, sans même prendre la peine de nous déguiser je passais les rames a mon associé qui nous fit franchir asssez rapidement la distance qui nous séparaient du spectre des mers

a notre arrivée c'est meran qui nous tendit la corde qui nous permit de remonter, cependant c'était plutôt exigeant physiquement et je mis un momment a atteindre la fenêtre puisque je devais m'arrêter pour reprendre mon souffle a cause de l'effort

dès l'inbstant ou je mis le pied dans l'embarcation quelque chose changea: je sentis une forte concentration de mort sur le pont et entendisdes cris de terreur, le bruit du bois qu'on brise et des grognements innhumains.

quest-ce donc que ces bruits !?

je crois qu'il a laissé son animal de compagnie achever le travail...je crains que le bateau soit en grand danger !

damnit !...et l'équipage ?

je les ais retrouvés attachés les uns au autres dans une autre piece...j'ai vû cette créature quand je cherchais l'équipage, elle se tenait immobile et regardait partout, elle ne m'as rien fait et ne semble avoir blessée personne sérieusement...je crois qu'elle t'attend pour te tuer

-ne la faison pas patienter plus longtemps dans ce cas

sans perdre une seconde je me jetais vers la porte et sortit dans le couloir en dégainant ma rapière. les murs ne semblaient pas endommagés et tout les matelots qui passèrent devant moi ne présentaient que des blessures mineures. quand j'arrivaissur le pont ce que j'y vis me fit paniquer un moment et je dus faire tout un effort de concentration pour reprendre mon sang froid et me remettre a réfléchir: devant nous se tenait le squelette d'un authentique dragon ! il était quadrupede et entouré d'un imense nuage de nécronergie verte parfaitement visible même a l'oeil nu et avec une vision semblable a la mienne....je savais que comme il était contrôlé par un autre nécromancien bien plus puissant que moi je ne risquais pas de pouvoir lui faire quoi que ce soit avec ma nécromancie


-nous allons devoir trouver une astuce pour l'éliminer...et vite

je ne savais pas moi-même comment terasser ce golgoth mais je savais quoi faire pour le découvrir: je lui envoyais un par un tout les squelettes du bateau pour observer des réactions. ma pettite analyse termnée j'en fit part a felyndiira

-il semble qu'il expulse viollement tout ceux qui s'approchent trop près de lui. sans distinction précise mais ne cherche pas a faire plus...il n'a aucun système visuel et ne peut donc pas nous voir, il sent notre approche grâce a l'éergie qui l'entoure et réagit en concéquence...tout ce qu'il a détruit étai sûrement juste présent la ou ils ne devraient pas être...quelqu'un aurait-il ou elle des suggestions ? car pour le momment même si je sais ce qui déclanche ses attaques ce qui me rend capable de l'approcher nous devont tout de même trouver un moyen de lui causer assez de dégats pour le détruire et c'est sur ce problème que je suis penché sur le momment

dis-je en observant le squelette et en traçant une ligne autour de lui avec ma rapière pour délimiter l'espace dangereux autour du squelette. il ne semblait pas avoir été placé la pour nous tuer sinon il passerait a l'attaque...mais allors pourquoi l'avait-on mis la ?

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 28 Déc - 10:58

-voila une bonne idée...mais elle devra attendre...le messager est beaucoup trop long, il aurait dû être de retour en trentes minutes et cea fait trois heures que nous l'attend- oh le voila

En effet, le volatile osseux venait de se poser sur sa main. Il me dépose au sol et lu la réponse de nouveau à voix hautes pour que je puisse en prendre connaissance. Je me sentis un peu étourdie mais j'étais bien conciente. J'aurais quand même voulu dormir encore un peu. Pourquoi m'étais-je réveillée... Rosiel grimpa sur le dos de son squelette et me dit :

-si tu as la force de me suivre c'est parfait, dans le cas contraire monte sur son dos avec moi. nous allons regagner la chaloupe et nous diriger vers le bateau pour voir de quoi il retourne. si meran a mis autant de temps a répondre il était peut-être séquestré ou inconscient. allons-y ne tardons pas. il adit qu'il n'y avait pas de blessés mais je tenais a la fois a m'en assurer et a ce que ça reste ainsi"

"Je comprend. je monte avec toi".

