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 La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]

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Kanoë
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MessageSujet: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Sam 14 Déc - 12:30

Voici la quatrième édition du Journal du forum ^^
Bonne lecture ! Les commentaires seront les bienvenus =)



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Anaviel
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Sam 14 Déc - 15:40

Les concours c'est ou qu'on les publie? Y a-t-il un lien car je n'ai rien trouver Sad

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Uki
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Sam 14 Déc - 23:37

Tu dois tout simplement poster à la suite ici ^^ bon courage et bon rp

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Ondine
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Dim 15 Déc - 2:34

Voilà, je participe au concours et voici ce que je vous ai concocté :


Merlin marchait tranquillement dans la Forêt Éternelle. Il allait voir Luna, la prêtresse de la lune et mère d'Ondine, parce qu'elle lui a demandé de venir la voir. Cela faisait bien longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu, pas depuis que la jeune femme lui a confié Ondine alors qu'elle n'était qu'un bébé. Luna ayant eu une relation avec Ryan, le défunt roi d'Atlantide et père D'ondine, et Merlin ayant toujours été contre cette relation, on ne pouvait pas dire qu'ils s'entendaient bien, au contraire. Mais ils savent mettre leur ressentiment de coté pour parler de choses importantes et Luna voudrait lui parler de quelque chose d'important.

Le vieux mage arrive devant le plus grand arbre de la forêt où loge la grande prêtresse. Il constate avec stupéfaction que le passage qui permet d'entrer à l'intérieur ne s'ouvrait pas et était bloqué, ce qu'il ne comprenait pas.

C'est alors que dans un flash lumineux il apparaît Luna. Elle était une très belle jeune femme aux longs cheveux blonds et aux yeux violets. Elle était habillée d'une courte robe sans manche et décolleté bleue et blanche, de longs gants blancs et de grandes bottes à talons blanches. Des épaulières en plume étaient accrochés à ses épaules et donnaient l'impression qu'elle avant des ailes d'ange. Une couronne avec un symbole de soleil ornait sa tête. Bien que ses yeux et ses cheveux n'étaient pas de la même couleur, au niveau du visage, Ondine et Luna étaient pareils et elles se ressemblaient beaucoup.

Merlin la regarde d'un air neutre, ne montrant pas la moindre expression sur son visage, et dit :

« Te voilà, pourquoi je n'arrive pas entrer ?
-Quand Ondine est venue me voire, un mage noir a réussi à entrer et nous a attaquer, j'ai donc dû augmenter la sécurité de mon domaine ; répond Luna.
-Je vois, Ondine n'a pas été blessée au moins ?
-Non et j'ai demandé à une de mes fées gardiennes de rester avec elle pour la protéger.
-Bien, c'est pour ça que tu m'as demandé de venir ?
-Non, j'ai eu une vision des dieux, une vision qui annoncerait un grand changement par rapport à la guerre, mais en même temps, qui pourrait révéler un grand danger.
-Bah voyons, et quelle est cette vision ?
-Je pense que te la montrer vaudra mieux qu'un discours ».

Sur ces mots, Luna tend ses deux bras devant elle, les mains ouvertes l'une en face de l'autre. Entre les deux mains apparaît une boule lumineuse où Merlin pouvait voire une scène à l'intérieur. La voix des dieu retenti en même temps que les scènes se déroulèrent.

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Il y a plusieurs années, dans une terre qui est inconnue des mortels, dans le ROYAUME DES DRAGONS. Un jeune dragon violet qui s'appelait Spyro, un futur gardien de ce monde, vivait avec ses quatre maître, Ignitus, le maître dragon du feu, Volteer, le maître dragon de la foudre, Cyril, le maître dragon de la glace, et Terrador, le maître dragon de la terre, qui lui enseignaient tout leur savoir. Spyro était un dragon petit avec des écailles violettes, un ventre, des cornes et une crête dorées et un museau un peu carré.

Un jour, il était avec le Maître du feu, Ignitus, un dragon rouge qui faisait trois fois la taille de Spyro. Les deux dragons se trouvaient à l'intérieur d'un temple avec une gigantesque statue de dragon en son centre. Le maître dragon du feu se mit à raconter à son jeune élève une prophétie qui, selon lui, va arriver dans pas longtemps : ''Durant une guerre sans fin et sans pitié, où deux frères s'affronteront pour le pouvoir, il arrivera au moment le plus inattendu cinq enfants dotaient des pouvoirs des anciens maîtres dragons. L'eau de la sagesse, le feu de la détermination, la terre de la force, l'air du ciel et la foudre de l'intelligence s'incarneront en ces enfants pour les aider à accomplir leur destinée. Ils mettront fin à cette guerre atroce et chasseront le mal''.

D'ailleurs Ignitus dit que, quand ils arriveront, il les accueillerait avec la porte de chez lui grande ouverte. C'est alors que les trois autres maîtres dragons arrivèrent. Le Maître de l'électricité, Volteer, un dragon de la même carrure que Ignitus de couleur jaune, dit :

« Ho ! Épargnes-nous avec tes sornettes et laisses le petit tranquille avec tes histoires à dormir debout ! Cela fait je ne sais combien de centaines d'années tu nous racontes cette prophétie et ça fait des lustres qu'il ne se passe rien du tout.
- Je te signale que se ne sont pas des sornettes, comme tu dis. Si je dis que cela arrivera dans bien-tôt, c'est que c'est vrai ! Est-ce que je me suis déjà trompé ?
- C'est vrai ça, Ignitus ne s'est jamais trompé ; répond Spyro qui croyait dure comme fer en cette prophétie.
- Peut-être, mais est-ce que tu le connaît assez pour le juger ? Parce que c'est bien beau et que vous vous êtes rencontrés et qu'il t'a appris à maîtriser ton souffle du feu. Mais le connais-tu assez pour le juger ? Lui fait remarquer Terrador, le maître de la terre qui était un grand dragon vert.
- Cesses de troubler ce jeune dragon ! Tous se que je vous raconte est vrai ! Il y a longtemps, vous doutiez des capacités de Spyro lorsque je l'ai ramené avec moi pour qu'on lui transmette tout notre savoir, et finalement, vous avez finit par croire en lui ! Il a fait ses preuves ! D'ailleurs celui qui trouvera les enfants de la prophétie sera Spyro ; réplique Ignitus qui commençait à s'énerver.
- J'aimerai bien voir ça pour le croire » ; lâcha Cyril, le maître dragon de la glace, un grand dragon bleu cyan, dans un ricanement.