Durant tout le temps qui suivit, je le passais à perdre connaissance pendant quelques seconde puis me réanimer seule. Je n'arrivait pas à reprendre des force et mes bras étaient extrêmement douloureux. Remonter le cordage fus très éprouvant me je l'entrepris sans me plaindre car je savais qu'il y avait plus urgent dans l'immédiat. Quand nous fûmes enfin à bord, je suivis Rosiel et Meran quelques instant puis les abandonnai en cours de route pour m'adosser contre le mur et reprendre mon souffle. Ayant encore la tête qui me tournait, je me laissais glisser sur la paroi jusqu'à touché terre et fermais les yeux en les attendant. Ils revinrent vers moi et Rosiel me fit un compte rendu de la situation. Je ne l'écoutais qu'à moitié me contentant de hocher la tête.

-il semble qu'il expulse viollement tout ceux qui s'approchent trop près de lui. sans distinction précise mais ne cherche pas a faire plus...il n'a aucun système visuel et ne peut donc pas nous voir, il sent notre approche grâce a l'éergie qui l'entoure et réagit en concéquence...tout ce qu'il a détruit étai sûrement juste présent la ou ils ne devraient pas être...quelqu'un aurait-il ou elle des suggestions ? car pour le moment même si je sais ce qui déclanche ses attaques ce qui me rend capable de l'approcher nous devont tout de même trouver un moyen de lui causer assez de dégats pour le détruire et c'est sur ce problème que je suis penché sur le moment

De là où nous étions, c'est-à-dire quasiment à la sortie des couloirs, près de la porte qui donnait sur le pont, je voyais la créature. Je regardais Rosiel tracer des ligne autour de lui en songeant :

*Oh non, pas encore des bestioles a combattre? j'en ai marre*

J'avais eu ma dose la. Un navire de monstre ni morts ni vivants, des spectres en manque de corps à parasiter, la colère d'un équipage survolté, des fauves des ténèbres et maintenant un dragon squelette. Qu'est-ce-qui nous attendait encore et comment parviendrais-je à donner mon aide alors que je me sentais totalement impuissante ? Quand Rosiel passa près de moi, je tirais sur son vêtements pour attirer son attention et lui dit calmement :

"Ne compte pas sur moi. Je suis à bout de force".

Ces quelques mots résumaient assez bien mon état. J'espérais qu'il comprendrais.
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Mar 28 Déc - 16:53

fely était en train de récupérer dans le couloir allors que je continuais a observer le monstre tout en me triturant le cerveau pour trouver un quelconque moyen de terrasser, les idées affluaient dans mon esprit mais je me doutais bien que ce monstre n'allait pas tomber facilement...pour avoir plus de temps pour réfléchir je revint dans le couloir. allors que m'essorais encore le cerveau pour trouver un moyen de faire mordre la poussière a ce squelette démesurément grand mon coeur fit un bond dans ma poitrine quand fely tira sur ma cape. me calmant je me penchais vers elle inquiet quand a son état. elle prit la parole pour m'annoncer qu'elle n'était pas en état de m'aider

"Ne compte pas sur moi. Je suis à bout de force".

-ne t'en fait pas je comprend, reste la...ou mieux va dans ta chambre si tu t'en sens la force...tu peux dormir sur tes deux oreille, ce squelette fera partie de ma collection quand tu reviendra a toi...repose toi jusqu'-

je sursautais de nouveau car j'entendis quelque chose qui me glaça le sang

-GRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAW !

a ma grande surprise c'était le dragon-squelette qui venait de pousser cet étrange rugissement si fort qu'il fit trembler le bateau. a ma grande horreur le squellette se mit a avancer lentement vers le couloir. la panique monta en moi: MAINTENANT le navirre et ses occupants étaient en danger de mort et comme maintenant il se déplaçait je devais retourner sur la table a desseins

-malédiction !...apparement je n'aurais pas le temps de réfléchir d'avantage...je n'aime pas cette approche mais je vais le bloquer de force !

je lançais un appel a l'aide a tout les squelettes présents sur le bateau et ils se dépèchêrent de venir me rejoidre. le premier qui se présenta devant moi était celui a qui j'avais greffé des yeux. comme je voulais me munir d'un moyen efficace d'empêcher le mort-vivant de s'approcher des couloirs et a cette fin je donnais presque toute la nécronergie disponnible a cet unique squelette: il y en avait tellement en lui qu'il ne ressemblais plus du tout a un squelette: c'était maintenant une réplique parfaite mais sommaire du corps d'un homme adulte moyen. il était translucide et les os qui le composaient étaient nettements visibles sous ce semblant d'épiderme. ses deux yeux rendus rouges par la nécronergie...heureusement qu'ils étaient la car pour manipuler ce squelette j'allais devoir voir par ses yeux et j'allais de ce fait perdre contact avec mon propre système visuel: manipuler un squelette aussi rempli de nécronerie allait nécéssiter de ma part une concentration absolue: en effet en plus de le faire bouger je devais aussi contenir sa force car ces os contenaient presque toute ma nécronergie et pas mal de mon énergie physique: ce squelette avait cette forme pour une bonne raison: il débordait ! et l'énergie qui ne pouvait entrer dans les os je devais la contenir autour de lui ce qui lui donnait cette silhouette humaine et je devais la maintenir en place sinon mon associé...non...mon arme du momment allait perdre pas mal de force

mais ce puissant squelette ne suffirait pas a nous tirer de la pour plusieures raisons: premièrement ce squelette était largement moins puissant que la bestiole que j'allais affronter, deuxiemmement ce sbire ne durerait pas longtemps et je n'aurais pas assez de forces pour le réparrer si il était endomageé. derrièrement le diriger et le maintenir exigeait de moi un immense effort de concentration: une douleur et une fatigue intenses provoqués par l'immense quantité d'énergie que je fournissait pour le contrôler commençaient déja a se faire sentir de plus le fait de contenir ce maelstrom de puissance dans un vulgaire squelette m'obligeait a voir par ses yeux pour pouvoir le contrôler avec plus de précision: je devais forcer mon cerveau, mon corps et ma magie e leurs extrèmes et je n'avais aucun véritable plan a appliquer sans compter qu'en plus ce squelette risquait de ne pas suffire

je ne contrôlais ce sbire surpuissant que depuis quelques secondes et déja tout les muscles de mon corps me faisaient souffrir, je transpirais abbondamment et je commençait déja a avoir ma a la tête...sans compter que j'étais encore en train de réfléchir. mon esprit bloqua tout tant je me concentrais, j'entendais presque un décompte dans ma tête me donnant exactement le temps qu'il me restait pour contrôler ce squelette, les pas de mon adversaire qui se rapprochaient, les battements de mon propre coeur, mon propre monologue interne et ce que je voyais par l'entremise de mon acolyte...voila tout ce que je percevais...je ne le savais pas mais je réfléchissais beaucoup plus vite que d'habitude car de toute ma vie je n'avais jamais été aussi concentré qu'en ce momment. je ne me rendais même pas compte que je pensais a voix haute


-je dois commencer par trouver la faille de mon adversaire: il s'agit d'un dragon-squelette animé par plus de nécronergie que j'en possède. la repousser ou la détruire ne fonctionnera pas...je dois réfléchir...je n'arrive pas non plus a me décider a l'attaquer...je ne peut pas le détruire, ce squelette ne durera pas assez longtemps et n'est pas assez fort poour que je puisse vraiment l'endommager...du calme...je dois trouver un moyen de faire en sorte que ce squelette endommage mon adversaire de n'importe qu-...mais comment ai-je pu ne pas y songer plus tôt, je dois me dépêcher... une fois...je n'ai qu'a l'atteindre une fois et je pourrai laisser tomber ce squelette

je mis aussitôt mon plan a éxécution: mon squelette se saisit d'une grosse poutre qu'il lança vers le monstre. heureusement j'avais vû juste: il était encore ''programé'' pour repousser systémathiquement tout ce qui l'approchait de trop près: pendant qu'il balayait le projectile d'un revers de patte mon sbire se jeta en l'air et abbattit son poing sur l'une des pattes du monstre. a l'instant ou je fus certain de l'avoir touché je laissais tomber le squelette en récupérant autant de son énergie que possible. l'insupportable douleur rongeant mon corps et la tension qui menaçait de me faire éclater les neuronnes s'appaisèrent peu a peu mais je n'avais pas encore fini

-phase un complétée

cependant allors que je mettais mon piège en marche le dragon-squelette s'était rapproché et a l'instant ou je commençait a reprendre mes esprits je reçus un viollent coup de patte qui me propulsa contre le bastingage qui heureusement tint le coup. sonné mais sans blessures graves je me relevais allors que le monstre avançait de nouveau vers moi me forçant a reculer. allors que je reculais je tendais les mains pour déplacer la nécronergie qui avait envahie le corps du dragon-squelette. mon but ? lui démonter lentement la colonne vertébrale pour le faire tomber de l'intérieur