Il est vrai que même Spyro ne croyait pas trop à cela, enfin, pas en la prophétie mais plutôt au fait que ce soit lui qui trouvera les enfants de la prophétie, cela lui semblait inconcevable. C'est pourquoi il demande :

« Mais, Ignitus, comment pourrais-je les reconnaître ? et tout le monde éclata de rire sauf Ignitus qui garda son sérieux ;
- Il te suffit de t'approcher d'eux et tes corne s'illumineront ; dit-il au dragon violet ;
- Tout cela est absurde, aller, on s'en va ».

Ainsi se conclue cette discussion entre les cinq dragons suite aux dires de Volteer qui se refusait toujours de croire en cette prophétie et décida de ne plus en reparler. Et ils n'en reparlèrent plus en effet, se concentrant sur l'apprentissage de Spyro pour le préparer à devenir un gardien de la
TERRE DES DRAGONS comme eux l'ont été.

Un an passa, un grand dragon noir que les quatre maître dragons appelèrent le Maître Noir, un vieil ennemi, leur déclara la guerre à eux et leur monde. Ceci fut une guerre interminable. Bien des créatures s'affrontèrent, qu'elles soient de l'ombre ou de la lumière. Des démons et des anges, des gobelins et des elfes, des sorcières et des mages, des fées du bien et des fées du mal. Plusieurs espèces s'affrontèrent, chacun défendant un camp. Ignitus le savait, ce n'était que le début de la longue guerre entre le bien et le mal, il savait que cela arriverait.

Un jour, deux ans après le début de la guerre, des démons guerriers ont réussit à prendre d'assaut le temple des dragons. Les maîtres dragons et leur apprentis commencèrent à les combattre comme ils le pouvaient. Ils avaient l'avantage jusqu'à ce que quatre démons firent les fourbes et donnèrent un coup fatal à Ignitus, Volteer, Terrador et Cyril qui s'écroulèrent au sol. Voyant cette scène, une grande haine envahit Spyro qui tua le démon qui voulait lui faire subir le même sort que ses maîtres et il en tua un autre et un autre et encore un autre. Il était devenu une véritable machine à tuer. N'arrivant pas à venir à bout du petit dragon violet, les démons s'enfuirent. Spyro voulut les poursuivre mais s'arrête en entendant la voix faible d'Ignitus l'appeler. Il retourne auprès du corps de grand dragon rouge qui était encore vivant. Faible, certes, mais toujours. Spyro eut alors une lueur d'espoir de sauver au moins celui qui a toujours été pour lui une figure paternelle.

« Maître ! Vous êtes vivants ! Je vais vous aider. Ne vous en faites pas, comptez sur moi.
- Spyro … Il est trop tard, tu ne peux pas m'aider … Mon heure est venue …
- Non maître, vous ne pouvez pas mourir, pas comme ça. J'ai encore des tas de choses à apprendre de vous.
Tout ce que j'ai à t'apprendre, tu le sais déjà … Tu es un maître à présent et en tant que tel, je veux que tu me promettes de trouver les enfants de la prophétie, de leur apprendre tout ton savoir, de les aider à devenir des héros avant de prendre ta place comme gardiens de ce monde.
- D'accord mais, s'il vous plaît, laissez-moi d'abord vous aider, je ne veux pas vous perdre.
- Me le promets-tu ?
- D'accord, le vous le promets maître Ignitus, je vous promets de faire tout ce que vous m'avez demandé.
- Spyro, je suis fier de ce que tu es devenu. Je tiens à ce que tu sache que je t'ai toujours aimé comme si tu étais mon propre fils ; et le grand dragon rouge se tut un grand, laissant un silence pesant.
- Ignitus ! Non ! Je jure de vous venger et de trouver les enfants de la prophétie à tout prix, quoiqu'il arrive, je ne reculerai devant rien pour y parvenir ! Et votre mort ne restera pas impunie ! »

Spyro pleurait à chaudes larmes, son visage était ravagé par la tristesse de voire celui qu'il respectait le plus mourir sous ses yeux sans qu'il ne puisse rien faire. Une larme coula des yeux fermés d'Ignitus juste avant que son esprit sorte de son corps. Spyro continuait de pleurer à chaudes larmes devant le corps inerte de son Maître. Il pleurait toute les larmes de son corps jusqu'à s'endormir, épuisé.

Le lendemain matin, il se réveilla en regardant pour la dernière fois ses maîtres. Il leur fait un tombeau dans le temple des dragons, au pied de la grande statue, ainsi, les esprits pourront les accueillir parmi eux. Ensuite, il commença sa quête pour retrouver les enfants de la prophétie qui sont sensés faire éclater la paix dans le monde. Malgré ces longues années qui s'écoulèrent, Spyro, qui gardait encore et toujours toute sa jeunesse, il ne perdait pas espoir car il s'accrochait à une chose importante pour lui : la vengeance de la mort de ses maîtres.

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La vision s'arrête et la boule lumineuse disparaît. Luna baisse les mains et regarde Merlin qui fronce un sourcil, perplexe par ce qu'il venait de voire. Il ne voyait pas en quoi cette vision annonçait un danger, à moins que ce Maître Noir décide de déclarer la guerre aux princes et à Nürnen.

« Mais qu'est-ce que cela signifie ? Pour la fin de la guerre, je suppose que c'est lié à ces enfants, mais quel est le danger ? C'est ce maître noir ?
-Non. Les dieux m'ont parlé et il se peut que ce soit ces enfants qui deviennent un danger.
-Comment ça ?
-Les dieux ont peur que Spyro se laisse envahir par la haine et que sa haine corrompe les enfants. Les enfants réunis peuvent créer des choses, mais si il vouent leurs pouvoirs au mal, ils seraient capable de détruire cette terre, de créer, le big-bang.
-Le big-bang ?! ; Merlin écarquille à la fois de stupeur et de frayeur avant de reprendre un air neutre ; En y repensant, cette vision que les dieux vous ont envoyé me rappelle une vieille légende sur un royaume habité que par des dragons mais qui a été détruite par une guerre qu'ils se sont faits entre eux bien avant que les humains apparaissent. Il me semble avoir déjà lu la prophétie d'Ignitus dans les ruines qui se trouvent à Nürnen et l'époque où ça a été écrite et cela semble bien correspondre à l'époque de la vision. Les dragons sont des créatures à la fois intelligentes et mystérieuse. Rare sont ceux qui ont découvert la plupart de leurs secrets. Enfin, pourquoi m'avez-vous montrer cela ?
-Vous devez trouver un moyen pour que la colère de Spyro n'empiète pas sur la vraie destinée des enfants une fois qu'il les aura trouver et réuni ».