-phase deux en cours d'éxécution

dis-je pour me calmer allors que je reculais, commençant a me rapprocher dangereusement du bord le plus proche

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Dernière édition par rosiel le Jeu 30 Déc - 16:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 30 Déc - 12:08

"Ne t'en fait pas je comprend, reste la...ou mieux va dans ta chambre si tu t'en sens la force...tu peux dormir sur tes deux oreille, ce squelette fera partie de ma collection quand tu reviendra a toi...repose toi jusqu'-

-GRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAW !

Je sursautais. Mais ça n'en finirait jamais ban sang. Le dragon poussait des cris déchirants et semblait près à passer à l'action. Voyant Rosiel paniquer, je me mit à trembler de peur. L'angoisse remonta en moi comme une vague d'eau bouillante et mes bras me lancèrent davantage sous l'effet de la pression. Mon coeur accélérait ses battement, envoyant des quantité de sang virulente dans mes cellules.

"Malédiction !...apparement je n'aurais pas le temps de réfléchir d'avantage...je n'aime pas cette approche mais je vais le bloquer de force !


Je le crus sur parole et ne chercha pas à m'éterniser. Je me redressais et refoula mes gémissement de douleur pendant que je courrais à ma chambre. Elle serait une protection bien insuffisante contre le monstre mais j'avais un peu de temps devant moi. Si j'en croyais Rosiel, il allait se charger de cette bête mais il avait l'air si affolé que j'eus des doutes quand à la fin du combat. J'étais terrifiée, j'avais mal et je ne pouvais l'aider directement pour combattre. En revanche, je pouvais encore faire quelque chose pour l'équipage. Il fallait qu'ils évacuent le navire au plus vite. Mais même en songeant à tout celà, je m'enfermais à clé dans ma chambre et m’effondrai sur le lit en pleurant. Mes nerfs lâchaient encore, je ne savais que faire, que décider et j'avais trop mal à ces stupide bras.

"Stupide bestiole, stupide dragon ! Je veux rentrer au manoir vivante moi !"
Il fallait que je me ressaisisse. Dehors, le combat faisait tanguer le bateau. Je me levais vite et refit rapidement une pâte avec l'argile verte qu'il me restait. Je virais mes bandages et me passer la pâte sur mes bras. en grimaçant. Bon dieu, c'est douloureux. Je refit des bandages bien serrés et changea mes habit ; il ne me restait plus grand chose depuis la dernière attaque. Je fouillais dans les tenus de rechange que j'avais achetée au village et trouvais un pantalon noir moulant et un top de même style. Je ne serrais pas dérangée avec ce genre de fringue. J'attrapais mon arc et mes flèches - pas question de les oublier cette fois - et ressortis en essayant de ne pas penser à mes bras. Sans faire de bruit, je reniflais l'air pour trouver l'équipage. La plupart c'étaient enfermés dans des pièces de navire, d'autre étaient blessés et se cachaient où ils pouvaient. J'entrais dans une salle où je sentais une forte concentration de gens. En entrant, j'eus le droit à la totale. Apparemment, l'équipage avait découvert notre absence avant l'attaque du dragon :

"Eh la féline est revenu !

- C'est une meurtrière, faut la tuer maintenant, elle est de mèche avec le dragon !

- Oui elle nous l'a envoyé pour se venger !

- Notre maître, elle l'a aussi tué c'est certain !

- A mort !"

Je rugis :

"NON MAIS VOUS ALLEZ LA BOUCLER OUI !"

Sous ce cris, tous se turent et me toisèrent attendant que je leur saute dessus. Je poursuivis sur le même ton mais moins fort :

"Je vais vous résumer la situation très brièvement bande d'idiots et tachez d'écouter parce que je ne me répéterais pas. Ceux qui ne seront pas d'accord se verront mis en charpie par le dragon. Et je n'hésiterais pas à en balancer entre ses pattes pour permettre aux plus raisonnable de s'e sortir. Je suis assez clair ?"