Fin
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Anaviel
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Dim 15 Déc - 5:18

La légende de l'arbre Elfique de la vie.

Anaviel avait enfilée ses vêtements court et vert propre à son peuple pour galoper sur le dos de sa monture, Tika, jusqu'à son lieu natal, la forêt éternelle. Elle avait promis aux animaux de l'endroit de toujours veiller sur eux et malgré sa nouvelle position au sein de l'armée de Kanoe, elle se devait de tenir sa promesse. Armée de son arc et ses flèches, elle laissa son cheval brouter l'herbe du pré dans la pénombre du soleil couchant. Après quelques minutes seulement, elle entendit au loin des gémissements de douleur émit par grognements. Elle couru affolée vers le son de l'animal blessé, mais ses petits pas de ballerines ne laissait agilement paraître aucun bruit. Après avoir dépassé un très gros arbre, elle arriva nez à nez avec un majestueux tigre blanc mâle ayant la patte pris dans un piège à ressort. Les dents métalliques se refermait dans la chair de l'animal et à en juger la blessure, cela devait faire deux jours qu'il tentait de la déloger, le pauvre.

Bien sûre sa vive apparition fit paniquer l'animal qui lança un rugissement féroce jusqu'à ce qu'il voit la jeune Elfe dont l'empathie était si forte qu'elle en avait les yeux brillants de larmes. Le tigre poussa des plaintes déchirantes qui lui brisait le coeur, elle devait rapidement agir. Elle se pencha et examina la grosseur et la force du piège. Il était solide, mais si elle s'acharnait à y mettre tout son coeur, elle arriverait à l'ouvrir avec ses mains. Le plus important était de l'ouvrir de l'extérieur afin de ne pas se prendre elle-même au piège lorsqu'elle devrait le relâcher. Après vingt grosses minutes à tenter de l'ouvrir à la sueur de son front, elle réussi enfin pour laisser le piège se refermer un peu plus loin. Elle se pencha sur la patte meurtrie du bel animal avec un air de désolation. Les herbes n'étaient plus utiles à ce stade, elle devait utiliser beaucoup de son énergie. Elle ne pourra plus tenir debout pendant plus d'une heure.

Anaviel mit une main au-dessus de la blessure, ferma doucement les paupières et se concentra intensément sur sa magie Elfique. Dans une douce langue étrangère aux humains, l'Elfe émit un chant de soin qu'elle maîtrisait à la perfection maintenant. La blessure se referma peu à peu, soulageant le gros tigre blanc qui se coucha au sol épuisé de ses deux journées éprouvantes à souffrir sans manger, dormir ou boire. Épuisée, Anaviel ne pouvait plus se relever et se mit à caresser le félin avec tendresse pour lui démontrer qu'elle veillerait sur son repos durant toute la soirée. Comme elle en avait l'habitude, elle lui chanta de sa voix cristalline une très vieille légende de l'arbre Elfique de la vie.

Il était une fois un dragon vigoureux et téméraire doué d'une vive intelligence qui rêvait de pouvoir prendre forme humaine lorsque cela lui plaisait. Il entendit un jour chanter le plus vieil Elfe de la forêt selon lequel le plus vieil arbre de la forêt pouvait donner le don à un animal intelligent de prendre une forme humaine qui lui serait propre. Il ne perdit pas de temps et fouilla la forêt éternelle pendant plusieurs semaines. Au bout de son désespoir, le grand dragon fini par trouver le plus gros arbre de la forêt et déposa une offrande par terre devant celui-ci. Un coffre renfermant toute sa richesse en échange du don d'avoir une forme humaine propre à lui. Il dû supplier l'arbre pendant des jours et lorsqu'il n'eut plus d'espoir, l'esprit du premier Elfe se matérialisa devant lui dans un nuage de fumée provenant de l'arbre. La forme d'une sage femme à la beauté sans pareille à la longue chevelure noir s'inclina respectueusement devant le dragon.

Esprit -J'accepte ton offrande, j'approuve ton courage, ta volonté et t'accorde donc le don de l'humanité. Prend Une pièce de ton coffre et fait en un pendentif que tu n'auras qu'à le toucher en souhaitant prendre ta forme humaine ou ta forme animal et ton souhait sera réalisé. Cependant, si tu perds ton médaillon, tu ne pourras plus changer de forme à moins de le retrouver et tu ne pourras plus me redemander un autre médaillon...

Dragon -D'accord je ferai ce que vous voudrez, je ferais tout pour mon rêve...

Esprit -Cela tombe bien, parce que ce médaillon comporte aussi trois épreuves lorsque vous le mettrai pour la première fois. Vous aurez à affronter vos trois plus grandes peurs et les surmonter. Si vous ne réussissez pas, vous resterez endormie dans votre cauchemar jusqu'à ce que vous réussissiez.

Le dragon hésita et prit son courage à deux mains avant de prendre une pièce dans le coffre et se fabriquer un pendentif de fortune pour ensuite affronter ses trois plus grosses peurs. Trois visions plus effrayantes les une que les autres le poussant au désespoir, mais se battant à la dernière minute pour vaincre sa peur avec courage, il parvint à s'en sortir. À la fin, une douleur s'empara de tout son être et il se changea pour la première fois en ce qu'il désirait le plus au monde, un être humain. Un homme à la hauteur de son courage et de sa force.

Voyant le tigre profondément endormie, Anaviel le caressa tendrement une dernière fois en souriant. Son ronronnement grondait si fort qu'aucune bête indésirable ne s'approcherait d'eux pour cette nuit. Elle fixa une dernière fois le ciel dépourvu de nuage. Un ciel éclairé par la pleine lune et des milliers d'étoiles toutes aussi scintillantes les unes que les autres. Elle appuya doucement la tête sur le pelage doux du félin endormie pour s'assoupir à son tour, le coeur rêveur et apaisé par le bien-être que la forêt éternelle pouvait lui apporter...

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Kanoë
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Mar 17 Déc - 3:58

Vous légendes sont vraiment sympa ^^ j'ai hâte de lire les prochaines =)

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Antonio et Jasper Torn
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Mer 18 Déc - 11:25

Jasper raconte la légende du puit à voeux.