Curieusement, tous attendirent la suite de ma tirade sans opposer de résistance. Je calmais un peu mon ton sévère et repris :

"Je me suis barré pour aller chercher l'ingrédient manquant au remède plus rapidement. Rosiel m'a suivit. J'ai trouvé l'ingrédient, finis la potion. Nous avons combattu des loups maléfiques qui m'ont bouffé les bras. Pour les septiques, jugez de vous même. [je dévoilais une partie de mes blessures au bras droit] Rosiel est totalement guéri grâce à la potion et il a reprit sa puissance. En revenant, il a fait face au dragon et là il est en train de le combattre. Alors vous allez me faire le plaisir de bouger vos fesses et d'évacuer ce navire le plus vite possible. Vous emmenez les blessés avec vous et vous filez par ma chambre. J'installe un cordage pendant que vous vous regroupez. Les premiers prêts avec des blessés, vous me suivez maintenant. Les autres, vous aller chercher les invalides. Je ne veux pas qu'un seul soit oublié. Et je ne veux aucune paroles, gardez votre souffle pour nager jusqu'au rivage. Il n'est pas loin. Je vais amener des canots pour les blessés".

A ma grande surprises, tous s'exécutèrent. Je recouvris ma plaie au bras puis filais en avant, chopant des cordages dans la salles des armes. En passant dans le couloir, j'entendis :

-phase deux en cours d'éxécution

Rosiel semblait s'en sortir à l'entendre. Je gagnais ma chambre. Certains étaient déjà là comme je l'avais demandé. Je ne pris pas le temps de dire quoi que se soit. J'attachais les cordages à la tringle à rideaux qui était largement assez solide, puis les lançais vers la mer. Je déposais mon arc et mes flèches par terre, tirais ma dague de ma ceinture et notais que certain reculèrent de peur de me voir les attaquer. je soupirais :

"Vous êtes bête ou quoi ? J'essaye de vous sauver. Je vais détacher des canots et...

- Mais il y a le dragon sur le pont.

- Je sais imbécile. Laisse-moi finir. Je passe par la fenêtre. Certain valide peuvent me suivre, au moins trois pour tirer les canots jusqu'ici. Aller c'est parti".

Je m'engageais, suivit de près par quatre hommes bien musclés. Nous descendîmes les cordes puis dans l'eau, nous nageâmes le long de la coque. j'avais déjà repéré les canots à notre première embarcation. Je grimpais alors le long de la coque en bois en m'aidant avec ma dague. Arrivée près de canots, je coupais leur cordages et ils tombèrent l'un après l'autre dans l'eau. Récupérés par les nageurs, j'en tranchais un dernier pour en amener un de plus mais le cordage ne cédait pas, il était coincé. Je sautais donc sur le pont, et tranchais le lien qui me manquait quand un rugissement me fit me retournait. Rosiel semblait déjà très affaiblis par le combat. Je ne savais quoi faire mais j'étais prête à l'aider, encore. Je hélais un des marins qui tractais un canots :

"Hey toi, fait venir un autre homme pour tracter le dernier s'il vous en manque. Gagnez la terre au plus vite? Faites ce que j'ai dit. Je doit aider Rosiel".

Je bonhomme acquiesça. Je me tournais vers le combat et cria :

"Rosiel, dis-moi ce que je peux faire pour t'aider !"
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 30 Déc - 17:46

pendant que fely aidait l'équipage a filer j'avais du renoncer temporairement a mon plan. en effet l'immense créature m'avait coincé près du bord du navirre je devais dabord songer a revenir sur mes pas pour esquiver ses coups. jusque-la je m'en était tiré mais je mobilisais maintenant toutes mes forces a tenter de m'éloigner suffisement de lui pour avoir le temps de le mettre en morçeaux

j'avais jusqu'ici évité des blessures graves et je n'avais que deux ou trois coupures superficielles mais je fatiguais vite après tout les efforts que j'avais fourni et comme je commençait sérieusement a m'épuiser, allors que je tâtais du pied le sol derrière moi pour vérrifier si je pouvais encore reculer j'eus la chance: je trébuchais évitant par le fait même une morsure assez brutale et vit ce qui pouvait éventuellement me sauver la vie: une corde qui semblait s'être coincée sous une poutre...elle semblait assez solide. je cessais aussitôt de réfléchir car si je commençais je ne trouverais pas le courage d'éxécuter cette manoeuvre.

aggripant la corde je me jetais par dessus bord. après avoir enroulé la corde autour de mon poignet en espérant que le balancement de la corde m'entrainerais a mon point de départ près de la porte menant au couloirs

a l'instant ou je pensais être au dessus du pont je lâchais la corde et chutais par terre sur le dos me relevant malgré la douleur provoquée par ma chute et mes coupures et je pus instaler ma nécronergie jusque dans la colonne vertébrale du monstre nécromancique.


-phase deux completée

cependant il semblait être enragé par l'attaque lancée plus tôt par mon associé et se déplaçait maintenant plus vite qu'avant. je me demandais un instant si cela faisait partie de sa programation ou si il était vraiment sur les nerfs mais je n'avais pas le temps d'y penser car j'entendis la voix de fely

"Rosiel, dis-moi ce que je peux faire pour t'aider !"

-j'ai besoin de temps...une minute et demi, il ne me faut que ça... nous n'auront peut-être pas a évacuer si il est neutralisé avant de tout démolir mais c'était bien pensé de préparrer l'évacuation...peux-tu attirer son attention ailleur le temps que je déboite sa colone vertébrale ? ça ne me prendra que quatre-vingt-dix secondes tout ou plus. jette-lui des objets mais ne t'approche pas trop de lui

dis-je en me plaçant derrière un mat fracassé pour me protéger d'une énièmme morsure avant de recommencer a tenter de disloquer sa colonne vertébrale. je me remettais au boulôt sentant les os se déloger lentement...j'en avais presque fini et la bête allait bientôt tomber

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Felyndiira
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Jeu 6 Jan - 11:04

-j'ai besoin de temps...une minute et demi, il ne me faut que ça... nous n'auront peut-être pas a évacuer si il est neutralisé avant de tout démolir mais c'était bien pensé de préparrer l'évacuation...peux-tu attirer son attention ailleur le temps que je déboite sa colone vertébrale ? ça ne me prendra que quatre-vingt-dix secondes tout ou plus. jette-lui des objets mais ne t'approche pas trop de lui

"D'accord, tiens bon !"

Armée de ma dague, je cabriolais rapidement vers le monstre, évitant en même temps un retour de queue et me tenant à bonne distance, je visais et lançais ma dague vers sa tête. Je doutais qu'elle l'endommage réellement mais bon la lame alla adroitement ce planter dans l'orbite du dragon et il tourna son gros crâne vers moi. Son souffle terrifiant me fit dresser le poil et je reculais prudemment. Plus question de jouer les casse-coup ; du moins pas dans cette mission, j'avais eu ma dose de sensation forte. Ayant distrait la bête, Rosiel pu terminer son sort mais je ne pris pas garde à la fin atroce de notre gigantesque adversaire car autre chose attira mon attention. une ombre avançais sur l'eau. Une personne apparemment, vêtu d'un sombre vêtement. Elle arrivait tranquillement vers le navire laissant derrière elle l'eau se troubler, comme si elle perdait sa joie de vivre et les vagues s'affaiblirent. Je me rapproché du bord et suivit la silhouette des yeux jusqu'à ce qu'elle s'immobilise devant le navire, toujours flottant sur l'écume. Brutalement, la tête se releva. je n'eus le temps de voir qu'un regard foudroyant qui me fit reculer mais la seconde d'après, je me heurtais à cette même ombre juste derrière moi. Je me retournais et face à l'individu que je reconnu comme l'être que nous avions avions affronté au tout début de notre rencontre avec Rosiel. Le mage m'agrippa un bras et je criais de douleur tant mes chairs étaient sensibles. Il me tira contre lui et enserra ma gorge très fort de manière à ce qu'aucun son parfaitement audible ne puisse sortir de ma bouche. Menaçant, il défiait Rosiel du regard et avec ses mots puissants et maléfiques :

"Il serait dommage d’abîmer cette créature déjà tant mutilée tu ne crois pas ?"

Suppliante, je murmurais très faiblement :

"Rosiel, aides-moi".