Quelque part, dans la grotte aux milles couleur, se trouve un passage secret. Ce passage y cache un puit où quiconque réussi à s'y rendre peut faire un souhait qui ne durera que 24 heures, peu importe quel est ce voeux en question! Mon frère Antonio l'a déjà trouver, mais à quel prix? Tout le monde sais qu'un trésor cache toujours des pièges, mais celui-ci n'en cache seulement un. Un sortilège tellement puissant qu'il uttilise ta plus grande douleur pour te pousser à vouloir mourir. Contre Tonio, ce fut la scène de la mort de la femme qu'il aimait auquel il a eu droit. Voilà une exemple de torture, celle que lui à dû subir pour accéder au puit à voeu lorsqu'il était avec Superbia.

Superbia -Est-ce que vous reconnaissez l'endroit où nous sommes?

Antonio -J'ai deux mauvaises nouvelles et un bonne.... La première mauvaise nouvelle c'est que non je ne reconnais pas l'endroit. La bonne nouvelle c'est que je crois qu'on a un risque de trouver ce fameux puit des voeux, mais qui dit trésor, dit aussi piège...

Le plus souvent, c'était un sortilège puissant pour tenter de vous faire peur ou vous poignarder le coeur de différents façon. C'était surtout là ses inquiétudes.. Un faible crit retentit soudain faiblement au loin, annonçant du même coup qu'ils étaient arriver exactement là où il le craignait, dans un piège qui paralysait à mesure qu'ils avançait. Les cris étaient ceux d'une femme qu'il avait connu. La femme qui avait pu être l'amour de sa vie.. Il l'entendait elle était là. Il savait que ce n'était pas réel, mais il avançait tout de même dans un sortilège. Tout n'était qu'illusion, mais cette espoir puisse être réalité. Se rappelant aussi qu'un sortilège de se genre coupait sa victime de la réalité, il se devait d'avertir la jeune fille l'accompagnant..

Antonio -Superbia, nous sommes sur le point d'entrer en zone sortilège, vous ne devez pas oublier que c'est un piège servant à nous torturer et nous pousser à bout pour nous tuer de quelconque façon... À entendre les cris, le sortilège m'attaquera d'abord, je ne pourrai pas vous entendre et lorsque ce sera vous, je ne pourrai pas communiquer avec vous non plus.. N'oubliez surtout pas que tout cela n'est qu'illusion...

Petite musique d'ambiance triste Wink:
 

Les yeux tristes et brillants de Tony démontrait la gravité de la situation et montrait par la même occasion que ce ne serait pas une partie de plaisir de gagner son voeu. Les cris de Lana retentissait de l'autre côté de l'entrée d'une grotte, elle l'appelait de sa voix douce et paniqué. Il s'arrêta devant l'entrée et prit une respiration nerveuse, tentant de se calmer... Puis il franchit le pas décisif en jetant un dernier regard à Superbia qui démontrait un homme qui commençait déjà à être torturé par les sons de sa voix. Lorsqu'il entra de deux pas, il vu tout de suite celle qui l'appelait. L'endroit venteux ébourrifait doucement les cheveux de Tony qui tentait de lutter de son mieux contre la peur.. Une belle jeune femme aux yeux vert émeraude et des cheveux très long et bleu azure. Elle était si belle, si douce, si intelligente... Comme il l'aimait... Sa seule vue lui donnait des papillons chaque fois et aujourd'hui les papillons avaient céder à des lames douloureuses... Tony leva une main vers elle pour qu'elle la prenne comme autre fois, il ne contrôlait plus ses gestes ou ces paroles pour l'instant, il revivait la scène...


Elle la prit délicatement et vit déposer sa tête doucement sur son épaule avec tendresse, elle avait peur... Peur de ce que les villageois qui avait appris la nature de son tendre pourrait leur faire à présent.. Bien sûre, tony la rassura.. Tout allait bien se passer tant qu'ils étaient ensemble. Pourtant il savait que ce n'allait pas être aussi simple alors qu'il se ferait pourchasser par un village entier et qu'il ne s'était pas nourrit depuis trop longtemps.. la regarder dans les yeux le faisait terriblement souffrir, il savait qu'il la perdrait une autre fois et il était impuissant.. Comment il survivrait une deuxième fois à sa perte alors qu'il venait de lui promettre pour la seconde fois qu'il allait la protéger? Il avait l'impression d'avoir donné des conseils à Superbia qu'il ne pourrait pas suivre lui-même. Elle était contre lui et il pouvait se plonger dans son regard comme autre fois, mais il savait que cela ne durerais pas et il se torturais un peu plus à chaque seconde.


Voilà que le beau moment était terminé, les villageois approchais et l'on pouvait entendre leur cris se rapprocher. Ils devaient partir, lui, son frère et elle désirait absolument les suivre. Elle ne voulait plus avoir à quitter Antonio et s'était pareille pour lui. Il lui donna la main et ils quittèrent le manoir familiale par derrière tandis que le peuple en colère défonçait la porte de devant, torche à la main. Antonio devait ralentir le pas pour ne pas faire tomber Lana qui ne pouvait pas être aussi rapide qu.un vampire. Il se retournait à tout bout de champs pour voir le peuple en colère se rapprocher. Lana avait peur, habituellement Tony n'avait pas peur, mais cette fois il avait peur qu'il puisse arriver quelque chose à la femme qu'il aimait et il pouvait le voir dans les yeux de sa doublure en restant immobile à voir leur course sans pouvoir ne rien faire.

Lana tomba par terre et la main de Tony lâcha malencontreusement la sienne et dû freiner sa course pour se retourner et aller l'aider à se relever avec délicatesse. Les villageois se rapprochèrent et ils purent voir leur torches se montrer au loin. Ils reprirent donc cette course folle, ne voyant plus Jasper à l'horizon. Jasper était censé les attendre de l'autre côté de la rivière pour qu'ils embarquent sur son dos de dragon pour prendre leur envole loin de tout cela. Il n'y avait aucun autre endroit depuis le début de leur course où un dragon aurait pu s'envoler avant. Ils arrivèrent à la rivière où ils sautèrent sans attendre un instant. Ils avaient de l'eau jusqu'au genou et tentait de braver le courant pendant que Jasper les attendait de l'autre côté de la rivière en hurlant d'aller plus vite. Ce n'était pas par méchanceté, mais il était inquiet. Antonio prit Lana dans ses bras parce qu'elle avait trop de mal à avancer désormais, le courant était trop fort.