(HRP, je te laisse faire parler ton adversaire pour la suite)
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Rosiel
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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Ven 7 Jan - 8:40

avc l'aide de fely j'aais réussi tant bien que mal a repousser la créature, c'est allors que j'observais le carnage laissé derrière elle que je vis quelque chose qui me fit froid dans le dos: je m'attendais a le voir mais je n'avais pas voulu y penser: a mon grand dam c'était bel et vien l'homme au bras d'ossement celui-ci tenait fely a la gorge ! la panique monta en moi allors qu'il s'adressait a nous

"Il serait dommage d’abîmer cette créature déjà tant mutilée tu ne crois pas ?"

je ne devais absolumment pas montrer ma crainte, me composaant a la vitesse de l'éclair un visage impassible je jetais un regard que je voulais rassurant a fely qui m'implorait de l'aider: il avait tout un otage mais je pouvait espérer qu'il ne le savais pas. je parlais donc aussi froidement que je le put:il ne devait pas discerner mon trouble ou il comprendrait sans problème que son otage de laquelle il se fichait éperduement était a mes yeux une des personnes les plus importantes du monde

-difficile a dire, je ne vois pas vraiment son état de la ou je suis

je me trouvais en effet de l'autrre côté de la dépuille du squelette, j'avançais vers mon ennemi et mon aimée ma rapière fraichement dégainée a la main. mais je m'arrêtais a bonne distance pour qu'il ne soit pas tenté de la jeter par dessus bord. pour le moment je devais éviter de le contrarier

-que me veux-tu cette fois ?

-tu le sais déjà

-dans ce cas dis moi ce que je sais

-très bien:je suis ici pour deux choses. premièrement pour te rappller que ma vieille offre tient toujours et pour te transmettre un message de la part de quelqu'un qui t'attend a valhaine ou plutôt qui s'y dirige...la mort est en vacances allors ne soit pas trop surpris quand tu verra cette personne

j'étais perplexe mais je n'avais pas le temps de jouer au devinettes, je devais tirrer fely de ce mauvais pas et vite. mon seul moyen de le faire cependant était d'attirer son attention ailleur pour le prendre par surprise plus tard: je me mit donc a l'interroger pour gagner du temps mais surtout pour détourner son attention: il ne devait pas resté concentré sur fely

-et quel est ce message ?

-c'est très simple:rosiel demaleth, tu mourras de la main de ta victime

je posais allors la question qui s'imposait

-laquelle ?

-a toi de le découvrir, je ne sais rien de plus a ce propos

-et que voulais tu dire par''la mort est en vacance'' ? je te suggère de ne pas me faire attendre: j'ai eu une journée assez pénible allors ne joue pas au devinettes avec moi, je suis tout a fait prêt a t'arracher ces secrets de force

-quelle froideur...tu n'as pas l'air de te soucier de la vie de mon ôtage...tu peux toujours m'offrir son âme dans ce cas

-j'ai dû mal m'expliquer...vois-tu

j'espérais de tout mon être que mon pettit plan alllait marcher

I HAVE NO INTENTION OF LETTING MYSELF BE ORDERED AROUND BY THE LIKES OF YOU !!!

aussi vite que je le pouvais je répétais ma manoeuvre de l'île: soulevant ma victime et la forçant a lâcher prise avec ma nécromancie je forçais mon ennemi a lâcher fely et le propulsais plus loin avant de me poster entre eux.v il se releva en vitesse

-voila l'inconvéniant d'avoir un corps entièrement mort: je peut le manipuler comme n'importe quel autre cadavre

-on voit bien que tu t'améliore...et ce très rapidement...cependant

a une vitesse folle il se jeta sur moi, me prit a la gorge et me souleva avant de m'amener vers le bastingage avec pour intention de me jeter par dessus bord. mes pieds battaient vainement l'air, j'avais lâché mon épée, je commençais a avoir du mal a respirer et toutes mes tentatives pour manipuler son corps se révélèrent de plus infructueuses: apparement il me bloquait avec sa propre magie

-vois-tu je te surpasse autant sur le plan physique que magique. tu ne peut rien contre moi et tu le sais...accepte mon offre ou c'est de ton âme dont je me servirai

je retrouvais mon calme. il y avait une faille dans son joli pettit raisonnement

-tu ne peut pas faire ça

-que veux tu dire ?