Ils y étaient presque et les villageois n'osaient pas traverser la rivière de peur d'être emporter. Ils se croyaient en sécurité, la belle dans les bras, Antonio avait tout l'espoir du monde. Il la serrait contre lui en espérant pouvoir traverser à temps cette fois jusqu'à ce que le passé le rattrape. Le seul villageois à avoir une lance, la lança de toute ces forces dans leur direction pour tuer Tony. Il rata heureusement le coeur de Tony qui ne se cacha pas de laisser un gros gémissement de douleur s'entendre tout de même. Quand il ouvra les yeux, il découvrit avec horreur Lana qui agonisait rapidement. La lance lui avait traverser un poumon et il s'emplissait de sang. Les larmes commencèrent à couler sur les joues de Tony qui retira la lance pour coucher Lana dans ses bras. Il ne pouvait pas croire qu'il la perdait une seconde fois.


Lana -Tu n'as pas à pleurer Antonio, nous nous rencontrerons encore..

Sur ces derniers mots, la femme de sa vie rendit son dernier soupir une deuxième fois lui arrachant un cri de désespoir déchirant. Les villageois regardaient, mais cette fois en silence. Ils ne savaient pas que Lana était encore humaine et certain se sentait mal à l'aise d'avoir été la cause d'une innocente victime ce soir. Certain partirent, ne voulant pas voir la suite et d'autre projetaient leur laisser un moment avant de tenter de continuer à s'en prendre aux vampires. La main de Lana étant posé sur sa joue glissa doucement et dans un début de rage, Tony versa encore quelques larmes avant que Jasper ne s'écrie de la laisser et le rejoindre avant qu'il y reste aussi.

Antonio -Pourquoi je voudrais continuer à vivre si ce n'est sans la femme de ma vie? Je préfère encore mourir avec elle!!!!

Jasper -Ne fait pas l'idiot! Lana serait morte pour rien! Elle voulait que tu vives!



Laissant sa haine prendre le dessus, les larmes cessèrent de couler et il décida de ne pas regarder le corps de sa bien-aimée partir. Il la laissa doucement s'engouffrer dans l'eau et son corps se consuma doucement. Sa beauté parfaite mise en valeur par l'eau disparu dans des étincelles de magie et contre toute attente, Antonio ne se dirigea pas vers son frère, mais se retourna vers le peuple derrière lui qui s'apprêtaient à reprendre maintenant leur attaque. Ils reculèrent d'un pas en voyant les yeux de Tony devenir rouge sang et ignorer son frère qui l'appelait désespérément. Il se doutait bien de ce qu'il allait faire et il savait qu'il s'en voudrait toute sa vie. C'est ainsi qu'Antonio massacra un village entier, femmes, hommes et même enfants... Il avait perdu la tête et voilà qu'il revenait à lui, tout aussi agressif, mais près de Superbia...

Heureusement ce fut le tour de Superbia et il ne pouvait plus la toucher ou lui parler, mais il était tout de même là à se morfondre, mais à regarder la torture de la jeune fille. C'est là qu'il compris que chacun était pris avec sa propre souffrance et il pu passer avec la jeune femme à l'étape suivante, le puit où il souhaita redevenir humain pour 24 heures... Bien sûre chaque voeux comporte des désavantage, Antonio à beaucoup souffert pour redevenir humain et aussi à la fin pour redevenir vampire. Puis si il aurait souhaité être avec la femme qu'il aimait il savait qu'elle lui mourrait dans les mains une seconde fois après 24 heures... Le passage secret change chaque fois qu'il est utilisé alors il est impossible de savoir où il est, mais parfois cela vaut la peine! Wink
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Kanoë
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Jeu 19 Déc - 2:10

Très émouvant, j'ai presque versé ma larmichette.

Vraiment beau et bien avec les images et la musique.

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Antonio et Jasper Torn
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Jeu 19 Déc - 3:43

Merci beaucoup Smile Anaviel et Superbia les ont verser leur larmichettes.. Ana ca compte pas elle est enceinte donc ultra sensible lollll XD
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Uki
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Ven 24 Jan - 7:04

La mort notre amie

Cette histoire commence après la naissance de notre monde. Dans les temps où il ne vivait encore sur Fantastiqua que les dieux. L'un d'eux d'apparence féminine était toujours à l'écart des autres dieux non pas que celui-ci appréciait la solitude loin de là, il était tout simplement pas accepté au sein du groupe. Aux yeux de ce jeune dieu il n'y avait aucune raison : il était simple, gentil et toujours présent lorsqu'on avait besoin de lui. Là était le problème en vérité : personne n'avait besoin de lui, il ne servait tout simplement à rien. Il était estimé trop jeune par ses semblables et trop différent pour les bêtes qui habitaient déjà les terres que l'on connaît aujourd'hui. Ainsi fut créé le monde. L'ensemble des dieux œuvrait ensemble tandis que l'un d'eux restait loin de tous, isolé. Lorsque furent créés enfin les hommes, ce dieu solitaire se réjouit d'avoir enfin la possibilité d'être accepté par un peuple. Hélas, ce ne fut toujours pas le cas. Ce dieu devint donc aigri et de mauvaise fois, peu à peu l'aura divine qui l’entourait devint ténébreuse et mauvaise ce qui n'arrangea rien pour qu'il se fasse accepter.

Le temps passa, les hommes vieillirent mais ne moururent pas, sur Fantastiqua la population ne faisait que croître, même si un homme sautait du haut d'une montagne il vivait toujours, même si on lui tranchait la tête son existence demeurait. Hélas, même avec le temps, ce dieu solitaire ne put se faire accepter. Mais bien que ses semblables quittèrent les contrées Fantastiquiennes, il demeura auprès des hommes. Cette espèce animale le fascinait plus que toute autre. Ces êtres étaient tellement semblables aux dieux bien que leur force magique était beaucoup plus faible. Chaque individu humain avait son propre caractère, ses propres idées et sa propre façon de voir les choses. Mais, malgré cela, le dieu solitaire ne trouvait toujours personne avec qui converser ou même s'amuser.

Plus de deux cent années avaient passé, les hommes avaient continué de se multiplier et le concept de mourir n'existait toujours pas. Les hommes vieillissaient sans jamais mourir, les tous premiers individus étaient maintenant des tas de viande vivant en putréfaction et le temps continuait son ouvrage. Toutes les races Fantastiquiennes s'étaient habituées à la présence d'un dieux à leurs côté, néanmoins, cela ne les empêchaient pas pour autant de l'ignorer. Le dieux solitaire se rendit même à l'évidence, jamais il n'aurais quelqu'un à ses côtés et ses années d'observation des différentes races de fantastiqua ne firent que confirmer cela. Toutes les espèces présente sdans ce monde avaient un point commun : l'égoïsme et chez les hommes ce trait de caractère atteignait son paroxysme. Ce qui n'empêcha pas pour autant ce jeune dieux de commencer à étudier les humains. Il commença à prendre des notes sur leur évolution, dans un premier temps, en temps qu'espèce puis en tant qu'individus, ne se contentant plus seulement d'étudier l'être humain mais toutes les races que son peuple avait créé de tout pièce. Il intitula son œuvre « Notre erreur à tous », car à plus ses recherches avançaient, à plus des défauts marquant apparaissaient chez toutes les espèces. Chaque être vivant devenait fou comme si tout le savoir qu'il acquérait durant son existence finissait par saturer son esprit, l'entraînant dans la folie. Aucune espèce ne fit exception. Seul la constante de temps variait d'une espèce à l'autre.

L'étude du jeune dieux lui prit seulement quelques années. N'ayant nul besoin de se restaurer ou même de dormir, il put ainsi s'y consacrer continuellement. Lorsque son livre fut terminé il le donna à ses frères en accentuant bien sur la conclusion qui indiquait que leur travail n'était pas encore terminé, qu'il leur restait encore à donner un point final physique à chaque existence. L'attente qui suivit pour le jeune dieux fut de courte durée, il fut ainsi rejoint par l'un de ses frères, représentant de tous les autres. Son objectif était clair : donner enfin son rôle à son jeune frère solitaire, celui de Mort. Le concept était tout nouveau et le dieux solitaire fut des plus ravis d'avoir enfin quelque chose à faire. Il se trouva enfin un nom digne de lui : La mort. Celle-ci prenant à cœur sa mission se mit tout de suite au travail. Elle se créa un royaume inaccessible aux autre dieux ainsi qu'à quiconque n'ayant pas son aval pour y pénétrer. Puis, d'un tempérament travailleur, La Mort se rendit chez les hommes habillée d'une longue cape noire et d'une capuche afin que personne ne le reconnaisse. Le dieux se rendit dans un premier temps chez les plus anciens et leurs expliqua que tout devait se terminer aujourd'hui, qu 'en le suivant sciemment chacun d'eux retrouverait sa forme de quand il était à la fleur de l'âge, qu'il aurait le droit d'absolument tout faire sauf quitter son royaume, mais qu'en contrepartie de tout ça il ne révérait pas immédiatement leurs proche, mais qu'un jour ou l'autre ils pourraient tous étreindre de nouveaux leurs enfants, petits enfants, frères et parents. Chaque personne que La Mort alla chercher se joignit à elle avec le sourire le traitant comme un amis que tous attentait depuis maintenant fort longtemps.

Ainsi ce dieux tout d'abord solitaire fut apprécié et respecté et surtout il n'était plus seul. Le peuple de son royaume était en constante augmentation. Chaque jour, des milliers de personnes venaient le rejoindre, à tel point que la mort du avoir recours à des subalternes pour l'aider à aller chercher ses futurs sujets. Cela dura des millénaires entiers et dure toujours. A présent tout le monde sait que chaque chose à un début et une fin. La Mort, ce dieux solitaire, il sera à jamais respecté car même aujourd'hui il l'est. Ce qui changea néanmoins c'est qu'on l’appréciait moins ; enfin, tout ça vous le savez déjà car on en parle beaucoup aujourd'hui.

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Kanoë
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Sam 25 Jan - 2:14

Sympa l'idée de la Mort ^^
C'est très original et très bien fait je trouve...


Alala, désigner un vainqueur va être compliqué. Mais les jeux sont loin d'être fait, à vos clavier !!!!

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Kael
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Lun 27 Jan - 16:33

Voici ma proposition pour le mythe :

La Rancœur du Roi-Sans-Peuple



"Mon fils, ta destinée est grande. Tu seras l'avenir de ton peuple, son guide vers la lumière et l'éternelle prospérité. Tu seras fléau pour tes ennemis et inspiration pour tes alliés. Les dieux eux-mêmes respecteront ton nom et le vent le portera aux quatre coin du monde comme une lueur d'espoir infaillible. Tu es le descendant d'une grande lignée d'illustres rois qui ont gouverné d'une main ferme mais toujours juste et tu lui succédera avec dignité. Tu es le représentant d'une race plus raffinée que les Elfes, plus robuste que les Nains et plus valeureuse que les Hommes. Les plus grands de ce monde s'agenouilleront devant ta grandeur car tu seras fier et droit. Et quand ce jour viendra, que tu auras accompli tes exploits et prouvé tes vertus, alors mon fils, tu seras Roi."

Ces mots gravés au pied de la statue de son père, Ulric les connaissait par cœur. Il ne laissait passer aucun soleil sans avoir rendu hommage à chacun de ses ancêtres, priant devant chaque statue érigée à l'effigie des régents dans l'allée royale qui menait à son palais. Puis il s'arrêtait devant celle représentant son père et pleurait silencieusement. Mais ce n'était pas la mort de son géniteur qu'il pleurait, c'était celle de son peuple. Car les rues et les maisons de son royaume étaient aussi vide que son cœur.

Il en était ainsi depuis qu'un étranger mal intentionné avait trompé le pauvre épris qu'était le précédent roi, Eldric. Ce dernier s'était laissé convaincre qu'il existait une relique qui lui permettrait de retrouver sa femme, décédée en donnant naissance à Ulric. Bien qu'il ai voué à son fils tout l'amour qu'il ne pouvait plus dédier à sa défunte compagne, il brûlait du désir de sentir à nouveau son étreinte. Il suivit donc les instructions du sinistre individu, se rendant au sommet du monde accompagné de son fils à peine adulte afin d'y boire l'eau de la source qui coulait là dans un calice que lui avait remis le scélérat. Ulric ne put que constater avec effroi que son père venait ainsi de s'empoisonner mortellement. C'est avec la détermination de ne pas l'abandonner à son agonie qu'il assista péniblement à celle-ci pendant les longues heures qu'elle dura. Après quoi il lui offrit une sépulture aussi digne que possible sur les lieux mêmes avant de s'effondrer en hurlant sa douleur à s'en déchirer les entrailles.