-tu m'as sauvé la vie. et si tu avais pu prendre mon âme tu l'aurais déjà fait. quelque chose t'en empêche ou on te l'a interdit. probablement celui qui t'as ramené d'entre les morts

-JE N'AI PAS ÉTÉ INVOQUÉ PAR UN NÉCROMANCIEN !

apparement je venais de toucher une corde sensible car il s'enragea pour de bon: il me leva aussi haut qu'il le put, se retourna et me jeta sur le placher si fort que celui-ci se brisa m'envoyant dans le couloir de la cale. je me relevais. j'étais sonné, je portais quelques coupures et le verre gauche de mes lunettes était lézardé mais a part ces blessures et la douleur qui en résultait je me portais bien. a ce momment la allors que mon adversaire se jetais sur moiune porte derrière lui s'ouvrit laissant sortir meran qui a l'instant ou il comprit ce qui se passait se jeta sur l'homme au bras d'ossement et avec une vitesse d'enfer et une précision chirurgicale et lui planta son épée dans l'épaule droite par derrièrre alors que celui-ci étant concentré sur moi ne l'avait pas remarqué. heureusement qu'il était la: je n'étais plus armé et je doutais que mes sbires arrivent atemps mais de toute évidence je n'en aurais pas besoin: la lame de meran avait virée au rouge et une abondante fumée se dégageait de la plaie, juste avant que l'homme prenne feu je lui dit

-tu me surpasse dans les domaines de la magie et du corps a corps mais vois-tu: non content d'être plus rusé que toi il se trouve que je suis aussi bien mieux entouré

mon adversaire brulant sae tourna vers le majordomme et lui dit

-il viendra bien un beau jour ou tu ne sera pas la pour l'épauler tu n'est pas son père après tout, quand je viendrai vraiment quérrir l'âme d'un de tes proches tu sera aussi impuissant devant moi que le jour de3 la mort de rosalia

meran et moi-même nous regardâmes sans comprendre. notre adversaire sourit

-je te le redis: la mort est en vacances rosiel demaleth...et a voir la tournure des choses elle aura de très longues vacances !

a peine ces mots prononcés mon ennemi itoujours inconnu disparut dans un flash de limière noirâtre, après avoir remercié meran qui venait de me sauver la vie je remontais aussi vite que je le pus pour aller vérrifier comment sew portait fely

FELY TOUT VA BIEN ?! il ne t'as pas blessée ? tu n'as rien ?

je me rendis a ses côtés en courant, me cognant contre a peu près tout tant j'étais pressé de savoir dans quel état elle était: en effet rien ne me prouvais qu'il ne lui avait pas fait quelque chose pendant que le squelette s'effordrait, avant que je les remarque. je m'agenouillait près d'elle pour m'enquérir de son état et voir par moi-même si il s'était passé quelque chose, a plus tard les questions et les mauvais souvenirs. j'espérais aussi qu'elle ne poserait pas de question au sujet de rosalia: en effet j'ignorais qu'elle était déjà au courant

(a toi de me dire si quelque chose cloche chez elle)

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MessageSujet: Re: la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)   Sam 8 Jan - 6:26

Rosiel semblait froid, impassible et ne montrait aucun signe d'inquiétude me concernant. Mais pourtant, me plongeant dans ses yeux, me forçant à lire en lui plus loin que cette image qu'il donnait de lui, je vis son amour sincère. Il ne m'abandonnera pas je le savais. Mais j'étais inquiète pour lui. J'étais encore un fardeau à cet instant. Je le laissais dialoguer avec son adversaire sans dire un mot. En même temps, plus il parlait moins je recensait la force de parler. Je perdais en fait mes forces comme si elles étaient aspirées. Je fermais un peu les yeux et sentais mes jambes se dérober sous moi. mon corps était soutenu que par le bras puissant du nécromancien. Je dus louper des épisodes car je fut tirée de ma semi-inconscience par un hurlement de mon agresseur :

-JE N'AI PAS ÉTÉ INVOQUÉ PAR UN NÉCROMANCIEN !

Peu après, je sentis le mage relâcher son étreinte. Je me laissais glisser le long de son corps et m’affala par terre, me soutenant avec mes deux bras. Tremblant, ces derniers ne me soutinrent pas longtemps et je finis allongée sur le sol, complètement vidée.

-FELY TOUT VA BIEN ?! il ne t'as pas blessée ? tu n'as rien ?

Rosiel était revenu vers moi et semblait inquiet. Je le regardais et murmurais :

"Je...n'arrive pas à bouger. J'ai plus de force, aucune.

Implorant du regard, je parvint encore à chuchoter avant de ne plus avoir de force pour ouvri
r la bouche :

"J'en ai assez, rentrons à Valhaine..."

(HRP : dsl c'est ridiculement court à coté de toi mais je suis pas inspirée là :s)
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la nuit tout les chats sont gris (PV felyndiira) (SUJET TERMINÉ)

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