Lorsqu'il revint chez lui, il découvrit l'ampleur de son malheur. Les corps inertes des habitants gisaient partout dans les rues, comme s'ils étaient mort soudainement alors qu'il vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Seul se dressait encore l'ignoble personnage responsable de ce génocide qui attendait visiblement Ulric. Il lui révéla le secret du calice qui avait été créé par le sorcier d'un village où l'aridité était telle que tout le monde ne pouvait satisfaire sa soif. Il était enchanté de sorte que boire son contenu revenait à faire boire tous ceux qui étaient de la même race que le buveur. Ce sortilège incroyablement puissant avait permis d'hydrater le village jusqu'à ce que le précieux calice soit volé pour servir de sombres desseins. Annihiler le puissant peuple du roi Eldric en poussant celui-ci à s'abreuver dans le calice avec l'eau de la source préalablement empoisonnée n'était qu'un début. Ce plan avait été élaboré afin de briser l'esprit d'Ulric pour en faire un instrument de désolation. Car ce dernier n'était pas tout à fait de la même race que son père. L'être malfaisant apprit également au jeune prince que sa mère était humaine, ce qui faisait de lui un bâtard sans race. Il laissa enfin Ulric en sachant qu'il sombrerait peu à peu dans un désespoir si profond qu'il en perdrait la raison sans pour autant mettre fin à ses jours car il était trop fier pour cela.

Une fois seul, un des premiers gestes d'Ulric, devenu Roi-Sans-Peuple, fut de tenter de détruire le calice qu'il avait conservé en le perçant de sa dague. Cet acte eut pour résultat de créer un artéfact plus dangereux encore. L'arme se mêla au récipient pour ne former qu'un, le pied ayant remplacé le manche et la coupe formant un pommeau. La lame quant à elle avait pris les propriétés magiques du calice, ce qui signifiait que blesser quelqu'un avec elle revenait à infliger la même plaie à toute personne de même race.

Quand le temps aura fait son office et que le Roi-Sans-Peuple, rendu fou par son règne dénué de sens, décidera que l'heure de sa vengeance sera venue, il quittera ses terres perdues et cherchera à engloutir le monde entier dans une affliction semblable à la sienne.

-Dernières élucubrations du prophète Spavré, condamné
à mort pour mauvais augure et activités de charlatan.
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Fûma
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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Mar 28 Jan - 12:14

J'aime beaucoup ton mythe.
Mais ils sont tous vraiment excellents. Bravo à vous tous. Bon courage à Kanoë qui va devoir vous départager ^^

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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Jeu 6 Fév - 1:28

Voici ma légende. Juste pour le plaisir car étant juge, je ne peux me permettre de participer ^^.
Bonne lecture !

L'étoile de fée

Cette histoire se déroule dans un petit village à la période des moissons. Petit, parce qu'il n'était composé que d'une vingtaine de maisonnettes et fermettes entourées de champs. La nature avait été très généreuse cette année car, malgré la rudesse de l'hiver, l'ensemble des plantations avaient résisté. Les paysans et leur famille ne manqueraient pas de nourriture durant la saison froide et ils pourraient même vendre un peu de leur récolte et acheter des marchandises de premières nécessité. Ce petit village isolé respirait le bonheur et la  joie de vivre, et cela malgré l'énorme charge de travail qui allait s'annoncer durant les prochains jours.

Dans cette bourgade, il n'y avait pas seulement des paysans travaillant la terre. Non. Comme dans chaque communauté, on trouvait un forgeron, un meunier, un poissonnier, un aubergiste et aussi, un maître toque. C'est ce dernier qui nous intéresse dans cette histoire. En effet, en cette période de moisson, le maître toque devenait la personne la plus importante du village. Et pourquoi cela ? Tout simplement parce que c'était lui qui avait la noble tâche de réaliser le grand gâteau de la fête des moissons. Cette pâtisserie était différente chaque année et témoignait de la richesse de la récolte et du travail fourni toute l'année par l'ensemble du village. Cette année, la récolte serait particulièrement généreuse, on attendait donc un gâteau à la hauteur. Le maître toque ne souhaitait pas faire une pâtisserie ordinaire, il souhaitait marquer le coup en cuisinant quelque chose  d'exceptionnel par son originalité.

La veille de la fête, on vit le maître toque quitter le village avec une besace et se diriger vers la forêt. Il avait choisi la forêt des anciens car il était persuadé que dans cet endroit chargé d'histoire il trouverait l'ingrédient miracle qui rendrait son gâteau exceptionnel. Il erra longtemps, cueillant des fruits, des fleurs, s’imprégnant des odeurs, des goûts et des couleurs qui l'entouraient. A la mi-journée, il n'avait toujours pas trouvé l'ingrédient avec un grand 'I' qui serait la cerise sur le gâteau - si on peut dire- de son œuvre. Il décida de faire une pause aux abords d'un cours d'eau. Il sortit des petits biscuits de voyage de sa besace qu'il avait lui-même cuisiné. Le regard fixé sur le fil de l'eau, il sombra dans les méandres de sa mémoire et, plus particulièrement, de ses souvenirs d'enfance. Il essayait de se souvenir des détails qui, à l'époque,  lui faisait pétiller les yeux lorsque son grand-père -maître pâtissier lui aussi- lui préparait son goûter...

La surprise ! Oui, c'était de loin son meilleur souvenir. Ce gâteau particulier qui dissimulait un petit objet caché. C'est de cela qu'il allait s'inspirer pour réaliser le grand gâteau de la fête de la moisson. Il rangea sa besace, but un peu d'eau recueillie au creux de ses mains et se remit en route. Il cherchait à présent un objet particulier qui pourrait devenir la surprise cachée de son œuvre. Au détour d'un vieil arbre semblant centenaire, il tomba né à né avec un arbuste éblouissant. Il avait l'allure d'un mûrier ou bien d'un buisson de fraises sauvages, il n'était guère plus haut que son genou. Cependant, entre ses branches épineuses se trouvaient des petits trésors. Ses fruits ressemblaient à des étoiles, elles étaient brillantes et reflétaient la lumière du soleil. C'était parfait. Il en prit une vingtaine afin d'en avoir un par famille. Cela symboliserait ainsi la chance et la réussite pour tous si le hasard faisait bien les choses...

Il arriva rapidement à son village et s’affaira à la confection de son gâteau. Il y mit tout les ingrédients qu'il avait recueilli en forêt mais se retint bien de prendre des notes sur sa recette. Personne d'autre que lui-même ne pourrait le refaire. Il resterait unique en son genre. Une fois la pâte prête à être enfournée, il y disposa la vingtaine d'étoile. Les dés étaient lancés. Le gâteau, une fois cuit, fut glacé avec soin puis emmené sur les lieux de la fête. Il était resplendissant.

La fête battait son plein. Tout le monde souriait et s'amusait. Le buffet était  succulent. C'est alors qu'arriva le moment du grand gâteau tant attendu de tous. Il était gigantesque. Le maître toque du village fut largement applaudit avant même que son œuvre soit coupée. Il se saisit du coupe gâteau réservé spécialement à la fête des moissons et commença à découper le gâteau de façon à ce qu'il y ait une part par personne. Cela qui faisait un peu moins d'une centaine de parts au total. Elles furent toutes distribuées mais certaines avaient comme une sorte de motif étoilé en leur sein. Malheureusement les étoiles avaient fondues à la cuisson, mais, une personne par famille eu la chance d'en avoir une. Le maître toque annonça alors bonheur et chance à chacun et la fête reprit.

La musique et les danses continuèrent jusqu'aux premières lueurs de l'aube. Là, tous allèrent se coucher car les prochains jours de moissons seraient vraiment épuisant. Les jours passèrent sans que rien ne se passe. Le soir de la septième lune après la fête, des cris retentirent dans chacune des maisons, alertant et réveillant tous les villageois. Ces cris étaient plein de douleur. Tous se réunirent sur la place du village et rassemblèrent toutes les personnes atteintes du même mal sur des lits de paille improvisés. Les victimes malheureuses se tordaient de douleur et nul ne savait quoi faire. Le maître toque était également présent et très vite il s’aperçut que les personnes souffrantes étaient celles qui avaient mangé les parts contenant l'étoile. Il espérait au fond de lui ne pas devenir le responsable de la mort de dizaines de personnes. Il avait juste cherché à faire plaisir à tous.

C'est autour de minuit qu'il se passa quelque chose d'extraordinaire. Les cris cessèrent. Les corps allongés furent soulevés du sol et s'illuminèrent. Un grand flash se produisit, aveuglant ceux qui observaient le phénomène. Lorsqu'ils recouvrèrent la vue, ce n'était plus des humains qui se trouvaient devant eux mais une vingtaine de fée.

Depuis ce jour, rien ne fut jamais pareil au village. Grâce à la magie des nouvelles fées, ils n'eurent plus jamais de mauvaise récolte. Il fit toujours bon vivre. Le maître toque était vraiment soulagé que personne n'ait périt mais que tout allait à présent pour le mieux. Il trempa sa plume dans l'encrier et compléta son livre d'épices. Il dessina une étoile et décrivit ses effets. Il réfléchi un instant avant d'inscrire le nom de ça découverte : l'étoile de fée.

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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Ven 7 Fév - 4:15

A mon tour d'apporter ma contribution ˆˆ
Bonne lecture.

L'île-tortue

Il est dit que quelque part, au milieu des océans, se trouve une île mystérieuse. Peu de marins l'ont déjà aperçu, ou du moins trop peu ont pu en revenir sain et sauf pour pouvoir témoigner de cela. Pour cause, le faible nombre de rescapés de l'île ont rapporté des propos si abérrants qu'ils furent sitôt pris pour des simples d'esprits ou des marins devenus fous à force que le soleil leur tape sur le haut du crâne. Et pourtant croyez-moi, elle existe cette île. Je l'ai vu de mes propres yeux. Je peuxlire le doute dans votre regard. Laissez-moi le dissiper en vous racontant mon histoire.

Cette île se trouve dans les mers du sud. Là où la surface de l'eau demeure plane et calme. On croirait presque être sur un lac tant l'eau y est claire et limpide. Cependant ne vous y méprenez pas, il s'agit bien de l'océan. Cet océan d'eau chaude, salée et surtout traitre. Méfiez-vous de l'eau qui dort... Cela vous dit quelque chose ? Et bien cette expression est loi d'être dénuée de sens. En effet, il n'est pas rare qu'une tempête soudaine éclate sans crier gare et déchaîne en l'espace d'un instant les eaux. Le paradis devient alors enfer. Croyez-moi, des vagues aussi hautes que des montagnes, un navire constamment en mouvement, le mat menaçant de rompreà chaque instant. Je l'ai vécu maintes fois, un véritable calvère. Et pourtant, il vous faudra subir cela si vous souhaiter rejoindre l'île car, seul l'enfer pourra vous mener à ce traitre paradis.

Le narive sur lequel je travaillais subit l'une de ces tempêtes foudroyante de part le soudaineté et leur virulence. Il s'échoua sur cette fameuse île. Un véritable paradis après l'enfer vécu quelques heures plus tôt. La plage à perte de vue. Un sable clair et plus fin que le sel. Je n'en avais jamais vu de tel. Un véritable bonheur pour les pieds. Une caresse délicate, un moelleux sensationnel entourait cette île si large que de n'importe quel extrémité on ne pouvait apercevoir l'autre. En son centre, une dense jungle luxuriante pleine d'arbres fruitiers et de plantes en tout genre. On y trouvait même un cours d'eau tout aussi salé que l'océan. Un inconvénient certe car elle ne pouvait être bu mais s'y baigner était fort plaisant.

Nourriture en abondance, nature, calme et tranquilité. Le paradis. Enfin, c'est ce que j'ai cru au départ. C'est ce que nous avions tous cru au début avant que la lune ne pointe le bout de son croissant. En effet, lorsque l'astre de nuit fut à son zénith, l'île commença à trembler. Les secousses devinrent de plus en plus violentes. On voyait le niveau de l'eau monter de plus en plus. L'île semblait sombrer. J'aperçu alors sur la plage un tronc creux. Je m'y glissai et m'éloignai de l'île le plus rapidement possible en ramant avec mes bras. Unefois à bonne distance, je me retournai et aperçu l'impensable...

Cette île si mystérieuse n'en était pas une. En fait, c'était un animal gigantesque. Une tortue géante et l'île était incrustée sur sa carapace. Elle dressa son cou sortant ainsi la tête de l'eau. Là, elle poussa un cri terrifiant et plongea d'un coup dans l'eau. Cela provoqua quelques puissantes vagues mais très rapidement le calme revint. C'était comme si l'île n'avait jamais existée...

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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Mer 19 Fév - 2:51

J'aime bien ton mythe fûma ^^

Ce poste pour vous signaler également que le concours se terminera fin mars ^^. Vous avez donc jusqu'au 31 mars pour laisser libre cours à votre imagination ! A vos clavier Wink

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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   Lun 31 Mar - 12:16

Voilou ^^

Le concours d'écriture est terminé. Vous découvrirez le nom du vainqueur dans le prochain numéro de la Dépêche Fantastiquienne !

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MessageSujet: Re: La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]   

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La Dépêche Fantastiquienne n°4 [12/13]

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